Deuxième Camp
Cela étaient moins joyeux, plus tôt renfrognés puisqu´ils n´avaient pas eu le temps de tirer un coup.Enfin bref, l´un des hommes se tenait fermement sur ses jambes,devant la route sunieuse et malicieuse, taillé dans la forêt, qui venait vers eux et qui allait jusqu´au QG rebelle.
Un homme, tapis dans le nombre, en position de sniper,avec un Dragunov avec silencieux flambant neuf dans la main.Drapé de noir,et cagoule sur le visage,l´un des meilleurs tireur d´élite de la FSP, pour en, pas dire LE meilleur.
Il faisait mentalement des calculs: vitesse du vent,trajectoire,position de tire,distence du tireur et de la victime...Il chargeait son arme,viriant encore une fois son silencieux,il ouvrit la lunette et commença à visé.A 100m, c´est vraiment facile...
Un balle fendit prescipitamment l´air, et un corps tomba, refroidi.Les hommes s´agglutinèrent autrou du cadavre, visiblement, sa tête avait éclaté sous la force de l´impacte.
"-Bon, y´a sûrement un tireur d´élite donc..."
Une balle arrêta sa phrase autravers de sa gorge, balle qui se logea dans sa bouche...
Instinctivement, les hommes se dispersèrent:l´un se chache derrière un arbre, l´autre derrière une jeep qui se trouvait là, et le dernier s´est accroupi dos à un arbre.La peur les gagnait, leur respiration devanti saccadée,ils ne réfléchissaient plus, ils ne pensait plus,ils avaient peur pour leurs couilles et s´en foutaient de la rebellion.
"-AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHH..."
L´un avait reçu une balle,la balle avait transpercé l´arbre, et lui avait sectioné vraisemblablement le nerf sciatique, paralysé à vie.Il hurlait de douleur, pleurait même, priait et criait au désespoire, il jetta son arme bien en vue, et se leva pénible en s´accoudant à l´arme, et se présenta, les deux mains derrière la tête.
"-Je me re..."
Une balle lui explose son machin.Mort.
Les autres prient de panique, sortir de leur trou, tirèrent dans tous les sens,espérant veinement toucher quelqu´un, mais rien.Ils vidèrent comme ça leurs chargeurs,"l´ultime attaque" c´est la victoire, ou le suicide.L´un tomba encore, et l´autre le suivit.
L´homme sortit tranquilement des feuillages, fusil à la main,allignant les pas tranquilement,et paisiblement.Arrivé au camp,il sortit sa radio:
"-Ici Tango 2, à vous."
"-Tango 2, ici le QG, on vous reçoit.*
"-J´ai nettoyé le secteur Delta,envoyez la cavalerie."
"-Bien reçu."*