merci Tony
VILLARSSSSSSSSSSSSS!!
Tout le monde en rave?
Apparues au début des années 90, le concept de la « rave party » s’est popularisé jusqu’à son apogée vers 1995, avec des rassemblements de plus en plus énormes. Des petites usines désaffectées et des clairières dans la forêt, on était passé à Bercy. Puis incapable de gérer l’ampleur du phénomène et les tensions que cela générait, sapé par une répression accrue, le concept de la rave a débuté sa traversée du désert.
Les fêtards ont alors tourné le dos aux usines en banlieue pour se réfugier dans des clubs réguliers, grandes salles et péniches parisiennes. Booster par l’envol des start-up et des fêtes sponsorisées, le clubbing de Paris intra-muros va écrire quelques-unes de ses belles pages à coup d’open bar champagne un peu partout dans la ville. Pendant ce temps, le mouvement électronique extra-muros, s’était concentré sur des teuffeurs plutôt hardcore, et quelques ovni ici et là.
Seulement voilà, en 2004, après avoir tour à tour rendu hype en fonction du jour de la semaine chaque club de la capitale, après avoir promu « the place to be » jusqu’au dernier petit bar de quartier disposant d’une licence IV, d’une sono et d’une bonne insonorisation, le phénomène bat de l’aile. Les fêtes somptuaires sponsorisées se sont un peu calmées et la panoplie de la fashionista trop branchée excentrique coûte 29.90€ chez H&.
Pour ressentir un peu d’excitation dans les tripes allons-nous repartir à l’aventure, à la recherche de cet entrepôt après le troisième rond-point en sortant de Ozoir–La-Ferrière ? Un bon moyen de le savoir sera de participer au Teknival du 1er mai, qui se tient chaque année quelque part en région parisienne.