encore un ptit poéme...
Mes larmes emplis de tant de désespoir
Sont pourtant teintés d’un peu d’espoir,
Désespoir de perdre cet être cher
Parti sans un regard en arrière,
Espoir de pouvoir un jour t’oublier
Et, cette page, réussir à la tourner,
Il est bien évidemment infime
Car là je me sens comme une infirme
A qui l’on vient d’enlever une partie de soi
Puisque je ne peux plus t’avoir près de moi…
Je sens mon cœur tellement fatigué
Que je me demande s’il ne va pas lâcher…
En même temps il est en surmenage
Car je pleure tellement
Que dans mes larmes, j’en suis sûre, je nage
Ou alors me noie lentement…
Etonnant que le plus noble des sentiments
Puisse faire autant de mal
L’amour s’est transformé en tourment
Me saisissant dans ses griffes infernales
Et j’ai beau essayer de me débattre
Je suis comme la bûche dans l’âtre
Qui se consume inexorablement
Jusqu’à être réduit à néant…
Mais sous les cendres il y a une plante
Qui est là et attends, patiente
Pour germer et se tendre vers le ciel
Afin de goûter à un bonheur sans pareil…