La chambre d’Elé Anatorem était grande, vaste et sombre, toutes les fenêtres étaient barricadées et la pièce était nues de mobilier, seul, au fond de la pièce, contre un mur, un lit à baldaquin parsemé d’étoffes rouges reposait. Une petite femme, toute menue, les cheveux gris et le visage défait par les années, était assisse sur le bord. Ardanüel ouvrit la bouche pour demander à sa mère la raison de son appel, mais il n’eût pas le temps de parle :
- Ainsi donc, mon fils désire quitter la demeure familiale… lui dit sa mère.
- Qui vous a raconter cela mère ?
- C’est Eor, ton prétendu fidèle ami.
- Non… jamais il n’aurait fait ça.
- Et pourtant, tu devrais mieux choisir les gens avec lesquels tu te lis cher fils.
Ardanüel aurait voulu répondre à sa mère ce qu’il pensait réèllement, ce qui le poussait à croire au fond de lui qu’elle avait sans doute fait battre ce pauvre Eor pour qu’il lui raconte tout ce qui se disait entre eux, mais la politesse le retenait.
- Maintenant dis-moi, continue Elé Anatorem, est-ce vrai ? As- tu l’intention de nous quitter ?
Ardanüel ne savais que répondre… Il avait peur de blesser sa mère, mais c’était absurde, rien n’aurait pu blesser cette femme devenue sans cœur. Après avoir inspirer une grande fois il lui dit :
- Oui mère, j’en ai l’intention et ni vous ni personne ne pourrai m’en empêcher.
Elé Anatorem s’approcha de lui et le regarda dans les yeux, son regard semblait si profondément triste à Ardanüel… Les secondes passèrent et Ardanüel se demanda ce que sa mère cherchait ainsi dans son regard. Enfin elle se tourna et lui lança :
- Si tu veux partir, fais-le vite, et surtout en reviens jamais. Sors de cette chambre à présent.
- Bien mère. Aurevoir
Il tourna les talons et se dirigea vers la porte, mais au moment où il allait franchir le seuil, il senti en lui une haine qui désirait s’échapper, il se retourna et se dirigea vers le lit de sa mère en hurlant presque :
- Sachez mère que si je désire quitter cette demeure aujourd’hui c’est parce que vous en avez fait une bien sombre ruine, du temps où mon père était présent parmi nous cette demeure faisait l’objet de nombreux bals et banquets, aujourd’hui vous nous faites l’honneur d’inviter 3 personnes par semaines, si ce n’est. Vous me répugnez mère, vous êtes là, toute la journée, dans votre lit sans vous souciez du bonheur de vos sujets. Que vous est-il arrivé ? Vous étiez si douce et si bonne autrefois. Je ne veux pas de réponse mère je ne veux rien savoir mais sachez qu’à présent je ne vous considère plus comme ma mère mais bien comme la créature la plus immonde de cette Terre, et de toute les autres d’ailleurs. Sur ce je vous laisse et puisque tel est votre désire, je ne reviendrai jamais. Adieu chère mère !
Et il sortit en claquant la lourde porte derrière lui.
Dsl d´avoir fait si lon, v reser silencieux un pti temps now...