~#CHAPITRE 34#~ The end...
Ratchet relâcha l´otage, et bondit hors de la T.R, qu´il verrouilla à l´aide de l´interrupteur magnétique. Ainsi, personne ne pourrait ni rentrer, ni sortir. Ratchet était malin :il avait calciné tous les ordinateurs, ainsi que tous les micros, avant sa fuite, pour que plus personne ne puisse passer d´appel depuis cette salle. Personne ne pourrait donc empêcher les héros d´aller secourir leur camarades, qui étaient sans doute déja morts. Ce plan fonctionnait donc pour le moment à merveille. Mais Ratchet n´avait pas eu le coeur de laisser les pauvres ingénieurs de la T.R, aussi, il avait fondu l´épais sol d´acier avec sa griffe, juste assez pour leur permettre de partir avant......la fin.....
Ratchet dévala ensuite l´escalier en colimaçon, quatre à quatre, et arriva devant la passerelle. La minuscule rivière centrale, suivait son cours, inexorablement, malgré les événements fâcheux qui se passaient à bord. Dans la salle d´entraînement, en-dessous de Ratchet, il n´y avait plus personne. Les héros avaient tous déserté leurs postes, et s´étaient tous précipités dans le pont d´embarcation, où ils seraient trop excités par leur future bataille pour s´occuper du carnage de Ratchet, grimperaient dans leurs vaisseaux, et s´envoleraient vers leur mort...
Soudain, alors qu´il parcourrait la passerelle, la porte du fond, que Ratchet avait emprunté auparavant, s´ouvrit à la volée, laissant place à un maigre bonhomme, tout filliforme, que Ratchet connaissait bien : Gleeman Vox...
Ratchet s´y était attendu, et à vrai dire, un des éléments du décor, un événement qu´il n´avait pas prévu dans son plan, allait lui apporter une aide précieuse. Ratchet était à mi-chemin de la passerelle, et il décida instinctivement de rebrousser chemin. Les héros constituant l´armée personnelle de Vox, ainsi que lui-même, s´engagèrent à la poursuite du lombax, dans l´étroite passerelle, plusieurs d´entre eux éclaboussant les autres en piétinant vigoureusement le petit cours d´eau. C´est à ce moment que Ratchet eut l´idée lumineuse, l´idée de sa vie. Il revint vers l´escalier, au bout de la passerelle, et se retourna, face à ses assaillants. Ceux-ci, surpris par son brutal changement de direction, s´arrêtèrent et restèrent là à le contempler. On resta comme ça quelues secondes, dans le silence le plus complet, lorsqu´ Vox éleva la voix.
-Vox- : Rends-toi Ratchet, tu n´as aucune chance ! Nous sommes vingt fois plus nombreux que toi. Rends-toi et il ne t´arrivera rien, tu pourras même faire partie de mon armée personnelle...
-Ratchet- : Votre armée ests morte Vox...Ou du moins elle le sera bientôt...
-Vox- : Mon pauvre ami, toutes mes troupes ont été envoyées sur ton ordre ves ton cher vaisseau...cela doit représenter envron cinq cents soldats...Je doute que ta poignée de rangers de l´espace fasse le poids face à ça...Tu as condamné tous tes amis par ce geste...Tout va finir, tout est même déjà sans doutes fini...
Ratchet savait qu´il avait raison. Le plan était risqué, très risqué...Si une seule chose tournait mal, tout le plan pouvait tomber à l´eau. Et si ses amis n´avaient pas réussi à tenir l´assaut, s´ils étaient déjà tous morts...
Le doute s´installa dans l´esprit de Ratchet...
-Vox- : Je te sens troublé...viens dans mes rangs, rejoins mon armée, nous conquerrons le monde...abandonne ce ridicule capitaine Qwark, et joins toi à moi...
-Ratchet- : ...Oui...vous avez raison...
-Vox- : Voila, tu es sur le bon chemn...
-Ratchet- : Tout est fini...
-Vox- : Voila, c´est ça, rejoins moi...
-Ratchet- : Oui, tout est fini...
-Vox- : C´est vrai, c´est fini...
Vox et son armée était en plein milieu de la passerelle. Vox s´avençait lentement vers lui, sa longue cape pourpre traînant derrière lui dans la petite rivière, qui suivait inlassablement son cours...
-Ratchet- : Tout est fini...
-Vox- : Oui, Ratchet, oui...
-Ratchet- : Tout est fini pour vous...
Vox n´entendit que ces paroles...
Ratchet, dans un élan, brandit sa griffe en l´air, et les héros braquèrent tous leurs armes vers le lombax.
-Vox- : Ne tirez -pas !! ! Ratchet ? Je n´ai pas entendu...Qu´as-tu dit ?
-Ratchet- : Bye bye Vox...
Il planta alors d´un geste brusque sa griffe en plein milieu du cours d´eau claire.
-Vox- : Non !! !
Ratchet appuya sur la détente.
Des éclairs bleus, multipliés par la présence d´eau, surgirent de la griffe, et zebrèrent les parois de plexiglass, rebondissant sur le sol, le plafond, les murs, calcinant tout. La passerelle était devenue un véritable champ d´éclairs, un orage phénoménal et incontrôlable brisait les parois les moins solides, consummait petit à patit les murs, frappaient les héros en plein torse, ne leur laissait aucune chance de survie. Vox, qui avait gardé les pieds dans l´eau, avait été touché le premier par l´eau qui rayonnait en surface d´un bleu ciel foudroyant, ses pieds avaient littéralement fondu avant qu´un premier éclair ne le frappe en pleine poitrine. les héros derrière lui hurlaient de douleur, les membres calcinés et grillés, ils se débattaient, se convulsionnaient...De l´eau éléctrisée frappait les murs, éclaboussée par les héros qui bougeaient sans cesse, involontairement...Ils souffraint le martyr. Vox, à présent, était effondré à terre, encore en vie, et se tordant de douleur, dans la rivière d´où partait encore des dizaines d´éclairs. ratchet déchaînait sa fureur sur la détente, il hurlait de joie et de colère, voyant le carnage s´établir devant ses yeux...
Il ne cessa d´appuyer sur la délicate détente que lorsque les munitions lui manquèrent. Petit à petit le calme revint, les dernières traces d´électricité s´évanouirent, la fumées des corps avec elles...ratchet contempla son oeuvre...C´était véritablement sa plus belle tuerie depuis pas mal de temps... Les héros gisaient à terre, mortellement brûlés, les membres grillés, certains n´étant plus q´un petit tas de cendre...Vox se tordait encore sous la douleur, mais ces réactions nerveuses ne laissait aucun espoir de revoir Vox sur ses jambes...
ratchet s´approcha de lui...A sa grande consternation, il était encore en vie...
-Ratchet- : J´ai gagné Vox, c´est terminé...encore une fois le pouvoir t´a rendu idiot...
Sans un mot de plus, il enfonça les deux mandibules dans la plaie abdominale de Vox, et appuya. De la lumière bleue jaillit des orifices nasaux et buccaux de Vox, ses yeux étaient désoramis inexistant, et le corps, dans une dernière convulsion, dans un dernier battement de coeur, dans un dernier cri, demeura inerte.
C´en était fini de Gleman Vox...
Mais pas de la mission...Une dernière tâche devait être accomplie. Ratchet fit le chemin en sens inverse, et arriva enfin sur le pont d´embarquement, où les héos avaient embarqués pour le Phénix. Ratchet s´approcha d´un vaisseau en réparation, et, grâce à quelques coups de clé, et quelques vis bien serrées, le vaisseau se remit en marche, non sans quelques coups de pieds sur le moteur. Ratchet s´embarqua alors, se saisit des commandes, et décolla. En chemin, il croisa le Phénix, qui terminait sa lente marche, ses moteurs au ralenti...Al avait sans doute enclenché le pilotage automatique, verrouillé une salle et installé un bruit ambiant, pour faire croire à tous les héros que la force Qwark, presque réduite à néant, se réfugiait dans l´espoir de ne pas être tuée... Ratchet vit même la plate-forme de débarquement ouverte, des centaines de vaisseaux entassés, déposés ici à la hâte par des héros la rage de tuer au ventre, et qui n´avait même pas pris la précaution de vérifier si le vaisseau était encore habité.
La dernière marche de ce vaisseau reluisant, bourré d´explosifs soigneusement installés par Al, progressait lentement vers le vaisseau mère de Vox, avec au moins cinq cent héros à son bord, en train de s´acharner sur une porte qui ne s´ouvrirait pas.........................