dis donc question boost t´es doué toi 
comme promis le chapitre 11 en intégrale
bonne lecture
Chapitre 11 : Un nouveau don
Le lendemain, après une bonne nuit de sommeil, Harry raconta à peu près tout ce qu´il avait appris la veille, en particulier de Godric Gryffondor. Ginny, comme à son habitude avec lui, lui sauta au cou et l´embrassa en lui disant que c´était "super". Ce dont Harry, d´un côté, ne trouvait pas super.
-Il y a autre chose, Harry, j´en suis sûre, dit Hermione, toujours aussi perspicace.
-Oui, c´est exact. Ca concerne la prophétie qui me lie à Voldemort.
-Mais je croyais que la prophétie avait été détruite il y a deux ans, s´exclama Ron.
-C´est vrai, mais Dumbledore en avait connaissance et me l´a apprise, du moins le début.
Elle dit :
Celui qui a le pouvoir de vaincre le Seigneur des Ténèbres approche...il naîtra de ceux qui l´ont par trois fois défié, il sera né lorsque mourra le septième mois...et le Seigneur des ténèbres le marquera comme son égal mais il aura un pouvoir que le Seigneur des Ténèbres ignore...et l´un devra mourir de la main de l´autre car aucun d´eux ne peut vivre tant que l´autre survit...Celui qui détient le pouvoir de vaincre le Seigneur des Ténèbres sera né lorsque mourra le septième mois..., narra t-il de mémoire.
-Donc tu es le seul à pouvoir le vaincre c´est ça ? demanda Ginny, inquiète.
-Au début, la prophétie s´adressait à moi, mais aussi à Neville. Mais maintenant, je suis sûr que c´est moi, dit Harry plus bas.
-Pourquoi dis-tu cela ? pleura Ginny. Je ne veux pas que tu risques plus ta vie.
-C´est très simple, il y a mille ans, la guerre opposait Godric Gryffondor à Salazar Serpentard, et maintenant ce sont leurs héritiers.
-Il est vrai que c´est logique, dit Hermione.
Ginny s´enfuit alors à toutes jambes en pleurant, du dortoir.
-Ginny !! !! Je vais la suivre, à plus vous deux.
Il la retrouva juste devant la Salle sur Demande et il s´empressa de la rejoindre.
Elle sursauta tout d´abord avant de se jeter sur lui tout en pleurant.
-Chut, Ginny, chut !! !! fit Harry d´une voix rassurante.
-Je ne veux pas que tu meures, moi, hoqueta t-elle.
-Ne t´inquiètes pas Gin´, je ne mourrai pas parce que je veux que tout le monde vive heureux, et moi je veux l´être avec toi et je survivrai donc pour toi, lui chuchota t-il.
-Promis ?
-Promis.
Sur ce, ils s´embrassèrent encore et encore en ayant des pensées, ce qui fit transformer la Salle sur Demande en magnifique chambre avec un très grand lit soyeux.
Ils s´y allongèrent tout en continuant de s´embrasser langoureusement et bientôt, ils se retrouvèrent en sous-vêtements.
Cette fois, Harry ne demanda pas à Ginny si elle était prête vu qu´ils l´avaient déjà fait.
Pendant qu´il lui dégrafait son soutien-gorge, elle lui baissait son caleçon et ils se mirent l´un contre l´autre, nus et heureux de l´être.
Il la regarda une dernière fois avant de commencer son travail d´homme, et les va-et-viens arrivèrent, d´abord tout doucement pour ne pas trop brusquer, puis en allant de plus en plus vite. Ils jouirent bientôt d´une intensité démesurée qui les fit aller au septième ciel.
Ils étaient des vrais pationnés et ils ne s´interrompirent pour rien au monde.
Ils se réveillèrent dans les bras de l´autre avec un sourire sur les lèvres et un air heureux de la nuit passée ensemble.
Malheureusement ils ne pouvaient pas rester dans cette position puisque les cours allaient commencer.
Une fois lavés et habillés, ils descendirent dans la Grande Salle où ils retrouvèrent leurs deux amis.
-Alors vous deux, leur dit Ron, vous avez fait quoi hier soir, hein ? taquina t-il.
-Oh euh rien, vraiment.
Puis, seulement à Harry, pour que seul lui l´entende.
-Ca fait comment exactement la première fois, dit le moi s´il-te-plait, supplia son meilleur ami.
-Bah en fait, euh, c´était pas la première fois que je le faisais avec Ginny, baissa t-il d´un ton.
-Quoi !! ! Quand est-ce-que vous l´avez fait ? s´étonna Ron.
-Au Terrier, bafouilla t-il.
-Je dirai rien à mes parents si tu me dit comment c´est, lui dit Ron.
-C´est du chantage, ça, répliqua Harry.
Puis voyant la tête que faisait Ron, il se décida à accepter de lui dire.
-D´accord, mais pas ici.
-Je te suis, Harry.
Une fois arrivés devant la Grosse Dame qui, en passant, leur demanda le mot de passe, Ron et Harry commencèrent déjà à parler de l´expérience de ce dernier.
-Alors, vas-y dis le moi maintenant.
-Ben en fait, je vois pas trop ce que tu veux que je te dise, bafouilla Harry. Pose moi des questions, plutôt.
-Ok, alors, euh, par exemple, comment t´as su que c´était le bon moment de le faire et pas un autre.
-Je sais pas trop, en fait ça viens un peu tout seul, expliqua t-il, quand tu te sens vraiment prêt, que la personne avec qui tu t´apprêtes à le faire est la bonne, bah fonce quoi ; mais faut lui demander si elle est prête, et ne pas la brusquer, reprit-il dans un souffle.
-C´est finalement la seule chose que je voulais savoir, dit Ron, et ah oui aussi, comment ça te fait une fois sur "place" ?
-C´est l´extase, c´est tellement bon que tu peux même pas l´exprimer avec des mots, fit-il un air rêveur au visage.
-Merci d´avoir répondu à mes questions, Mr Potter, dit Ron avec un air de journaliste.
-Mais de rien très cher, j´espère vous revoir.
Ils éclatèrent de rire jusqu´à ce que les filles reviennent de la Grande Salle.