Retour au point de départ
Eh oui, nous étions de retour dans mon camp d’origine. Avec ses trois malheureuses maisons. Mais cette fois, au lieu d’être 5, nous étions 100, car Le Boucher et moi avais réussi à rallier les Chevalier de La Paix. Mais a présent, nous étions quand méme dévaloriser, car nous étions 102, et chaque orc valait deux humain. Donc ça faisait 102 contre 200. Aucun espoir. Enfin si, un seul. Il avait germé dans ma tête il y a quelques heures. Il fallait que je retrouve ce Victors, ce Thomas. Eux seuls pourraient m’aider. J’ordonnais aux Chevalier de La Paix de faire une petite ville dans ce camp, puis je pris Le Boucher avec moi pour aller chercher Victors et Thomas. En marchant, je repensait a tout ce qui m’était arrivé. D’abord, je suis né de parents pauvres, mais qui ont été tué par des Blancs et des Noirs. C’est pour cela que je m’engageais dans les troupes neutres. Mais, les troupes neutres ne durèrent que 2 ans. Pendant la dernière bataille, tous les guerriers neutres avaient été massacrés, sauf moi et un homme … un soldat … J’avais entendu dire qu’il s’était engagé dans les blancs … Ca y est, je me rappelle … Aleck Smith. Il avait certainement voulu se rallier a notre cause car il croyait qu’il y aurait un autre mouvement neutre … Malheureusement, j’ai déçu ses espoirs … Non. Tout n’est pas perdu. Donc, après cette bataille dont il n’est resté que 2 survivants, a présent 1 seul, j’avais rencontrés mon ancien chef, qui avait été Détrousseur … Puis, nous avions rencontrés 3 hommes qui étaient amis … L’armurier, Le Vengeur et Le Boucher … Ils n’en reste qu’un seul. Puis, mon ancien chef nous avait présenté un de ses amis, un archer. Ils se sont fait tuer … Il y avait aussi l’armurier qui était mort de cette maladie mortelle due a la magie … Le Vengeur, lui aussi tué par un orc … Aleck, qui est mort, en se sacrifiant pour tuer Le Démon. Il ne reste donc a présent plus que moi et Le Boucher.
-Stop ! dit Le Boucher.
-Qui y a-t-il ? Demandais-je.
-Cela fait 2 heures que nous marchons. Il faut se rendre à l’évidence. Ce n’est pas aujourd’hui que nous trouveront Victor et Thomas. Rentrons.
Je due rentrer au camps. Mais je me promis que je les trouverais. Un jour où l’autre. Je le savais