Paraguay, asuncion, Palais Presidentiel
Tedeos observait le jour depuis sa fenetre. Depuis plusieurs heures, il redigeait des dizaines et des dizaines de dossiers. Pour lui, c´etait crevant. Il prit sa tasse, et avala son café d´une traite. Il emit un soupir, puis laissa sa tasse sur l´unité centrale de son ordinateur Dell next-gen. Il s´essuya le front du revers de la main, et a l´aide d´une telecommande, activa l´air conditionné. Aussitot, un vent d´air frais lui souffla doucement au visage. Il s´assit sur son siege, et posa ses pieds sur son bureau, croisant ses jambes. Il prit une telecommande, et appuya sur un bouton. Aussitot, un air de Vivaldi s´eleva. Thedeos emit un grognement, et s´enfonca dans son fauteuil, main derriere la tete. Apres avoir bu son café, que demander de plus qu´une bonne sieste. Il s´endormit.
A l´exterieur de son bureau cependant, un homme penetra dans celui ci. L´homme etait vetu d´un complet gris, et il portait a sa main une arme, un USP. Il observait avec mefiance le President (normalement disparu) qui etait endormie. Il marchait a pas feutré vers l´ouverture du bunker de Thedeos. Soudain, Thedeos ouvrit une paupiere. Il appuya sur une teleccomande. Une demi-douzaine de gardes firent irruption dans le bureau, MP5 a la main, acceuilant d´un deluge de feu l´inconnu. Le corps de celui ci tressauta, frappé de convulsion, et il s´ecroula a terre. Les agents se precipiterent sur le corps, et le fouillerent.
"- Rien de cassé Mr le President?"
"- Pas d´inquietude, pas d´inquietude...."
Les agents releverent sur le corp, un deuxieme pistolet, une carte d´identité, et plusieurs documents secrets. Les agents se releverent, medusée.
"- Et beh... J´appele la morgue. Ce type dois pas etre un simple civil... il s´est infiltré dans votre bureau!"
"- Moui. Rehaussez les defenses. Je veut des agents a chaque entrée, chaque fenetre, chaque ouverture. A tous les etages, sur le toit. Appelez les techniciens. Dites leur de placer des scanner retiniens, et des passes partout dans ce batiment. Execution."
"- Bien monsieur."
Une heure plus tard, la Police etait sur place, examinant le corps. Des photos furent, des balises furent mises, et les ambulanciers mirent le corps dans l´ambulance. Celle ci, fila vers la morgue, escorté de deux Cascavel de l´Armée.