- Sophia, qu’on me prépare mon cheval, je me rends à la Grande Bibliothèque D’Arketombe, je reviendrai d’ici deux jours. Je veux que mes valises soient préparées et que tout objets qui puissent être transporter soit mis dans une chariote que deux chevaux traîneront. Dès mon retour je m’en irai pour ne plus jamais revenir.
- Mais enfin monsieur Ardanüel, vous n’y pensez pas, que va dire madame votre mère.
- Si vous saviez Sophia… C’est elle qui m’a sommé de partir et de ne plus jamais revenir. Mais je ne vous oublierai jamais, je vous le promets. Et maintenant pardonnez-moi mais je suis en hâte, j’aimerais arrivé en Arketombe avant la tombée de la nuit et le soleil est déjà haut dans le ciel, je n’ai déjà que trop tardé ici, pendant trop d’années…
Ardanüel se retourna et jeta un regard triste à la demeure, si sombre, si noire. Autrefois si colorée et si végétale, le refuge de bon nombre de voyageurs n’était à présent plus qu’une bicoque sans vie, qui inspirait presque la peur. Sophia demanda à Toma, le maître des chevaux, de préparer Calïar et, revenant près d’Ardanüel elle lui dit :
- Votre cheval est près monsieur Ardanüel.
- Merci ma chère Sophia.
- Prenez garde monsieur, les routes en Arketombe ne sont pas sûr et vous pourriez tomber sur quelques malhonnêtes voyageurs qui ne songerait qu’à voler vos revenus.
- Ne craignez rien pour moi Sophia, je saurai me défendre.
- Mais vous êtes si frêle monsieur, je ne cherche guère à vous offensez, mais je ne vous crois pas capable de venir à bouts de 5 ou 6 vagabonds qui se rueraient vers vous en même temps.
- Aaah ma chère Sophia, vous me connaissez donc bien peu. J’ai mon secret et croyez- moi, je pourrais venir à bout de cent homme si je le désirais vraiment.
Voyant que Sophia avait un air interrogateur Ardanüel décida d’écourter la conversation :
- Bien maintenant il faut que je parte, Adieu chère Sophia ou tout du moins, à dans deux jours.
- Prenez-soin de vous, mon chère Medlock .
Ardanüel sourit, enfin elle avait contrer un ordre de sa mère, elle l’avait appelé Medlock. Lui adressant un dernier regard, il ordonna à son cheval d’avancer :
- Calïar ma belle, une longue route nous attend. Tu vas pouvoir te dégourdir les jambes.
Et il s’éloigna de sa demeure pour chevaucher vers la cité d’Arketombe.
Voilà........ j´précise encore que chui le mm Ardanüel hein, mais pendant 10 jours mon nom changera avec chaque fois un numéro différent...