salut, je vous mets un petit bout de suite tout de suite, mais il n´est pas pas long, mais je dois faire mon sac, donc je ne suis pas sur de pouvoir en faire plus caujourd´hui!
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Il avança de quelques pas dans le couloir vide. Il était étonnant de penser que son laquais aussi collant qu’un veracrasse puis être parti sans lui. Il regarda à l’angle du couloir quelques mètres plus loin et trouva une épée. Un mauvais pressentiment naquit au creux de ses entrailles. Il ne savait pas ce que cela signifiait mais en tout cas, ça n’annonçait rien de bon. Il ramassa l’épée, qui se trouva être parfaitement adaptée à sa main et à son bras, quand il la souleva, elle avait un équilibre parfait. C’était comme si l’épée avait été une extension de son bras, et pas seulement un bout de métal forgé. Le jeune homme réalisa quelques mouvements d’escrime et se délecta de cette impression de légèreté et de puissance qui en résultaient. Alors, dans ce couloir désert, il se mit à affronter des ennemis invisibles, qu’il pourfendait et qu’il détruisait de son épée. Il entama alors une véritable dance de la mort, lui et son épée, invincible combattant d’une guerre. Il se revoyait dans le désert, et il tuait tous ses orcs et tous ces trolls qui avaient tués tant de ses compagnons, pour mieux les voir, il ferma les yeux, et continua son périple dans ce couloir, sans jamais s’arrêter, il sautait, il terrassait, il vainquait. Des bruits de pas le sortirent de son combat, et il rouvrit les yeux, observant attentivement autour de lui. Il remarqua alors qu’il avait changé de couloir, et qu’il ne se trouvait plus du tout au même endroit. Il était dans le hall d’entrée du château, et une dizaine de serviteurs ainsi que des invités le regardaient avec de grands yeux. Enfin, après une minute, un très longue minute de silence, la petite foule du château explosa en applaudissements, et se rua sur le jeune homme en scandant « Le Prince est de retour ! Le Prince est de retour ! ». Harry, submergé par cette foule, ne parvint pas à s’écarter à temps, et déjà, il était entouré de tous les côtés par des femmes et des hommes de tous âges qui le félicitaient et lui souhaitaient la bienvenue. Soudain, un coup se fit entendre, et tous les courtisans s’écartèrent d’Harry. Le roi venait d’arriver et il se faisait un passage dans la foule, ou plutôt, c’était la foule qui se tassait et s’écartait pour laisser un passage d’au moins deux mètres de large au roi.