Dans les camions, les hommes se préraient psychologiquement, envisagea toutes les possibilités plausibles pour leur misérable vie.La mort ou la victoire.Rien de plus.Les hélicoptères les suivaient à la trace,d´autres encore allaient les rejoindre,et des chars les soutenaient.Les pièces d´artillerie et les mortiers allaient être décisif dans l´affaiblissement de la défence énemi,mais le plus important était le raid des A-10C.
Les troupes s´arrêtèrent à quelques 700m de loin, assez loin pour les sentinelles en faction en les trouvent pas, et assez près pour attaquer rapidement.Les hommes se déployèrent, les chars attendaient,et les hélicoptères s´étaient arrêtés avant pour ne pas attirer l´énemi avec les bruits de moteurs.
Tout le monde se positionna et attendant, l´oeil à l´affue, et l´oreil au aguets.Arme au poing, peur au ventre, tripes d´acier, morale en force, couill*s bien en place.L´attente parut longue et difficile, mais était enfaite courte et brève.La forêt pleine de fraîcheur les tranquilisaient, et les reposaient interieurement.
Soudain, plusieurs explosions assourdissantes de napalm se firent entendre,des panaches de fumés s´élevaient au loin,les cris fusaient, et les balles virevoletaient.Les hommes attendirent et...les coups de mortiers et de pièces d´artillerie se firent entendre.Le mordant des hommes s´intensifiait à chaque explosion.
Après le deuxième raid, le QG était à genou: complètement détruit et brûlé,il était rempli à foison de rebelles, d´armes, de véhicules.Véritable forteresse pour les rebelles, décimée en quelques coups, mais pas complètement.Les "sauveurs" s´aventurèrent, énemis dans la ligne de mire, des chars les suivaient,et les hélicoptères n´arrangeraient pas les choses avec leurs grosses mitraileuses.
Ils entrèrent dans le camp, découvrant un carnage qu´ils allaient alourdir: batisses brûlées et explosées, hommes carbonisés, rebelles en plein désaroi confus et désarçonnés par cette attaque de grande envergure.Les soldats ne se privaient pas: balles dna sla tête, coup de crosse dans les...,coups de couteau très saignants,...ils faisaient sortir toute la rage et la haine qu´ils avaient emmagasinées.
Les hélicoptères rasaient tous sur leur passage,ils se rapprochèrent un moment u sol, sans pour autant le toucher, et déposèrent leurs hommes.Les chars passaient sur tout ce qui bouge, et explosaient murs et humains.
Un moment, des hommes s´appochèrent des "lesdites" toilettes du camp.Quelle ne fut pas leur surprise en découvrant le chef des rebelles assit sur son trône royale, le pauvre avait eu tellement peur qu´il s´est constipé.Il commença donc à leur baiser les pieds, leur demanda pardon, il leur promit des millions s´il le laissait partir, mais rien n´y faisait.
Au contraire,les soldats commençèrent à rire d´un rire fracssant et malsain.Ils commençaient à regarder son pantalon défait.Le chef comprit.Il les emplora, "Tous mais pas ça disait-il".Ils se moquèrent delui.Ils étaient 4, et c´était largement suffisant.Ils l´aggripèrent le plaquèrent au sol, et el partouzèrent.Le pauvre endura un suplice inhumain, surtout vu les gros calibres avec lesquels étaient armés les hommes.
Quelques autres les rejoingnirent et cela se transforma en partouze.Ils ne s´arrêtèrent que quand un lieutenant les remarqua.Celui-ci (le chef rebelle) avait été tellement malmené qu´il s´était évanoui.On le mit dans un hélicoptère encadré par 4 grosses brûtes épaisses, et l´on emmena quelque part...un quelque part horrible et malsain, où l´impossible et le bestiable est à craindre, ou la raison n´existe pas...ou l´humanité n´existe pas...*