no life moi geek cricri jpourrais te citer encore plein d´exemple mais bon j´ai pas envie ![]()
Bon, en attendant, ça devient un topic de blabla plus qu´autre chose... Jedi, c´est quand que tu te décidera à mettre une suite? Je vais être obligée de tout relire je me rapelle plus de rien... ![]()
elle a pas le temps vu qu´elel arrete pas de courrir apres les mecs ![]()
soltek, tu m´énerves...
Pour la suite, je n´arrive pas trop à avoir l´ordi et quand je l´ai, je n´écris pas beaucoup.
Moi je l´ai tous les jours (mais quand j´y pense c´est vrai que j´écrit pas beaucoup non plus
).
Une suite tout de suite, ça vous va ?
« Harry, tu es déjà de retour ? »
A peine eut-il franchi le tableau masquant l’entrée de la tour de Gryffondor qu’Hermione le questionnait. Il l’ignora et se laissa tomber dans un fauteuil, loin des autres. Il se mit à réfléchir. Dumbledore refusait de le laisser partir ? Qu’à cela ne tienne, il désobéirait. Ce ne serait pas la première fois et sûrement pas la dernière. Mais le vieil homme ferait sûrement tout pour l’en empêcher. Là était le problème. Il réfléchit encore plus.
« Harry, ça va ? »
Hermione lui parlait de nouveau.
« Oui, ça peut aller.
- Tu as parlé à Dumbledore ?
- Comment sais-tu que je voulais lui parler ?
- C’est toi qui nous l’as dit !
- Ah oui, peut-être… »
Il répondait d’un air absent, comme s’il était plongé dans ses pensées. Hermione s’en rendit compte et s’en tint là. Mieux valait laisser Harry mijoter dans ses pensées une dizaine de minutes, il serait alors plus enclin à répondre.
Harry sortit un parchemin, de l’encre et une plume. Il se mit à écrire, à rayer, à souligner des mots. Il s’énervait. Visiblement, il était toujours en proie à une intense réflexion. Il s’énerva tellement qu’il déchira son parchemin d’un trait de plume rageur. Il le jeta au feu et se replongea dans sa réflexion.
« Harry, on peut te parler ou tu vas encore répondre comme si tu t’en fichais ? demanda Steffen.
- C’est bon, soupira Harry. Qu’est-ce qu’il se passe ?
- Que t’as dit Dumbledore ? » questionna Hermione.
Elle avait vérifié au préalable que la salle était désertée par leurs camarades de Gryffondor.
« D’après toi ?
- Il a dit qu’il ne voulait pas te voir partir ? tenta Hermione.
- Bien vu, répondit Harry.
- Alors, que vas-tu faire ? Te plier à sa demande ?
- C’est ça, oui, bien sûr, répondit un Harry sarcastique. J’allais même te le proposer.
- Tu comptes partir quand même ? demanda Steffen.
- Bien sûr. En fait, je comptais partir quelque soit la réponse de Dumbledore. Seulement, sans son accord, ça se complique.
- Tu penses qu’il va organiser des sécurités supplémentaires ? demanda Hermione.
- Sûrement, répondit Steffen.
- Le problème est bien là : Dumbledore ne veut pas me laisser partir, il va tout faire pour que je ne bouge pas d’ici, dit Harry.
- Les protections de Dumbledore sont fiables ? questionna le jeune homme roux.
- Fiables, mais pas sans faille, sourit Harry.
- Tu as déjà trouvé un défaut dans les protections de Dumbledore ? s’étonna Hermione.
- Moi non, mais Croupton Junior si. Souviens-toi de la Coupe de Feu Hermione. La protection semblait infaillible mais on peut la tromper.
- Oui, je m’en souviens, dit Hermione. Mais on ne sait pas quelle protection Dumbledore va mettre en place. Tandis que Croupton Junior la connaissait. Il ne lui restait plus qu’à trouver la faille.
- Je ne vous suis pas, s’exclama Steffen. De quoi parlez-vous ? Qui est ce Croupton Junior ? Et c’est quoi, cette Coupe de Feu dont vous parlez ?
- Qui était Croupton Junior ? Tu tiens vraiment à le savoir ? demanda Harry.
- Etait ? Il est mort ?
- On peut dire ça comme ça, expliqua Harry. Il a reçu le Baiser du Détraqueur. »
Tous trois frissonnèrent. Il n’était pas difficile d’imaginer un homme recevant le Baiser du Détraqueur en ces temps troublés.
« Mais peux-tu m’en dire plus sur lui ? demanda le rouquin.
- C’était un Mangemort. Tu as peut-être entendu parler de son père, Bartemius Croupton ?
- Vaguement. N’oublie pas que j’ai grandi au fin fond de la Russie !
- En fait, il est devenu Mangemort à cause de son père. Il ne s’occupait pas de lui. Il l’a même condamné à Azkaban à perpétuité lorsqu’il a appris ses agissements. Il a même dit qu’il n’était pas son fils.
- Il a condamné son propre fils ? s’exclama Steffen. Il est cinglé ?
- Si on veut. De toute façon, ils ne sont plus. Croupton Senior est mort… de la main de son fils.
- Tel père tel fils, conclut sombrement Hermione.
- En effet. »
Le silence s’installa. Harry aurait préféré ne pas ressasser ces souvenirs. Car le Tournoi des Trois Sorciers en ramenait d’autres : une silhouette noire s’élevant dans un chaudron, un cercle noir qui riait tandis qu’il se faisait torturer…
Il chassa de son esprit la vision cauchemardesque qui s’était insinuée en lui.
« Et euh… La Coupe de Feu, c’est quoi ? demanda Steffen.
- Connais-tu le Tournoi des Trois Sorciers ? demanda Harry.
- J’en ai vaguement entendu parler, pourquoi ?
- Le Tournoi des Trois Sorciers rassemble trois écoles de magie, comme Poudlard, Beauxbâtons – en France – et Durmstrang – quelque part dans le nord de l’Europe, expliqua Hermione. Un sorcier de chaque collège est choisi pour participer au Tournoi. Ils sont choisis par la Coupe de Feu.
- Elle ressemble à quoi ?
- Attends, je vais chercher un livre. »
Hermione monta quatre à quatre les escaliers du dortoir et revint aussitôt avec un livre à la couverture de cuir. Elle le feuilleta rapidement et le tendit à Steffen.
« Tiens, voici une image de la Coupe.
- Qu’a-t-elle de particulier ? questionna Steffen, un peu surpris de se retrouver devant une espèce de bol en bois.
- De particulier ? intervint Harry. Elle est magique ! Il est presque impossible de la berner pour faire concourir quelqu’un qui est plus jeune qu l’âge requis !
- En théorie, rappela Hermione.
- Bien sûr, répondit Harry.
- Pourquoi en théorie ?
- Parce qu’il y a deux ans, le Tournoi s’est déroulé ici, avec comme consigne pour participer d’avoir dix-sept ans ou plus. Or, il se trouve que par un enchantement de notre ami Croupton Junior, j’ai été désigné comme le quatrième participant, ce qui a engendré tout un tas de problèmes.
- Tout un tas de problèmes ?
- Les directeurs des collèges ont eu une discussion… très animée. Il leur semblait inconcevable qu’un élève de seulement quatorze ans participe. Mais j´ai participé. Ca n’a pas été du goût de tout le monde d’ailleurs. »
Hermione eut un sourire. Elle savait qu’Harry faisait allusion à Ron. Elle se rembrunit légèrement. Ron leur faisait la tête depuis plusieurs mois. Où était-il ? Elle ne l’avait vu depuis des semaines. En cours, il s’était assis à l’opposé de l’endroit qu’occupaient les trois jeunes gens. Il n’était jamais à la bibliothèque, ni dans le parc.
« Il n’a pas pu partir, se répétait la jeune fille. Les professeurs s’en seraient rendus compte. »
« Cela ne nous dit pas pour autant quel genre de protection Dumbledore va mettre en place, rappela Steffen.
- Je vous propose de remettre ça à demain », dit Harry.
Les deux autres étant d’accord, ils montèrent chacun dans leur dortoir respectif.
Lorsque Harry se réveilla, sa première pensée fut pour son projet de fuite, la seconde pour ses amis. Steffen et Hermione lui avaient-ils proposé leur aide ? Il en s’en souvenait plus, mais il était sûr de pouvoir compter sur eux.
Trente-cinq minutes plus tard, Harry remonta dans le dortoir et pris la carte du Maraudeur. Il la dissimula dans son sac et descendit rejoindre son frère et son amie. Ils se dirigèrent vers la Salle sur Demande. Harry n’avait pas envie d’expliquer leur présence dans une salle de classe vide à une heure aussi matinale.
Ils passèrent trois fois devant la porte en pensant à l’apparence désirée et entrèrent. La salle avait pris l’apparence d’une salle tout à fait banale, avec une table, trois chaises, parchemins et plans de l’école à volonté. Ils s’assirent et Harry fit apparaître l’école sur sa carte.
« Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises. »
Une fois le plan dessiné, les trois têtes se penchèrent dessus. Tandis que Harry examinait la carte, Hermione expliqua en deux mots à Steffen en quoi la carte allait les aider.
« La carte nous permet de savoir qui est où, quand, de connaître les passages secrets… Harry pense s’en servir pour ne pas être pris et pour sortir plus vite.
- Où a-t-il eu cette carte ?
- Par deux frères de Ron. Cette carte a été créée par le père de Harry, un ancien professeur de DCFM, un traître et le parrain de Harry. »
Harry vérifia que Dumbledore était dans son bureau, les professeurs McGonagall et Rogue également, ainsi que Rusard et son insupportable Miss Teigne, et que Peeves traînait ailleurs qu’au septième. Ces vérifications se soldèrent par un soupir de contentement : chaque personne, spectre ou autre matou se trouvait à des lieues de la Salle sur Demande.
« D’après vous, que va faire Dumbledore ? demanda Steffen.
- Bloquer les passages secrets menant à l’extérieur, j’en mettrai ma main au feu, répondit Hermione.
- Et bloquer le portail par un sortilège, à tous les coups, compléta Harry.
- Dumbledore est si puissant que ça ? »
Harry et Hermione regardèrent Steffen comme s’ils n’en croyaient pas leurs oreilles.
« Tu te moques de nous c’est ça ? demanda Harry.
- N… Non, balbutia Steffen, convaincu d’avoir dit quelque chose de travers.
- Tu n’as jamais entendu parler de Dumbledore, le seul sorcier que celui qui se cache derrière le masque de Lord Voldemort ait jamais craint ? continua Harry.
- Je croyais que c’était une légende…
- Et bien ce n’est pas une, répliqua Harry. Dumbledore est le plus grand sorcier du monde actuel, et rien ni personne ne peut le vaincre !
- Je ne pensais pas que c’était vrai, dit Steffen. Tu sais, on raconte tellement de choses… Comme par exemple, le fait que tu sois le seul à pouvoir tuer Voldemort, Harry. »
Harry ne répondit pas. Les paroles de son jumeau lui rappelaient la prophétie. « …et l’un devra mourir de la main de l’autre car aucun d’eux ne peut vivre tant que l’autre survit… ». Mourir ou faire mourir. Tuer pour vivre. Il n’y avait pas d’alternative si il voulait rester vivant. Mais commettre un meurtre le rebutait. Même Voldemort. Même les Mangemorts. Sauf une : Bellatrix.
« Harry ? »
Il releva la tête.
« On pourrait peut-être s’y mettre ? demanda Hermione.
- Oui, excuse-moi, j’étais ailleurs. »
Ils se replongèrent dans l’étude de la carte, un parchemin et une plume sous la main.
Steffen s’apprêtait à dessiner une partie de la carte lorsque Hermione lui mit sa baguette sous le nez.
« Tu es un sorcier ou pas ? sourit-elle.
- Oui, mais je ne connais pas de sort de reproduction…
- Moi si. Que veux-tu redessiner ? »
Steffen lui désigna une zone de la carte.
« Reproductis ! » s’exclama Hermione.
Elle fit un cercle autour de la zone montrée par Steffen, releva sa baguette et la fit toucher un parchemin vierge. Le plan était exactement reproduit, et le sortilège permettant de savoir qui est où avait suivi le mouvement.
« Hermione, tu es formidable ! s’exclama Steffen. Avec ce sort, nous n’allons pas perdre de temps en dessin !!
- D’autant plus que je n’ai jamais été fort en dessin, dit Harry.
- Moi non plus, ajouta Hermione. Ce sort nous fait don d’un gain de temps précieux. Car il ne reste que deux semaines et demi avant les vacances de Noël. Et Dumbledore n’est pas fou : il va mettre en place des charmes de protection dans les jours suivants.
- Je me demandais une chose, intervint le rouquin. Qui nous dit que Dumbledore va renforcer la sécurité du château juste pour Harry ?
- Personne ne nous le dit mais si ta théorie se met en place, Dumbledore devient vraiment sénile », répondit Harry.
Ils sortirent de la salle une demi-heure plus tard, après avoir fait une liste de tous les sortilèges possibles et imaginables que pouvait utiliser Dumbledore. Mais ils n’étaient pas beaucoup plus avancé : Dumbledore pouvait tout aussi bien ne pas employer de sortilège et monter une surveillance physique. Auquel cas, les chances de fuite de Harry serait infimes. Mais ils n’y croyaient pas trop.
La journée passa au rythme des cours, tout comme la suivante. Le trio cherchait toujours le moyen de faire s’échapper Harry lorsque le professeur McGonagall fit irruption dans la Salle Commune. Les visites de la directrice adjointe étaient rares, et en ces rares occasions, les élèves de Gryffondor pouvaient s’attendre au pire.
« L’un de vous a-t-il aperçu Ronald Weasley ces derniers jours ? » demanda le professeur.
Personne ne répondit. Ron ne se manifestait plus, et tout le monde pensait qu’il fuyait les autres élèves depuis longtemps. La requête du professeur souleva de nombreux doutes.
« Potter, n’êtes-vous pas le meilleur ami de Weasley ? demanda McGonagall.
- J’étais, professeur. Mais cela fait longtemps que je ne l’aie pas.
- On pensait tous qu’il fuyait Harry, Dean.
- Vous pensez qu’il n’est plus à Poudlard, professeur ? demanda Hermione.
- C’est en tout cas ce que pense le directeur Miss Granger.
- Où serait-il alors ? demanda Steffen.
- Je n’en sais pas plus que vous, avoua le professeur. Mais si l’un d’entre vous a des informations, qu’il ou elle me les transmette sans tarder ! »
je voie un futur mangemort ché pas pourquoi
Génial! (comme d´hab) tellement que maintenant il faut la suite pour tout comprendre!
ouai mais la suite est prevue pour dans 6mois ![]()
J´ai pas le temps de lire maintenant mais je n´y manquerai pas plus tard
C´est lu, et c´est toujours aussi bein
Tu as reçu mon message?
Oui, et je l´ai posté.
Bon anniversaire ! ! ![]()
bon anniversaire !!
(eh oui même idée
)
Les grands esprits se rencontrent, très cher ![]()
tous les deux ![]()
C´est tout naturel ![]()
Deux jours, plus tard, il était devenu évident que Ron n’était plus à Poudlard. Les professeurs avaient été tenus de faire l’appel à chaque cours des sixièmes années et il y manquait toujours. Le directeur avait écrit au Ministère et avertit ses parents, qui n’avaient eu aucune nouvelle de lui depuis quelques mois. Molly Weasley s’était évanouie dans les bras de son mari en apprenant la nouvelle. Dumbledore leur avait promis de tout mettre en œuvre pour retrouver leur fils.
« Il est où d’après toi ? demanda Harry.
- Je n’en ai aucune idée ; ce qui est sûr, c’est qu’il n’est pas ici, répondit Hermione.
- Mais Dumbledore le retrouva sûrement non ? demanda Steffen.
- Il y a des chances. Mais le plus étonnant est que Ron se soit enfuit sans que personne ne s’en soit rendu compte. Et j’ai entendu Flitwick dire que la sécurité de l’école va être renforcée dans les jours qui viennent, dit Hermione. Ce qui veut dire – elle se tourna vers Harry – que l’on doit se dépêcher de te faire sortir du château, sinon tu n’auras aucune chance.
- Je veux bien, mais QUAND ? Et surtout COMMENT ? Les sorties à Pré-Au-Lard ne se font plus et depuis que les Mangemorts sont venus nous rendre visite, sortir dans le parc est fortement déconseillé. McGonagall laissait même entendre que si un élève était surpris dans le parc pour autre chose que les cours, il aurait droit à deux semaines de retenue !
- Le passage qui mène à Pré-Au-Lard n’est pas encore condamné ?
- Hermione, les couloirs sont surveillés !
- Seul Dumbledore serait capable de te repérer quelqu’un d’invisible ! Et il passe son temps dans son bureau avec McGonagall !
- Rogue sait que je peux me rendre invisible, que ce soit au moyen d’une cape ou pas ! Et lui se balade souvent dans les couloirs !
- Arrêtez de vous disputer ! s’exclama Steffen. Cherchons un moyen, mais calmement. »
Trente-cinq minutes plus tard, ils avaient enfin trouvé une solution.
« Nous te ferons sortir demain soir, résuma Hermione. Et pendant le dîner. A cette heure-ci, il n’y a pas grand monde dans les couloirs.
- Mis à part les fantômes, rappela Steffen.
- La carte nous servira à ça, dit Harry. Il faudra vérifier que tout le monde est soit dans la Grande Salle, soit dans son bureau ou sa salle commune, et non pas dans les couloirs.
- Que vas-tu emporter ? demanda Hermione.
- Mon Eclair de Feu et un sac.
- Et Hedwige ?
- Je ne pourrais pas, dit tristement Harry. Elle est trop voyante. »
Le lendemain soir…
« Harry, tu es prêt ? demanda Hermione.
- Prêt à quoi ? demanda Seamus qui passait par là.
- Cela fait un quart d’heure que nous l’attendons Steffen et moi, mentit la jeune fille. On aimerait bien aller manger.
- Ah ok. »
Les deux amis attendirent que Seamus quittent la salle commune, suivi de Dean et de Neville.
« Je vais voir où il en est. » décida Steffen.
Il monta l’escalier en colimaçon et rejoignit son frère.
« Qu’est-ce que tu fabriques ? demanda-t-il. Hermione est sur les nerfs depuis dix minutes et on a déjà dû essuyer les questions de Seamus et de Ginny !
- J’arrive, j’arrive, une seconde.
- Une seconde, une seconde, tu en as de bonnes toi ! Tu me demandes une seconde alors que cela fait environ 900 secondes que nous t’attendons !!
- Tu comptes vite, ironisa Harry. J’ai bientôt fini, donne-moi juste le temps de retrouver la formule de rétrécissement…
- Retractum ! » lança Steffen.
Le sac qu’Harry tenait à la main se rétrécit jusqu’à ce qu’il puisse rentrer dans la poche de son propriétaire.
« Merci, dit Harry.
- De rien. Tu as ton balai ? Toutes tes affaires ? Alors c’est parti.
- N’oublie pas la carte et la cape, rappela Harry.
- Ah oui, j’allais les oublier. Pour la carte, tu peux me rappeler comment elle marche s’il te plaît ?
- « Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises » pour la faire apparaître, et « Méfaits accomplis » pour la faire disparaître.
- D’accord. Allons-y. »
Ils sortirent de la tour de Gryffondor et rejoignirent Hermione.
« Ca y est, tu es prêt ?
- Oui, dit fermement Harry.
- Alors on y va. »
Tous trois se dirigèrent vers le rez-de-chaussée.
Ils traversèrent le château sans encombre, et malgré l’heure, ils jetaient fréquemment un regard à la carte, « au cas où ». Précaution qui leur valut d’éviter un accrochage avec Peeves. Arrivés devant la grande porte qui fermait l’accès au hall d’entrée, Hermione lança un discret « Alohomora ». A leur grande surprise, cela fonctionna.
« C’est bizarre ça, remarqua Steffen. Ce n’est pas étonnant si Ron a pu s’enfuir avec une porte qui s’ouvre toute seule.
- A mon avis, ça ne marche que dans un sens, dit Hermione, on ne peut sûrement pas l’ouvrir de l’extérieur. »
Les trois amis sortirent du château tout en veillant à laisser la porte entrouverte. Ils ne bougèrent pas pendant un petit instant, laissant leurs yeux divaguer dans le parc. Une chouette passa et lâcha un doux hululement. Elle se laissa descendre lentement et vint se poser sur l’épaule de Harry.
« Hedwige… Je ne peux pas t’emmener… »
Les grands yeux d’Hedwige rencontrèrent ceux de Harry. Ce dernier était sûr d’y lire de la tristesse et un léger courroux.
« Je suis désolé mon amie. »
Avec toute la délicatesse et l’amour dont il était capable, le jeune homme saisi le rapace de neige et le posa dans les bras de son frère jumeau.
« Steffen, occupe-toi d’elle. Si jamais il lui arrivait malheur…
- Ne t’inquiète pas, je veillerai sur elle comme la prunelle de mes yeux, sourit le jeune homme roux.
- Et je l’y aiderai, rajouta Hermione.
- Et moi aussi », lança une voix claire.
Tous trois se retournèrent. Fleur se tenait derrière eux.
« Fleur… que fais-tu là ? demanda Harry.
- Je suis venue te dire au revoir grand nigaud !
- Comment sais-tu…
- Je m’en suis doutée », répondit simplement la jeune française.
Puis, laissant de côté tout semblant de dureté, la jeune fille se jeta dans les bras de son aimé.
« Oh Harry, quand te reverrais-je ?
- Je ne peux pas te répondre…
- Emmène-moi avec toi !
- Non, répondit fermement Harry. Je t’aime énormément, mais je ne veux pas prendre le risque de te mettre en danger. »
Il se tut un instant, regarda ses amis et dit :
« J’y vais maintenant. Essayez de trouver une combine pour que personne ne sache que je suis parti.
- Les autres s’en rendront bientôt compte, soupira Hermione. Tu n’assureras pas les cours de DCFM.
- En effet, remarqua Harry. Ca ne me laisse que deux jours de battement… »
Il enfourcha son Eclair de Feu.
« Si vous voulez m’écrire, je serai au Square Grimmaurd. Mais n’envoyez pas Hedwige, prenez un hibou de l’école. »
Les autres acquiescèrent. Harry donna un grand coup de pied au sol et s’éleva rapidement dans le ciel. Il fit un demi-tour sur place, adressa un petit signe à ses amis et mit le cap sur Londres.Les jeunes gens restés sur place rentrèrent au château et leur cap fut la Grande Salle.
Eh ben ça faisait longtemps qu´on avait plus eu de suite
Départ de Harry, ça va faire bizarre