- Au faite... Vous avez convenu de combien de temps par semaine? demanda Harry à Dubois lorsqu´ils furent tous assis.
- 14 heures par semaine en tout! annonça Dubois.
- Autrement dit, deux heures par jours. fit remarqué Ron.
- De quoi parlez-vous? demanda Cho avec une expression de franche curiositée sur le visage.
- Des entraînements de combats. répondit Harry.
- Entraînement de combat?
- De combats, d´endurance, de musculation... Tout ce qui concerne le physique, quoi. précisa Harry.
- A propos... Les punitions, ce sera dans quel goût? demanda Seamus d´un air légèrement anxieux.
Ron lui écrasa le pied pour le faire taire, mais c´était trop tard.
- Disons une heure de plus en entraînement à chaque fois que l´un d´entre nous désobéira à un ordre.
- Seamus? demanda Harry.
- Oui?
- N´oublis pas, de me rappeler, de te pulvériser après le festin de début d´année!!!
Et sur-ce, tout le monde éclata de rire. Le rire de Cho était magnifique. Cela fit vraiment chaud au coeur de Harry. " Reprends-toi, mon gars!!! C´est pas une fille pour toi et tu sors avec Hermione!!!" lui dit une petite voix dans sa tête.
Il décida de se secouer moralement. " Est-ce que je devrais dire à Hermione que Cho m´a embrassé et que cela m´a plu malgrés moi? se demanda-t-il. Je lui ai juré de tout lui dire mais ça... C´est difficile à avaler sans éclater de colère!" Mais il décida quand même de lui dire dans une salle de classe vide dès qu´ils seraient arrivés. Pendant le reste du voyage, il essayait de bien choisir ses mots pour parler à Hermione bien qu´elle soit très compréensive. Le temps ne faisait qu´empirer alors que l´on approchait de Poudlard.
10 minutes avant l´arrivée du train, il laissèrent Cho se changer et ensuite, ils retournèrent dans le wagon. Harry, Ron et Seamus se métamorphosèrent en lion juste avant que le train s´arrête.
Lorsqu´ils sortirent, ils entendirent l´appel familié de Hagrid, le gardien des clés et des lieux à Poudlard.
- LES PREMIERES ANNEES, PAR ICI S´IL VOUS PLAIT!!!
Hagrid était un demi-géant. Son père était un sorcier, mort lors de la première année de Hagrid à Poudlard, et la mère de Hagrid était une géante, morte il y a plusieurs années également.
- On doit aider Hagrid avec les première années!!! Hurla Dubois pour couvrir le bruit que faisait les élèves en descendant et le martellement de la pluis. Même Hagrid s´était mal fait entendre.
- KOVU!!! SIMBA!!! MAKROY!!! RUGISSEZ!!! hurla à nouveau Dubois, le visage dégoulinant de pluis.
- GRRRRRRAAAAAAAAAAAAOOOOOOOOORRRRRRRRRRRRRRRRR!!!
Et tous les élèves se turent instantanément.
- TRES BIEN! fit Dubois pour couvrir maintenant le bruit de la pluis. LES PREMIERES ANNEES, PAR ICI S´IL VOUS PLAIT!!! ALLONS VENEZ NE SOYEZ PAS TIMIDES!!!
Des élèves à l´air chétifs se montrèrent. Ils étaient tous recroquevillés devant un garçon d´à peine 20 ans qui hurlait pour se faire entendre. On entendait fuser de partout des chuchotis.
- Il à l´air sévère cet homme-là! Je me demande si j´ai bien fait d´accepter cette lettre moi. fit un première année.
- T´as vu? Il commande des lions! C´est dingue, non?
- Suivez-nous!!! dit Kovu, l´air autoritaire.
Les premières années était terrifiés à l´idée qu´un simple lion puisse parler l´anglais.
Ils les menèrent au bateaux menant à Poudlard. Les lion et les cavaliers se mirent à deux par bateau au lieu de quatre.
- Pourquoi il n´y a pas Simba ou Makroy dans ce bateau? demanda Kovu à Dubois.
- Parce que vous, les lions, vous faites le double du poids d´un homme.
- Aaaaaaah!!! D´accord.
- A L´AIIIIIIIIDE!!!
Ils se retournèrent d´un même mouvement et virent un élève dans l´eau.
Kovu, Simba et Makroy ne réfléchirent pas. Ils sautèrent dans l´eau tout en sachant qu´ils ne savaient pas très bien nager sous leur forme de lion. Kovu se débrouilla pour arriver vers l´élève et vit que c´était une jeune fille. Il lui prit le bras avec sa gueule et la hissa comme il pu sur son dos.
Il retournèrent vers les barques, mais ils avaient du mal à les suivres.
- LES LIONS!!!! ECOUTEZ-MOI!!!
C´était Dubois.
- NAGEZ VERS LA BERGE COMME VOUS POUVEZ!!!
- JE VOUDRAIS BIEN T´Y VOIR!!! hurla Kovu qui coulait à moitier sous le poids de la fillette.
Finalement, ils atteignirent la bèrge et se secouèrent pour ensuite se mettre sur la petite et la réchauffer de leur corps.