Paris???
Rien d´autre pour moi.
Putain faut que Paris passe en Uefa au minimum
![]()
![]()
![]()
putain n´empeche g peur d´un truc : ce que ce que dsent les jouers que fiomerde ou dehu soit vrai : que vahid soit vraiment un tyran. meme si j´aime bien vahid on est pas dans le vestiaire, et ça me ferait chier que quand vahid parte un entraineur dise " g trouvé un equipe traumatisée" comme avait dit vahid quand il avait repris le psg
atan tou le monde aimerai etre a leur place etre bien payé pour joué o foot, de plus vahid é sever mai heuresemen
Letizi : « On a manqué de réalisme »
Lionel LETIZI ( Paris-SG) : « On a fait un bon match mais on manque de faire la différence en première mi-temps. Le jeu est là, il faut retenir une bonne heure de jeu. C’est dur de perdre comme ça, bien sûr que c’est sévère. Je regrette qu’on ait manqué de réalisme défensif et offensif. Sur le penalty, plusieurs joueurs me font signe d’aller à droite mais ça n’a pas suffi, le ballon me passe sous la main. Mathématiquement, les chances de qualification existent et on se battra jusqu’au bout. On continue et on fera les comptes à la fin. »
Jean-Michel BADIANE ( Paris-SG) : « On prend un but quand on n’est pas trop mal et c’est une grosse déception. Dans ce 3-5-2, je ne me suis senti ni mieux ni moins bien que les autres. C’était la première fois qu’on jouait dans ce système qu’on ne maîtrise pas bien et on a compensé en communiquant beaucoup. On avait pourtant envie de faire quelque chose ici. Certes, ce n’était pas mal dans le jeu, on a trouvé quelques automatismes mais on en revient toujours au même : on ne prend pas de points. Je ne pense pas que dans une semaine on se souvienne de la façon dont on a joué ici. Après les deux résultats contre Lens et Strasbourg, on a déjà vu qu’on n’était pas guéri. On doit travailler pour se soigner car l’équilibre est fragile. »
Charles-Édouard CORIDON ( Paris-SG) : « On a bien joué pendant une heure mais on n’est pas chanceux en ce moment, comme sur mon occasion. On peut mener 2-0 à la mi-temps, on domine notre sujet et on se met dans de bonnes dispositions. J’ai trouvé leur gardien très bon mais on a trop laissé jouer leur no20 ( Jarosik). On souffre d’un manque de réussite flagrant et c’est forcément inquiétant. Mais il faut persévérer. Le 3-5-2 ? Je ne sais pas trop… Il était surtout fait en fonction de l’adversaire. Maintenant, il faut être pragmatique, on n’a pas été efficace et on rentre bredouille. S’il faut tirer un trait sur la Ligue des Champions ? Pfff…, je ne sais pas, tout est possible, au moins pour la troisième place. »
Sylvain ARMAND ( Paris-SG) : « On a bien joué au ballon, on a des occasions pour prendre l’avantage. Le premier but est un peu bizarre... C’est frustrant de faire un match correct et de revenir avec deux buts dans la musette. Dans le 3-5-2, il y a la place pour apporter plus offensivement. Personnellement, et comme Bernard ( Mendy) sur son côté, j’ai tenté tant que j’ai pu mais souvent en vain. Je me sens de mieux en mieux mais tout cela est frustrant. À la mi-temps, on s’est rendu compte qu’on était un peu supérieur et capable de gagner. On était assez confiant mais on s’est fait prendre. »
José PIERRE-FANFAN ( Paris-SG) : « On s’est désorganisé après le premier but. Le second, on n’a pas le droit de le prendre : le joueuèr traverse tout le terrain sans que personne ne le rattrape. Ça reste sévère car on a bien maîtrisé, mais on rentre avec un 2-0 et c’est dur à encaisser. Malgré les absences de joueurs importants comme Mario ( Yepes) ou Jérôme ( Rothen), on a montré un bon visage, du jeu, un bon état d’esprit et des occasions… Mais bon, là, je manque d’arguments : j’ai envie de vous dire qu’on a le niveau mais on prend 2-0. Ça reste en travers de la gorge. Ce n’était peut-être pas Chelsea en face mais si on avait joué comme ça contre les Anlgais, on n’aurait pas pris trois buts. Le Championnat reste l’objectif numéro un, il va falloir revenir dans le ventre mou avant de voir plus loin. Il faut évacuer Moscou pour vite se resituer. C’est décourageant mais ce n’est pas le moment de lâcher. Pour la Ligue des Champions, c’est compliqué mais ce n’est pas fini. Il reste la Coupe UEFA aussi. »
Danijel LJUBOJA ( Paris-SG) : « C’est dommage. On avait bien démarré le match mais on n’a pas eu de chance. On n’a pas eu peur, on a essayé de jouer et de ramener quelque chose. Mais il y a eu une période où on n’y était pas et durant laquelle on a pris deux buts. Maintenant, il faut se dire qu’il n’y a que par le travail qu’on va réussir à s’en sortir. »
PAULETA ( Paris-SG) : « Le PSG a fait un bon match ce soir. Mais prendre un but à la con, ce n’est pas possible à ce niveau. Avant ce but, on avait le sentiment de bien jouer et de pouvoir gagner. On méritait un autre résultat. Cela dit, c’est vrai que le PSG n’est pas bien en ce moment. »
Francis GRAILLE ( président du Paris-SG) : « C’est une grande frustration de voir qu’on fait le meilleur match de notre saison et qu’on repart avec une défaite. On s’est bien battu, et pour une première fois dans le 3-5-2, cela laisse augurer de l’espoir. Ce qui n’a pas été ? On n’a pas mis nos occasions et les erreurs se sont payées cash. Sur ce match, je n’ai pas l’impression que nous ne sommes pas au niveau de la Ligue des Champions. Il y a deux défaites mais ce n’est pas fini. On n’a pas le droit de faire une croix sur une telle compétition. Il n’est pas ridicule de perdre à Moscou dans ces conditions. »
Valery GASSAIEV ( entraîneur du CSKA Moscou) : « Je ne suis pas content de notre début de match. Mais après la rentrée de Semak, on a commencé à mieux jouer. C’était équilibré en première mi-temps. Ensuite, notre vitesse collective a fait a différence. Le PSG est une équipe très forte. Mais après le premier but, nous avons été plus sûrs de nous. On a dominé, c’est évident. »
Après le but,
le déluge
MOSCOU –
de notre envoyé spécial
UNE ÉQUIPE qui doute se remet rarement d’un premier gros incident de match. Le PSG est très fébrile, et l’a encore prouvé hier : aussitôt le premier but encaissé, l’équipe n’a virtuellement plus existé durant de longues minutes. Avant, malgré quelques-unes de leurs lacunes récurrentes, les Parisiens tenaient plutôt solidement face à des Russes parfois empruntés techniquement. Après ? Un déluge d’occasions. Sitôt que Semak eut marqué d’une tête rageuse ( 64e), le CSKA empoté a mué en bloc irrésistible, puisque leurs adversaires s’étaient délités à l’extrême. Une minute avait suffi pour faire plonger des Français valeureux, puis déliquescents. Cette résignation à effet immédiat ouvrait les couloirs et rendait tous les duels délicats. Fallait-il voir là, dans cette perte d’énergie spectaculaire, la grosse patte noire du doute qui assaille les Parisiens depuis le début de la saison ? Letizi n’était pas d’accord. « Je n’ai pas l’impression que l’on se soit écroulés après le premier but. Je pense même plutôt qu’on a réagi. » Mais Coridon, par contre, acquiesçait dans le sens évident d’une fébrilité parisienne. « Quand les Russes ont marqué, ils ont déroulé, se désolait le meneur. Mais quand l’adversaire marque alors qu’il ne domine pas, on prend forcément un coup derrière la tête. C’est dur pour le moral… »
En élargissant le domaine du malaise, il semble évident, et l’entraîneur parisien en convenait, que la cause du brutal affaissement au stade du Lokomotiv prend germe dans la friabilité d’un mental soumis à rude épreuve depuis le lancement de la saison. Luttant contre les dissensions du groupe rendues publiques, ayant à surmonter journée après journée les prémices d’une crise de plus en plus grandissante, les Parisiens ont surtout dû passer le temps à guérir les maux avant de songer se forger un moral en acier.
Sans certitude sur leurs aptitudes réelles, privés de références d’un jeu élaboré leur permettant de négocier les virages délicats d’un match, deux fois seulement, cette saison – contre Saint-Étienne ( 2-2) et à Istres ( 1-1) –, ils ont réussi à remonter le handicap d’un but. « On s’est désorganisé sur le premier but, répondit en écho Pierre-Fanfan à son entraîneur. Et sur le deuxième, on n’a pas le droit ! Il y a un joueur qui traverse le terrain tout seul, et il n’a personne pour le rattraper… »
LIGUE DES CHAMPIONS ( 1re phase, 2e journée) – CSKA MOSCOU - PARIS-SG : 2-0
« Il y avait la place »
MODESTE M’BAMI regrette que son équipe se soit encore montrée inconstante, hier, à Moscou.
MOSCOU –
de notre envoyé spécial
« QUELLE EST VOTRE ANALYSE de la rencontre ?
– On était bien en place au début. On pensait avoir le match en main. Mais notre adversaire a pris des risques à un moment et s’est créé des occasions. Comme d’habitude, on a un peu reculé. On a cherché à temporiser pour garder le ballon, mais ils ont été hyper réalistes.
– Le passage au 3-5-2 a-t-il rééquilibré le PSG ?
– Le système n’est pas un problème. Ce qui prédomine toujours, c’est l’état d’esprit. On a vu de belles choses réalisées par le PSG. On avait le sentiment d’avoir la maîtrise du jeu et que rien ne pouvait nous arriver. Mais ça, au haut niveau, on le paie cash.
– N’avez-vous pas tendance à positiver excessivement ?
– C’est vrai que depuis le début de la saison, on ne fait que dire après les matches : « On a fait une bonne mi-temps. » Mais à chaque fois, on rentre avec zéro point. Il va falloir aller chercher des choses au fond de nous. On ne peut pas se contenter de quinze minutes ou d’une mi-temps satisfaisante.
– L’équipe a semblé s’écrouler après l’ouverture du score du CSKA…
– Après leur premier but, on a souffert. On a été amenés à se découvrir. Ce soir, je me dis que faire des bons matches mais se faire battre à chaque fois à la fin, ça ne peut pas être notre objectif. Pour nous, la Ligue des champions n’est pas finie. Il nous reste des matches à domicile ( contre Porto et le CSKA Moscou). Je me dis aussi qu’il faudra qu’on parvienne à concrétiser nos occasions. C’est vraiment très difficile à ce niveau de ne pas exploiter des occasions nettes.
– Dans quel état d’esprit abordez-vous le déplacement à Bastia samedi ?
– Il faut se remobiliser, ce sera un match primordial pour le club. Vu ce qu’on a fait ce soir, ça nous laisse des espoirs. Le championnat est une autre compétition et notre défaite ici ne va pas tout remettre en cause.
– Mais elle semble quand même laisser une profonde amertume…
– Il est clair qu’on avait largement la place de ramener quelque chose de Moscou. On était tellement à l’aise qu’on pensait que rien ne pouvait nous arriver. Maintenant, il ne faut pas se prendre la tête, ne pas retomber dans une crise mais plutôt positiver. Chacun sait ce qu’il a fait de bien ou de mal. On ne s’est pas parlé dans le vestiaire, mais demain ( aujourd’hui), on fera une autocritique collective.
– Comment avez-vous vécu le fait de vous retrouver pour la première fois remplaçant au coup d’envoi ?
– Quand j’ai appris cela, je suis resté positif. C’est un choix tactique que je respecte. Dans ma tête, j’étais prêt à donner un coup de main si on faisait appel à moi. Ces derniers jours, le coach ne m’avait pas dit que je ne débuterai pas la rencontre. Mais vous savez, je reste tranquille. Les choix qu’il fait, c’est pour l’équipe. »
LIGUE DES CHAMPIONS ( 1re phase, 2e journée)
CSKA MOSCOU - PARIS-SG : 2-0
Toujours la même histoire
Pour s’être disloqué en seconde période, le PSG a un peu plus abîmé ses chances de survie en C 1.
Quatre jours après sa victoire sur Strasbourg ( 1-0), le PSG a rechuté, hier soir, à Moscou, face au CSKA. Bien entré dans le match, il s’est écroulé après la pause, victime de son inconstance chronique. Alors que la crise s’éternise, l’avenir parisien en Ligue des champions s’est un peu plus assombri en Russie.
MOSCOU –
de notre envoyé spécial
QUATRE JOURS après sa victoire sur Strasbourg ( 1-0), le PSG a perdu, hier soir, face au CSKA Moscou. On peut donc voir dans cette défaite, la cinquième de la saison, comme un retour au quotidien. Elle n’a surtout fait qu’appuyer le trait majeur du PSG de cette saison : même lorsqu’il semble exister dans un match, il y a toujours un moment où il lâche.
Hier, Paris a perdu contre une équipe qu’il estimait prenable avant le match et qui, d’ailleurs, l’aura été, du moins avant la pause. Paris s’est surtout battu tout seul, entre son manque de réalisme offensif – sur ses cinq derniers matches de L 1 et de C 1, il est resté trois fois sans marquer – et sa passivité dès qu’il est mené au score. Comme si le PSG avait définitivement délaissé cette force de réaction qui l’avait porté si haut la saison passée.
Samedi, il lui faudra aller à Bastia, escorté par sa crise et les incertitudes sur l’avenir de Vahid Halilhodzic. Un entraîneur qui a laissé hier M’Bami sur le banc au coup d’envoi et qui, surtout, a fini par opter pour le 3-5-2 tant réclamé par ses joueurs depuis plusieurs semaines. Un système avec Helder libero et qui fut pratiqué par les stoppeurs Pierre-Fanfan et Badiane sans individuelle stricte. Plutôt avec le souci, en début de match, d’être rigoureux sur les anticipations et les duels.
Déterminé à ne pas passer encore sa vie à subir, Paris se signala par la recherche d’un jeu vers l’avant plus rapide que d’habitude. Sur une bonne passe de Cana, Cissé, sur le côté gauche de la surface russe, vit son tir détourné en corner ( 7e). Coridon le tira, Ljuboja tenta d’arracher le ballon à la défense du CSKA, mais ce fut Pierre-Fanfan qui surgit pour placer une frappe tendue. Akinfeiev la repoussa difficilement ( 8e).
Le PSG avait le souci de combiner, parfois à une touche. Mais, souvent, une erreur technique vint briser les mouvements esquissés, comme lorsque Pauleta, côté droit, gâcha un mouvement parti de Coridon et prolongé par Ljuboja ( 11e). En dépit de l’épais contingent de joueurs à vocation défensive sur le terrain, il y eut assez vite de l’espace pour le jeu. Et le CSKA s’engouffra nettement dans cette voie après un quart d’heure. Plus que le coup franc au-dessus d’Ignachevitch ( 14e), une percée d’Olic mit un feu monstrueux dans la surface parisienne ( 15e). Juste avant cet autre frisson, sur une tête croisée d’Olic ( 16e).
Le PSG vacillait et Halilhodzic chercha à recadrer son système offensif. Devant son banc, il convoqua alors Pauleta et Ljuboja pendant que Cissé, touché au genou droit dans un choc avec Coridon, était hissé sur la voiturette des secouristes. L’ancien Monégasque revint en boitillant et, trente secondes après, demanda à sortir ( 23e).
M’Bami le remplaça. Mais cela n’enraya pas la tendance du match : l’application du PSG à reformer un bloc cohérent ne pesait pas toujours assez face à l’agilité de l’attaque du CSKA. Malgré deux véritables hommes de couloir ( Mendy et Armand), il y avait trop d’insuffisances dans la percussion et les centres. Dans l’axe, rien n’aboutissait non plus, malgré la disponibilité de Ljuboja.
Pauleta se noie
Le CSKA put ainsi affermir son emprise. Ses milieux axiaux, très techniques, profitèrent des trous laissés par les Parisiens pendant leurs replacements. Moins vif qu’au tout début, le PSG l’était aussi devant où Pauleta se noyait. Son manque de spontanéité fut flagrant sur ce ballon relâché par le gardien russe après un tir de Coridon ( 34e). Letizi tenta de repousser l’impact croissant du CSKA, captant une frappe de Jarosik ( 25e), puis une autre de cet Olic aux démarrages étourdissants ( 39e).
Les Parisiens ne regrettèrent sans doute pas la sortie sur blessure de l’attaquant croate, après un retour de Badiane sur un ballon brûlant ( 55e). Mais son remplaçant, Semak, ne fit ensuite qu’attiser leurs tourments du jour.
Le CSKA, qui avait eu plus de mal en première période face à Armand, joua sur l’enlisement de Mendy côté droit. Débordé par la vitesse et l’engagement des Russes, le PSG fit un peu illusion sur sa capacité à inverser le destin du match avec une frappe d’Armand non cadrée ( 49e) et une autre de Coridon, détournée par le gardien du CSKA ( 58e).
Paris avait perdu le répondant qui était le sien pendant la première période. Et il s’était mis aussi à perdre trop de duels pour éviter le mauvais plan de la 64e minute, quand Aldonine lança Vagner Love sur le côté gauche de la surface. Le Brésilien prit le dessus sur Badiane et frappa. Letizi détourna mais Semak, devant Armand, marqua de la tête dans les six mètres ( 1-0)…
Paris était sonné. Enrageait face à son impuissance et cette avalanche de ballons égarés. Sur l’un d’eux, Rahimic s’en alla placer un tir croisé qui ne passa pas loin ( 69e). Ce fut d’un ballon mal négocié par Pancrate dans la surface russe que naquit le second but du CSKA, celui qui allait tout anéantir. Un contre fut lancé côté droit et, au bout de ce mouvement, Semak fut bousculé par Badiane dans la surface de Letizi. Reinaldo fit alors signe à Letizi que son compatriote, Vagner Love, allait tirer le penalty sur sa droite. Le gardien suivit la ( bonne) consigne. Mais le ballon rentra après avoir touché son bras ( 2-0, 77e).
Assurément, Paris, dès lors, n’avait ni forces ni foi pour réagir. Pauleta balança un tir sans intérêt ( 81e) et un autre, croisé, plus consistant ( 82e). Celui de Cana effleura le montant gauche d’Akinfeiev ( 88e). Hier, trop de tirs parisiens sont encore passés à côté du cadre. Mais n’est-ce pas surtout à côté d’une saison entière que le PSG est en train de passer ?
« Le PSG doute,
et ça s’est vu »
VAHID HALILHODZIC regrettait surtout le premier but russe
qui a perturbé son équipe.
MOSCOU –
de notre envoyé spécial
« QUELLE EST la sensation qui prédomine après cette nouvelle défaite ?
– C’est la déception. Le résultat est terrible pour le PSG. On a bien joué en étant bien organisé. On a même dominé. Et si le CSKA a eu quelques belles actions, notre gardien n’a pas été en danger en première période. Nous aurions d’ailleurs pu marquer très facilement. Mais le premier but a tout désorganisé. En Ligue des champions, on ne peut pas avoir autant d’occasions et ne pas marquer. Dans ces conditions, il est logique de perdre. Et prendre deux buts à ce niveau est inacceptable.
– Pourquoi le premier but a-t-il fait autant de mal à votre équipe ?
– L’équipe doute, et ça s’est vu tout de suite après que le CSKA a pris l’avantage. Plutôt que de repartir groupé pour tenter d’égaliser, chacun s’est livré seul pour trouver la solution. Et quand on a encaissé le deuxième but en contre, le match était pratiquement fini. Mais malgré ça, on a encore réussi à se créer des occasions. En tout, on en a eu six ou sept très nettes. C’est dommage de ne pas avoir su les concrétiser, car on comptait sur un exploit pour se relancer en Ligue des champions et en L 1. Mais ce PSG doute beaucoup, énormément. Il manque de réussite et prend des gifles.
– Désormais, quelles sont les chances du PSG dans cette compétition européenne ?
– Minimes. Mais ce n’est encore fini. Jusqu’au premier but, le match face au CSKA me donne quand même des espoirs. On peut encore réaliser des exploits dans cette compétition, à Chelsea ou face à Porto. Il faut au minimum trois victoires. On verra bien…
– Vous avez joué en 5-3-2 sans M’Bami. Pourquoi ?
– J’avais les joueurs pour évoluer dans ce système. Et Edouard Cissé avait la responsabilité de contrôler le milieu en empêchant les Russes de développer leur jeu. Je le répète, le système a marché, nous étions bien organisés…jusqu’au premier but. »
![]()
Ah il doute de rien ces parisiens!
Et pourtant, Letizi était là
Le gardien parisien a longtemps repoussé l’échéance et fut même à deux doigts de stopper un penalty.
MOSCOU – de notre envoyé spécial
LETIZI ( 6) : deux arrêts importants sur des frappes tendues de Jarosik ( 25e) et d’Olic ( 39e) avant qu’une bonne sortie aérienne ne ponctue une première mi-temps convaincante. Rassurant, il gagna son duel avec Vagner Love sur le but russe avant de voir ses partenaires battus sur son renvoi. Renseigné depuis la touche par Reinaldo, qui lui avait dit de partir à droite, il fut même à deux doigts d’arrêter le penalty du Brésilien. Il va mieux qu’il y a deux semaines, mais cela n’a pas suffi.
B. MENDY ( 4) : a profité du 3-5-2 pour tenter quelques percées mal maîtrisées et régulièrement conclues par des centres sans conviction. Défensivement, il s’essouffla et termina sa première période sur un avertissement ( 45e). S’il s’est battu en faisant illusion sur quelques chevauchées, sa seconde période fut celle des duels et des ballons perdus et des erreurs de placement. On se répète, mais le moment n’est-il pas venu de le « reposer » ?
BADIANE ( 5) : rarement battu dans ses duels, il a livré une première heure prometteuse dans son rôle de stoppeur gauche, sauvant deux fois son équipe face à Olic ( 15e, 55e). Au moment où l’on se félicitait de sa première à ce niveau, il fut impliqué sur les deux buts russes, surtout le second où sa faute sur Semak ( 76e) condamna l’équipe. Le résultat est mitigé, mais il serait injuste de lui faire porter le chapeau.
HELDER ( 4) : avec deux stoppeurs à ses côtés, il a été moins livré à lui-même que face à Chelsea ( 0-3), son déficit de vitesse s’est moins vu et il a pu se concentrer sur le replacement de sa défense. Il ne fut pourtant pas à la hauteur de son statut d’ancien international. Approximatif dans ses interventions, dangereux dans ses relances à l’adversaire ( 49e, 71e), le Portugais n’a rien montré.
PIERRE-FANFAN ( 5,5) : face à Olic, déchaîné en première mi-temps, il eut un sacré duel à livrer pour un résultat à moitié satisfaisant. Mais sa tâche était la plus délicate et on ne peut pas lui reprocher grand-chose, surtout pas d’avoir failli ouvrir le score sur une belle frappe détournée de justesse par Akinfeiev ( 18e), qui aurait pu tout changer.
ARMAND ( 5) : pendant une heure, il a moins souffert dans son couloir que ces derniers temps, laissant rarement les Russes en position de centrer. Il fut même décisif en reprenant Vagner Love dans la surface ( 31e). Profitant d’un positionnement plus haut qui lui va peut-être mieux, il a tenté quelques sorties avec les risques qu’elles comportent. Comme sur le penalty russe, où sa montée a offert le décalage dans son dos. Du mieux, quand même.
E. CISSÉ ( non noté) : après un début prometteur, il s’est blessé au genou dans un choc avec Coridon et fut remplacé à la 23e par M’BAMI ( note : 5,5), dont la présence sur le banc fut l’une des curiosités de la feuille de match. Le Camerounais ne mit pas longtemps à entrer dans la rencontre et profita de sa technique et de sa confiance du moment pour temporiser et écarter le jeu. Il a sombré avec ses partenaires après le premier but ( 64e).
CANA ( 6) : après un début de saison poussif consécutif à une opération de la vésicule, l’international albanais ne semble plus très loin de sa meilleure condition. Cela s’est vu dans son travail de harcèlement. Il a joué juste et fut l’un des seuls à y croire jusqu’au bout. Il fut même le plus dangereux ( un comble ! ) dans le dernier quart d’heure, son ultime tentative ( 88e) passant très près du cadre.
CORIDON ( 4) : il a d’abord trouvé quelques solutions dans le jeu court, puis son influence a subitement baissé après avoir failli ouvrir le score sur une belle action ( 34e). De plus en plus en pointe au fil de la partie, il n’a jamais su peser sur la rencontre. Remplacé par PANCRATE ( 75e) après un match bien décevant.
LJUBOJA ( 5) : l’envie et l’engagement étaient là, c’est incontestable, mais il a toujours manqué un « truc » à l’attaquant serbe dans le dernier geste. S’il a apporté un plus au jeu parisien, c’était rarement dans les zones de vérité. Il s’est trop souvent laissé enfermer. Remplacé par REINALDO ( 81e).
PAULETA ( 3) : le jeu allant rapidement d’un but à l’autre, il ne pourra pas dire qu’il a été privé de ballons, tous aussi mal négociés les uns que les autres. Il a manqué de réussite dans ses contrôles, dans ses remises, dans ses appels et n’a jamais pu enchaîner. Un manque de punch flagrant et de conviction sur cette frappe de Coridon repoussée dans sa course par Akinfeiev ( 34e). Cette fois, aucun geste décisif n’est venu rattraper une bien faible prestation.
Du côté du CSKA MOSCOU, il faut essentiellement souligner la part prépondérante prise par les attaquants moscovites. Après avoir posé les premières banderilles, l’intenable Croate OLIC, sorti sur blessure ( 58e), était remplacé par SEMAK, finalement l’homme du match. Marquant six minutes après sa rentrée, il obtenait ensuite le penalty après un long déboulé ( 76e). À l’origine du premier but et buteur sur le second, VAGNER LOVE complétait dignement ce trio décisif.
voila pour paris dans lekipe
alors les gars vous faites moins les malins!!!!!!!!hein????vous avez pas honte d´avoir un entraineur de merde??a votre plasse je crirai démission!!!!car il y en a qui se sont fé virer pour moins que sa . alors........
foo fighters ne remue pas le couteau dans la plaie ils sont déjà assez malheureux comme çà!
kel joli bairo, pa de resultat donc demission pour toi. Kel belle mentalité
c le monde du foot qui ve sa!!!!!!il é entraineur alors il doit assumer les conséquences de son boulot qui é très onéreu pour si pe de travail!!!!
tro con le mec, pari né pa 1 club comme lé otre
En changan d´entraineur ca ne fera ke empiré
ta raison kils reste dans la défete c naz!!!
salut,
d´un autre coté vahid m´a venere grave par ses choix plus que douteux !
Mais bon on y peu rien !
Moi perso j´en ai plus que ras le cul de vahid et de sa tete de con et bien evidemment de l´autre blaireaux qui le suis partout comme une chevre...
PARIS EST MERDIQUE
![]()