J'ai déjà écrit deux essais, et un roman, alors que je n'avais pas encore dix huit ans. x)
Mais là, le projet avance à son rythme, il faut quand même que je tienne compte des cours que je suis cette année, mais il avance, et je pense que, d'ici quelques mois (oui, ça prend du temps
) la première partie sera achevée.
La philo, tu verras, c'est quelque chose de génial. Tout peut te paraître complexe, mais tu comprendras très vite que, derrière la langue utilisée, les notions sont très précises, et, pour cette raison, il n'y a pas de place pour l'incompréhension, si tu lis correctement. Après, il faut savoir réfléchir, et passer outre ses préjugés, mais ne serait-ce que parvenir à comprendre les termes utilisés dans une question, c'est amplement suffisant.
Par exemple : "Est-il absurde de désirer l'impossible?" La question à l'air simple. Mais un problème surgit dès qu'on analyse "absurde" : Absurde, est-ce, ici, ce qui n'a pas de finalité, ou est-ce ce qui est vain? En jouant sur ces deux sens, tu parviens à trouver une dialectique. Désirer l'impossible est une chose finalisée, mais, précisément, cette finalité ne peut pas être atteinte, donc désirer l'impossible, c'est apprendre à accepter que le monde s'oppose à notre désir. Par là, le Moi se distingue clairement de l'altérité. Par le désir de l'impossible, j'en viens donc à exister comme être actif (je dirais éthique). Voilà, quoi. On peut faire un truc valable rien qu'en jouant sur une ambiguïté.
Connaissance inutile du jour : Théorème central limite : dans une série statistique continue, soit n le nombre de termes de la série; quand n tend vers l'infini, la série statistique est distribuée par une loi normale. 