Voilà je me permets de roter BEURRPP!!!...
le fils de la tante de l´oncle de l´arrirere grand-pere du fils de la blonde du cousin de la soeur de la femme du cousin du peroquet de la blonde,hubalde charon-bouchard vivait a st-gustave(village perdu enfoncer a 100 km dans une foret qui elle est perdu a quelque part sur la carte), il avait 73 ans..
Le 45 novembre 2005 apres avoir joué à shake le hidden package,hubalde est sorti de derrire la boite a mall, a pris en otage un pneu d´hiver abandonner, l´a crever et a foncé et s´est encastré dans le michelin qui avais non-loin . . .
7 personnes se sont acheter une chaise de patio ce jour la . . . 7 familles sont brisées parce que la couleur marchait pas QUEL COINCIDENCE LE MEME JOUR QUE HUBALDE FOURRE LE BONHOMME MICHELIN 7 PERSONNE S´ACHETE UN SETE DE PATIO!!!....
Reflechissez, il est temps de changer...
rien n´est trop tard . .
il faut dire stop au gars de reno-depot qui trouve que le vert fite avec le brun . .
hubalde s´en est allé à 93 ans . . c´est trop tot . . .
Paix à ton ame hubalde . . . . . . . . .
Amitiés....connard de doc-rapace de mon cul .
LES SETE DE PATIO SERONT BIENTOT RETIRER DE LA VENTE ET DE TOUS LES FOYERS POUR ETRE REMPLACER PAR DES CLOWN QUI JOUE DE LA CLARINETTE SUR UN AIRE DE RIGODON . . .
cette histoire est authentique.. elle a fait la une du st-gustave time,que personne que personne ne lit d´ailleur. . .
Beaucoup ici peuvent témoigner de ce fait...euh? finalement personne...
REAGISSEZ CHANGEZ ARRETE D´acheter chez reno-depot! !
hubalde avait 86 ans
hubalde était un ti-vieu
hubalde venait de finir sa premiere annes d´ecole
hubalde vivait à . . .euh? j´ai oublier, avec sa mère
hubalde avait des poisson(ont s´en fous)
hubalde aidait sa mère le dimanche a mettre son linge
hubalde voulait etre vendeur de balayeuse
hubalde aimait les patates
hubalde avait un camion de pompier jouet
hubalde a tué trois de ses poisson apres avoir joué
hubalde aime se shaker le hidden package
hubalde était le neveu du Dr Rapace
hubalde je t´aimais pas pentoute
Voilà je me permets de revenir . . . . . .