-Nous avons oublié de nous inscrire au tournoi ! s’exclama-t-il.
-Oui, c’est vrai, dit Hermione. Tenez…
Elle tendit un morceau de parchemin à Ron et Harry, découpé à la va-vite.
-Nous avons le temps puisque les autres écoles ne sont pas encore arrivées, mais mieux vaut le faire maintenant…expliqua-t-elle.
Ils marquèrent leur nom, leur prénom et leur école et descendirent à la Grande Salle, où se trouvait la Coupe où devait être déposé le petit morceau de parchemin.
Comme c’était la fin des cours, quelques élèves s’étaient eux aussi précipités sur la Coupe pour y déposer leur nom. La plupart était des quatrièmes années, avides de pouvoir faire un tournoi. La coupe était déposée juste devant la table ou les professeurs prenaient leurs repas. Les trois sorciers s’approchèrent. Harry s’avança le premier devant la ligne imaginaire tracée par Dumbledore. Il sentit alors une chaleur l’envahir. Les flammes étaient toutes proches de lui. Harry tendit son papier au dessus des flammes et, à son grand étonnement, ne se brûla pas et le lâcha à l’intérieur. Il sortit de la ligne imaginaire et Ron et Hermione y allèrent à leur tour. Ron était assez sûr de lui tandis que Hermione tremblait un peu. Harry savait qu’elle était plutôt faite pour la théorie et non la pratique. Lorsque celle ci sortit de la ligne imaginaire, elle murmura :
-Ca, c’est fait…
Ron et Harry se regardèrent, intrigués mais ne dirent rien. Le ciel de la Grande Salle reflétait comme d’habitude le temps qu’il faisait dehors et Harry pensait qu’il était vraiment très raisonnable de rester à l’intérieur pendant un bon moment. En effet, la pluie tombait abondamment et Harry pensait avec un sourire qu’il n’y serait pas ressorti vivant s’il avait tenté de sortir. Ils quittèrent tous les trois la Grande Salle. Ils se préparèrent à monter dans les escaliers pour aller à la salle commune de Gryffondor lorsqu’ils entendirent une voix les interpeller :
-Monsieur Potter !
Harry se retourna et vit le professeur McGonagall s’approcher vers eux. Arrivée :
-Monsieur Potter, le directeur aimerait vous voir.
-Heu…oui, bien sûr…bafouilla-t-il.
-Veuillez me suivre, s’il vous plaît, ajouta-t-elle de son habituel ton sec.