C´est ma fic les lots. Tu veux participer vegeto ?
J´ai une bonne et une mauvaise nouvelles (comme d´hab quoi) :
La bonne
je poste la suite tout de suite.
La mauvaise
à cause du concours de dessins, vous n´aurez plus de suites avant le 29/05/06.
La suite :
Pas moins de deux heures après cette découverte, Dumbledore et les plus grands Médicomages tentaient toujours de découvrir le moyen de faire profiter Harry des étranges pouvoirs que pouvait contenir sa cicatrice. Dumbledore avait émit une hypothèse sur le sujet qu’il n’avait jamais révélée à Harry. Cette marque en forme d’éclair étant apparue lorsque le sortilège de mort l’avait frappé, il y avait fort à croire qu’elle pouvait avoir plus de capacités que l’on pouvait croire. Le tout était de trouver comment la stimuler. Et c’était précisément cette stimulation que les Médicomages recherchaient. Peut-être que le nouveau sortilège de mort reçu par la cicatrice avait annihilé les capacités de celle-ci. Mais le vieil homme se refusait à y croire. Il y avait sûrement un moyen mais lequel ? Il songea aux Retourneurs de Temps. Non, inutile d’y songer, Harry et ses amis avaient réduit en miettes le stock du Ministère. Mais Harry avait le pouvoir de remonter le Temps. Petit problème en vue : Harry était dans un coma profond proche de la mort, lui faire faire un voyage temporel relevait d’une totale bêtise. Les Pouvoirs, c’était bien, mais à quoi servaient-ils si leur détenteur était mort ou inconscient ? On se le demande. Les Pouvoirs… Non, décidément, leur utilisation était plutôt complexe, quoique utile. Le seul Pouvoir utile pour la présent problème était la Guérison. Mais à la connaissance du vieux sorcier, personne ne le possédait. Personne, sauf…
Il se frappa le front du plat de la main. Il aurait dû y penser plutôt, maintenant, c’était peut-être trop tard. Mais ça valait le coup d’essayer. Plus besoin de stimulation au niveau de la cicatrice, la solution était à moins de trois mètres de lui, c’était un jeune homme de seize ans, roux, les yeux émeraude et il s’appelait Steffen Potter, Lietchinsky n’étant qu’un pur et simple moyen de tromper Voldemort et le nom de la famille dans laquelle il avait été élevé.
« Steffen, viens ici, dit Dumbledore.
- Albus, vous pensez que ce garçon peut faire mieux que nous ? ironisa un guérisseur.
- Nous allons être fixé très vite, répondit simplement l’interpellé. Steffen, je crois me souvenir que tu as le Pouvoir de guérir ceux qui sont proches de la mort ?
- Oui monsieur.
- Je vais te demander de soumettre Harry à ta capacité de guérison. »
Le garçon roux s’exécuta aussitôt. Presque immédiatement, un halo bleu entoura Steffen et Harry. Le garçon y mit tant d’énergie qu’il s’effondra au cours de la troisième minute. Mais les efforts avaient portés leurs fruits : Harry avait commencé à se relever !
« Harry ! s’exclama Fleur en se jetant sur lui. Tu es vivant !
- Bah oui je suis vivant, tu croyais quoi ? dit Harry en souriant.
- Magnifique ! rigola Hermione. Harry, on peut te lancer autant d’Avada Kedavra en visant ta cicatrice, tu ne seras jamais mort !
- Je ne vous conseille pas d’essayer Miss Granger », dit Dumbledore, amusé.
Il était grandement soulagé. Tout le monde l’était d’ailleurs.
« Harry… Comment… comment te sens-tu ? demanda Lupin.
- Très bien, assura Harry. Un peu secoué, mais en pleine forme.
- Même pas un léger mal de tête ? demanda Arthur Weasley.
- Ah si, j’oubliais : j’ai une migraine à faire tomber un hippogriffe !
- Tu m’étonnes ! s’exclama Steffen. Un Avada Kedavra en pleine tête ! Sacré Harry ! »
Et il lui assena une grande claque sur l’épaule qui le fit plonger par terre.
« Oups ! Désolé Harry ! s’excusa Steffen en le relevant précipitamment. J’oublie régulièrement que tu es affaibli par tous ces sortilèges que tu endures depuis un mois ! »
Tout le monde éclata de rire même Harry. Ils en avaient grand besoin et malgré ses blessures, Harry ne parvenait pas à s’inquiéter. Il avait des amis, un frère retrouvé, que pouvait-il demander de mieux ?
« Si, il y a une chose qui apporterait la touche finale, songea Harry. Me débarrasser de Voldemort une bonne fois pour toute ! »
« Harry, dit Mrs Londubat. Merci. Pourquoi t’es-tu jeté devant le sortilège ? Tu aurais pu en mourir !
- D’une part, parce que j’avais promis à Neville de tout faire pour que vous soyez libérée et que je tiens mes promesses, expliqua lentement Harry. D’autre part, parce que je n’ai pas peur de mourir.
- Tu n’as pas peur de mourir ? s’étonna Mrs Londubat. Alors de quoi as-tu peur ?
- De la peur.»
Devant l’air interloqué de Mrs Londubat, Harry reprit :
« Je n’ai pas peur de la mort elle-même, j’ai peur d’avoir peur de mourir. C’est pourquoi je n’hésite pas. Tant que je n’aurais peur que de la peur, donner ma vie pour quelqu’un ne me gêne pas – surtout quand c’est un membre de la famille d’un de mes amis. »
Un grand silence accueillit ces paroles. Lupin savait que Harry n’avait peur que de la peur – c’était lui-même qui le lui avait dit – mais il s’étonna de voir à quel point son ancien élève avait évolué.
« Il n’a pas peur de rien, sinon il serait téméraire, songea le loup-garou. Il l’est parfois mais il ne se jettera jamais tête baissée sur quelque chose. Il est d’une sagesse incroyable, même s’il ne s’en rend pas compte. Courageux et prêt à se sacrifier pour les autres, de plus, il ne se bat pas pour lui. Peu de gens sont comme lui. »
Un sourire illumina le visage prématurément ridé de Lupin. Il ressemblait tant à son père. James était comme Harry : prêt au sacrifice. C’est ce qui a sauvé son fils.
Dumbledore était lui aussi fier de Harry. Il reconnaissait bien en lui le garçon aux yeux noisette qu’avait été le père d’Harry. Le même garçon, à quelques erreurs près : la cicatrice et les yeux. Et le passé aussi. James n’était pas orphelin. A part çà, c’était de parfaits jumeaux.
Le Médicomage chargé de la salle entra.
« Euh… Il serait préférable de le laisser se reposer.
- Quand sortira-t-il ? demanda Fleur, anxieuse.
- Dans trois jours je pense. »