Revue de presse : mardi 26 juillet 2005
26-07-2005, 17:45 ( lu 349 fois)
Le résumé des commentaires parus dans la presse ce mardi 26 juillet 2005.
Het Laatste Nieuws
Pär Zetterberg mettra un terme à sa carrière sportive en fin de saison, mais il voudrait bien encore gagner quelque chose. " Hier, j’ai à nouveau ressenti une saine pression. Car nous ne devons surtout pas sous-estimer Bakou. Ces garçons ont déjà deux matchs européens dans les jambes, alors que nous n’avons joué que des matchs amicaux. Mais bon, aucune excuse ne tiendrait face à une éventuelle élimination. Bien qu’un tel premier match devant son propre public ne mette la pression sur le groupe. La direction a fait de gros efforts ces dernières semaines et les fans attendent beaucoup de l’équipe. Un mauvais résultat et la misère de la saison passée peut à nouveau recommencer. Il n’y a vraiment aucune raison d’être inquiet. Nous avons connu une bonne préparation. La faim est grande."
" Anderlecht n’était pas un groupe la saison passée. Chacun pensait en premier à lui-même. À gauche et à droite ont surgi des problèmes qui ensuite ne sont pas restés de la cuisine interne. C’est en partie ma faute. Comme capitaine, je n’ai pas pu empêcher les évènements. Tout le monde doit à nouveau regarder dans la même direction."
" La Panne était une excellente initiative de l’entraîneur. Anderlecht est traditionnellement un club où les joueurs se voient exclusivement à l’entraînement ou au stade. À La Panne, nous avons appris à nous connaître d’une autre manière. Soudainement, nous avons parlé de tout, sauf de football."
" J’apprécie la manière de travailler de Franky. Il sait ce qu’il veut et il recherche le football avec lequel Anderlecht est devenu ce qu’il est, une sorte de football avec une circulation de balle rapide et beaucoup de mouvements."
" Je serai content ce soir si nous gagnons avec deux buts d’écart et si nous gardons le zéro. Anderlecht doit de nouveau inspirer la peur et le respect. Anderlecht est ma maison. Ici j’ai connu mes succès et mes moments difficiles comme footballeur. Je roule encore chaque matin avec le même sentiment de joie vers le parking du stade. Je ne peux pas lâcher ce club."
( Stephan Keygnaert)
Gazet Van Antwerpen
Daniel Zitka sera-il pour la dernière fois ce soir dans le but anderlechtois ? " Il s‘agira d’être en forme tous les jours et de bien s’entraîner. Vercauteren nous a promis qu’il n’y aura pas de numéro un fixe. Il choisira le meilleur chaque fois. J’espère qu’il le fera."
" Je n’ai rien suivi de l’affaire autour de Proto, je ne lis aucun journal. Si Proto est le meilleur, il doit jouer. C’est aussi simple que cela. Cela devient à tout point de vue plus difficile que l’an passé pour les gardiens, la concurrence est encore plus grande. Nous sommes trois gardiens avec chacun de l’ambition, mais un seul peut jouer. Je ne suis pas fâché de la venue de Proto. L’entraîneur nous avait prévenu à la fin de la saison passée que le club cherchait un nouveau gardien. Si je n’avais pas accepté cela, je n’aurais pas signé de nouveau contrat."
Pour Serhat Akin, la première mission importante avec les Mauves et Blancs se trouve au programme. " Enfin, j’aime ce genre de match. Plus le match est important, au mieux je me sens. Je sais que les attentes des supporters sont énormes. Je ne veux pas les décevoir, je veux être flamboyant. Cela me rend nerveux, mais c’est un bon signe. Si je suis nerveux, c’est que je suis en forme. Je ne vois pas Anderlecht seulement comme une étape, je veux vraiment aider le club. Le stress venant de l’extérieur est ici bien moins important que celui qu’on ressent à Fenerbahçe, là-bas le travail des joueurs, de l’entraîneur et du président est chaque semaine mis sous pression. Pour cette raison, je m’impose cette pression. Je veux laisser mon nom sur : le titre, la Coupe et les poules de la Champions League."
" Fenerbahçe a plus de vedettes mais ça ne veut pas dire qu’ils sont meilleurs. Anderlecht a fait 2-2 la semaine passée contre eux. Anderlecht est plus une équipe d’amis en comparaison avec Fenerbahçe. Les joueurs rient, font des blagues, s’appuyent les uns sur les autres. Je n’avais jamais vécu cela. Un tel stage de teambuilding est impensable en Turquie. Je me sens comme si jouait ici depuis trois ans."
( Steven Tuyls)
La Dernière Heure
Jan Van Steenberghe redémarre comme numéro 3. " Déçu ? Non. La direction a exprimé sa confiance en moi en m’offrant un nouveau contrat. C’est logique qu’un club comme Anderlecht a besoin de trois bons gardiens. Mais on verra si je serai le numéro 3… La saison passée, j’étais aussi le troisième, mais je suis le gardien qui a le plus joué. Si je veux être le numéro 1 ? Si je n’avais pas envie d’ambitionner le maximum, j’arrêterais."
Van Steenberghe sera sur le banc ce soir. Sa dernière apparition dans le noyau mauve ? " J’ai appris à ne plus réfléchir. Une blessure, et tout peut changer."
" Aux entraînements, je sentirai si Proto a progressé. Être gardien d’Anderlecht, est différent que gardien de La Louvière. Là, on peut se distinguer pendant tout le match. Ici, on est taxé sur ces deux ballons chauds qu’on reçoit par match. Ce que les gens disent, n’est pas important : Silvio devra le prouver sur le terrain."
Mark De Man est fort convoité aux Pays-Bas. Willem II, Groningen et RKC insistent pour qu’il signe chez eux. De Man n’a plus qu’un an de contrat à Anderlecht.
( Yves Taildeman)
SudPresse
" Pour ce premier tour préliminaire qui nous attend, il va de soi qu’il s’agira du match piège par excellence car nous ne connaissons pas grand-chose de notre adversaire. Par définition, il faudra donc d’en méfier et éviter l’excès de confiance. D’après ce que nous en a dit Daniel Renders, nous devrons surtout être attentifs à Mammadov et aux deux rapides attaquants du club azeri. L’idéal serait en effet qui nous nous imposions par deux ou trois buts d’écart, de manière à rendre moins délicat le déplacement de la semaine prochaine en Azerbaïdjan" disait le Président Vanden Stock.
( Christophe Van Impe)
Le Soir
" Bakou, cela ne dit rien au grand public mais pour nous, c’est déjà quasi le match de l’année", explique le président Roger Vanden Stock. " Nous n’avons pas le choix, car un échec au deuxième tour préliminaire ne sous-entend aucun rattrapage. Ce premier rendez-vous est donc primordial pour la suite. Je suis confiant, d’autant que j’ai pu constater, une nouvelle fois, le côté perfectionniste de Vercauteren, qui n’a laissé aucun détail au hasard."