¤ Raëlie de l´Est, ville de Malkate ¤
Les éclaireurs envoyés par Tsahal pour se renseigner sur les positions ennemis sont une véritable aubaine pour les combatants Raëliens, logés dans les endroits les plus insolites.
Le stratagème Raëlien consiste cette fois çi à ce qu´un fidèle se sacrifie en faisant diversion pour qu´un autre abatte soudainement l´éclaireur ennemi.
Cepandant au loin, les blindés Israëliens et au ciel les hélicoptères de combats, ne manquent que très rarement leurs cybles. Dans les quartiers capturés par Tsahal on peut retrouver quelques lettres engloutient dans des mares de sang :
"Je t´écris du trou d´obus qui me sert de gîte, d´un pays qui ne semble plus le mien.<< Engagez-vous >>, m´avait dit le guide, << allons, soyons de bons Raëliens! Ensemble, nous irons combattre le mal >>.
Mais le mal que j´ai vu en face de moi aujourd´hui, n´était qu´un homme, un homme venu d´ailleurs. Tremblant de peur et éperdu d´effroi comme moi. On devait lui avoir dit que le mal, c´était moi. Et que je devais périr afin que la vie lui soit meilleure.
Le guide a pointé le doigt vers le mal ,et a ordonné :
<< - feu, combatant, fais ton devoir !
- Pardon mon guide, je ne sais pas tuer, on ne m´a appris qu´à aimer >>!
Puis, j´ai vu Sam tomber, c´était mon meilleur ami.
Alors à mon tour, je suis devenu guerrier.
À l´autre bout de mon fusil sud africain, un cœur a éclaté.
Soudain, quand le mal m´a brutalement frappé,
je suis tombé. On venait de me prendre une partie de mon corps.
Mais il me restait les yeux pour pleurer sur mon sort.
Le guide est venu, a serré la main qui me restait et m´a dit : << Bravo jeune Raëlien ! Tu as servi avec amour la nation. Tu recevras honneurs, médailles et la miséricorde des maîtres Elohims.
- Quel amour mon guide ? Je n´ai ressenti que haine et souffrance >>. Mais le guide était déjà parti recruter d´autre adolescents, d´autre enfants. Les combattants du mal allaient manquer.
Dans la sombre pièce souterraine qui sert d´unique hôpital à notre ville sainte, Malkate, des hommes reviennent d´un enfer que nous nommons << guerre >>. Ils y ont laissé la santé, parfois un membre ou deux, souvent leur âme. Le regard penseur, ils se demandent encore qui ou quoi ils ont servi : Leur patrie ou bien d´obscurs intérêts ?
Moi on ne me laisse plus le temps de penser,
ma main est soignée, je dois retourner au combat ,affronter.
Entre mourrir d´une balle Israëlienne ou d´une balle Raëlienne pour avoir deserté ou s´etre rendut, j´ai fais mon choix. Je fais mon devoir de Raëlien. Dans quelques heures les battements de mon cœur s´estomperont.
Ne crains rien ma chère vaillante,
sèches tes yeux et souriante
recommence une nouvelle vie, une vie sans moi.
Adieu, reste toujours aimable, bonne
prends ce baiser je te le donne,
Ton amour ,Ton petit homme
qui t´a toujours aimé, qui t´aime tant".
