Voila une suite peut etre pas gigantesque je suis désolé
.
Ses paroles là, on lui avait répétées sans cesse et il n’arrivait plus à les sortir. Ils ne comprenaient pas, c’est tout ce qu’il savait.
Harry n’avait même pas fait attention à l’endroit où il allait et avait suivi sans savoir son professeur. Apparemment, ils étaient arrivés puisque McGonagall s’arrêta et murmura devant une gargouille :
-Chaudron Baveur…
La gargouille se tourna sur elle-même, laissant paraître un passage creusé dans la pierre. Ils montèrent longuement les marches menant au fameux bureau. Cela faisait longtemps que Harry n’avait pas pénétré dans ce bureau. Une fois arrivés en haut des marches et devant la porte, McGonagall lui dit avant de s’en aller :
-Bonne soirée, Potter.
-Vous aussi professeur…lui répondit-il.
Harry resta quelques instants devant la porte à la contempler. Il lui portait soudain un intérêt particulier car il n’avait pas vraiment envie de rentrer dans le bureau. Celle ci semblait avoir été refaite durant l’été à cause des évènements qui s’étaient passés à cet endroit à l’époque où Ombrage tenait le rôle de directrice. Elle était en bois de chêne très bien taillé et la poignée semblait avoir été polie maintes et maintes fois pour la faire briller le plus possible car Harry pouvait à présent voir son reflet dedans. Après s’être dit qu’il ne pouvait pas attendre comme ça éternellement, il inspira un bon coup et frappa bruyamment à la porte. Harry l’entendit résonner et la voix de Dumbledore lui parvint :
-Entre, Harry.
Le garçon s’exécuta et entra dans le bureau. Celui-ci était habitué aux horribles chats de Ombrage qui parsemaient le bureau et lorsqu’il regarda autour de lui, tout était redevenu normal. Les habituels tableaux représentants les différents directeurs de Poudlard avaient repris leur place à l’endroit où des tableaux représentants des félins en train de miauler avaient été quelques mois auparavant. Le phénix lui aussi était revenu ainsi que tous les objets précieux que possédait Dumbledore dont la Pensine que Harry reconnut parmi de nombreux objets. Harry gardait des mauvais souvenirs de cette Pensine. L’année dernière, il avait découvert que son père n’était pas aussi parfait qu’on voulait lui faire croire et avait réussi à avoir de la compassion pour Rogue, ce qu’il ne lui était jamais arrivé. Et lors de sa quatrième année, il avait vu le jugement des Lestrange au Ministère de la Magie. Il aurait bien voulu lui aussi pouvoir enlevé toutes ses pensées de sa tête comme le faisait Dumbledore.