-On a pas bougé ! s’exclama Ron.
-C’est bien, dit Tonks. Maintenant, remontez dans votre chambre et oubliez tout ça ! »
Ils montèrent sans rechigner. Arrivés dans leur chambre, ils entendirent un bruit de porte, signe qu’ils étaient peut-être partis. Hermione parla dès qu’il furent rentrés à l’intérieur.
« Que croyez-vous qui se passe ? demanda-t-elle
-Je ne sais pas ! s’exclama Ron. Ils étaient tellement…bizarres. C’était la première fois que je voyais mon père comme ça ! Et toi Harry, qu’en pense-tu ?
-Les Mangemorts…dit Harry
Il avait dit trop sans réfléchir. C’était la première idée qu’il lui était venue par la tête.
-Tu crois vraiment ? Cà ce peut…dit Ron, penseur.
-Moi je dis que c’est très probable que se soit les Mangemorts car rien n’a plus fait peur aux gens que les Mangemorts ! J’en suis quasiment certaine ! s’exclama Hermione.
Harry aussi en était sur. Mais il ne voulait pas le montrer pour ne pas inquiéter plus ses amis. Déjà, il sentait que Hermione s’inquiétait pour lui et il ne voulait pas lui faire plus de peine. Ron lui, ne comprenait pas trop. Il était partagé. Son père était vraiment bizarre tout a l’heure. Ils ne parlèrent pas de toute la fin de soirée. Ils lisaient, en essayant d’oublier l’évènement qu’il venait de ce passer. Au bout d’une heure, ils entendirent du bruit à l’étage en dessous. Ils descendirent et virent que Mr Weasley était rentré. Il était en train de porter quelqu’un. Il rentra entièrement et ce qu’ils virent les abasourdirent. Mr Weasley portait...sa femme ! Il semblait fatigué comme si il avait fait un long voyage.
« Salut, les enfants ! dit-il. Ne vous inquiétez pas. Elle est juste blessée aux jambes. C’est pour ça que je la porte. Il faut que nous amenions le phénix de Dumbledore pour pouvoir la soigner.
Ron alla voir sa mère et elle lui dit :
-J’espère que vous allez bien. Moi ça va, ne t’inquiète pas.
-Désolé, mais je dois la poser sur un lit.
Et il partit dans un couloir inconnu des trois sorciers. Harry, Ron et Hermione passèrent la fin de soirée sur l’escalier. Lorsque sa mère fut remise sur pied, elle était en pleine forme. Elle était d’attaque pour préparer le dîner.