LES DISPARUS DU GHETTO
CHAPITRE 1: Un meurtre sauvage
Alors que Katia revenait d´une soirée, elle partait chez elle. Elle ne savait pas se qu´il lui allait arrivé. Elle était blonde, plutôt grande et des yeux noirs.
En allant vers son flyers ( véhicules à deux places) flambant neuf, elle entendit un coup de feu. C´est passé si subitement, si rapidement, sous son nez.
- Ma parole tu sais pas viser, crit un homme avec une voix roque, regarde le pro!
Le coup rétentit de plus belle, mais cette fois, atteignit Katia. La jeune femme courut vers son flyers, la main sur le blessure.
- Elle s´enfuit, cria un autre homme, qu´est ce qu´on fait?
- Chef, hurle une femme, à vous l´honneur.
Une quatrième personne arriva, pointa le blaster sur Katia et tira. La jeune femme tomba, encore vivante, mais pas pour longtemps.
Le chef, avec une capuche, et que l´on ne pouvait déterminé le sexe, pointa un pistollet sur Katia et tira. La jeune, cette fois ci, et morte.
- Qu´allons nous faire d´elle, demande l´homme costaud qui a tiré sur Katia avant le chef, on fais comme à notre dernière victime?
- Non, dit l´autre homme plus petit et moins costaud, il faut peut être la mettre dans le fossé.
La femme du groupe souria et disa:
- Le chef va faire ce qu´il faut, c´est pas pour rien qu´on l´appelle le chef.
Le chef porta Katia et la jeta dans le fossé:
- Bon, aller, fait la femme, maintenant, qu´on avait commencé à tuer des personnes il y a environ un mois. Il faut bien continuez, qui allons tuer après?
Le chef montra une photo, celle de Jak.
- Quoi, celui là, fit l´homme le plus petit, mais il paraît qu´il se chage en monstre tu voit quoi?
- Soit pas trouillard, menaça l´homme le plus costaud, j´ai pas peurt de lui je vais en faire une demi bouchée.
Il serra les poings, on dirait deux melons.
La femme ria et acquièsa:
- D´acord, nous allons tuer cette demi portion de renégat.
La bande des quatres s´éloinga, monta dans leur gros engon volant, en ricanant et laissant le cadavre de Katia.
CHAPITRE 2: Les nouvelles
Jak attend que les infos à la radio commence. Kiera fait les courses pendant ce temps là, elle aussi avait une radio.
Flash Info Abriville commence. " Voici des nouvelles des Disparus du ghetto. Nous avons retrouvé une jeune femme la nuit dernière, sauvagement assassinée, nous l´avions retrouvée dans le fossé du ghetto, mais malheureusement, le ou les assassins cours toujours".
Cette affaire intéressé Jak, il a dû mal a se décoller de la radio quand ça parle de ça. Et il attend maintenant, la rubrique Disparitions/Recherche, car, Jak a lancé un avis de Recherche sur Daxter. Il a disparu, hélas.
Jak écoute cette rubrique, pas de nouvelle, comme d´habitude.
Daxter a disparu il y a environ un demi mois, quelques jours après que l´affaire ( les disparus du ghetto) est commencée. Il a soi disant vu pour la dernière fois au ghetto, à cinqs heures du matin, près de chez Numa ( du verlan Manu), un faux bar tabac.
Jak s´inquiète pour lui et Kiera, car, ils habitent assez près du ghetto. Mais il s´inquiète aussi pour Daxter, car, qui sait le ou les malades metals qui ont tués ces malheureuses personnes, a peut être kidnappé la beloutre.
Pas de nouvelle de lui depuis un demi mois, de quoi s´inquièter.
Kiera arrive, et dit:
- T´inquiète, j´ai écouté, toujours pas de nouvelle, ni de l´assasin, ni de Daxter.
- J´espère que la prochaine victime, enfin, c´est pas nous, fait Jak, tu sais, je m´inquiète sur notre vie.
- Ouais, mais, tu crois pas que le plus important, dit Kiera, c´est de retrouver Daxter, sa vie, passe avant la notre, t´as bien dit ça.
- Oui, j´ai dit ça, mais, notre vie aussi ça compte.
Kiera regarde la fenêtre, pensive,et annonce:
- Je crois qu´on devrais déménager.
- Quoi? On est pas tranquille ici?
- Tu vois pas tous ces meurtres?
- Si, mais, c´est pas une raison pour déménager.
- Bon, ne nous énervons pas.
CHAPITRE 3: Le communicateur invisible
Jak va vers le lieu du crime. Il dit à un grenagardes:
- On peut dire qu´on peut pas se plaindre des macchabées.
- Ca, vous pouvez le dire.
Soudain, Jak reçoit une petite secousse, c´est son communicateur. Il s´éloigne des grenagardes et répond:
- Oui, C´est Jak ici.
- Ha ha ha.
- Qu´est ce que c´est que ça? Vous êtes qui?
- Le malade Mental qui tue ces malheureuses personnes du ghetto.
- Vous rigolez...
- Non, on a même ta charmante petite beloutre en otage. tu veux la preuve?
- Allez y.
- Euh... Jak, crie une voix familière celle de Daxter, c´est pas de la comédie.
- Alors, tu nous dis où on est ma bande et ta beloutre râleuse, et, je vais lui épargner la vie, et la tienne par l´occasion.
- Euh... vous êtes à une maison devant moi? demande Jak, euh... je dirais...
Jak regarde, où peut donc bien être cet inconnu? En plus, il menace Jak de tuer Daxter et lui. Le jeune homme aperçoit une silhouette d´homme, tenant quelquechose à son bras.
- Vous êtes à la maison de ma gauche, répond vivement Jak, je vous vois.
- Oh, mince, bon, ben...
La silhouette disparait et un homme s´enfuit avec une femme, un autre homme et une personne masquée avec un casque de motard. Ils montent sur un gros engin. Jak, à un moment, a vu Daxter. Il l´entend même. Jak prit son jet board et va à la poursuite de ces personnes.
Du côté de ces personnes, l´homme le plus costaud et qui conduit dit:
- Il a deviné, bon, qu´est ce qu´on fait, le chef n´a pas idée?
La personne fait " non" de la tête.
- Ok, fait la femme, toi, la beloutre horripilante, tire sur ton ami, et tu auras à la vie sauve!
La femme sort alors une seringue avec un produit pourpre dedans.
Daxter secoue la tête pour dire " non". La femme insiste.
- Je compte jusqu´à trois, si tu n´as pas tirer quand j´ai dit trois, je te pique avec ça, tu fait un malaise et je te jette d´ici! Un... deux...trois... délais passé, piquage!
La jeune femme pique Daxter avec la seringue. La beloutre ressent une grande douleur et tombe dans les vappes.
- Bon, je la jette, annonce la jeune femme.
Le chef retient la femme et fait signe qui va s´en occuper soi même.
- Vous avez raison, dit la jeune femme, que je suis idiote!
Jak , fatigué par la vitesse, tombe et s´évanouit.
Le gros engin, alors, s´éloigne de plus en plus.