slt, bon, je sais que la suite est courte, mais je ne peux pas faire plus aujpurd´hui, désolé. Samedi prochain je vous met une suite, et j´essayerait de la faire plus longue. ++
Harry brandit sa baguette droit sur l’animal qui se rapprochait dangereusement et cria presque le sortilège :
-IMPEDIMENTA !
Aussi tôt le cheval s’immobilisa, bloquer par le sort d’entrave. Harry massa un peu ses côtes douloureuses, puis regarda le deuxième cheval devant lequel il devait passer, le blanc. Harry sentit une petite bouffée de peur monter en lui. Décidément, il avait vraiment l’impression que se cheval le haïssait. Mais il n’avait pas le temps de s’attarder, la nuit tombait déjà et il était certain que pour lui, il n’en résulterait rien de bon. Il avança de quelques pas, ne quittant pas le cheval blanc des yeux et commença à passer doucement devant lui, la baguette prête. Mais le cheval ne fit que passer, et ne fit pas attention à Harry, du moins, il ne se rua pas sur lui car ses yeux ne cessaient de le suivre dans chacun de ses mouvements. Harry, qui ne quitta pas le cheval blanc des yeux, entendit un bruit. Un bruit de sabots qui martelaient le sol. Avant que le jeune homme pusse dire quoi que ce fut, le cheval noir lui fonça dessus et sous le choque Harry se retrouva par il ne savait quel miracle sur le dos de l’animal. Il étai à l’envers, la tête du cheval dans le dos, mais il était saint et sauf. Harry du se coucher sur la croupe du cheval et s’accrocher à sa queue pour ne pas tomber quand l’animal bondit au dessus de la barrière. Quand il fut de nouveau à terre, il vit devant lui (derrière le cheval), tous les animaux des pâturages foncer sur eux, écumant d’il ne savait quel rage, les naseaux écarté, mais le plus étrange, c’était qu’ils étaient devenus des animaux morts, des insectes rampant se trouvaient sur leurs corps déchiqueter, et leur boyaux se répandait sur le sol derrière eux. Harry eut un mouvement de recule, et se cogna contre quelque chose de dure sur l’encolure de son cheval. Il tourna la tête vers l’animal et il vit que lui aussi était mort, un Inferi animal. Harry remarqua alors que ses pieds baignaient dans des organes et que des vers rampaient sur ses mains. Harry parvint à faire demi tour sur le dos de son cheval et prit la crinière de l’animal entre ses mains, espérant de toutes ses force que ce voyage ce terminerait bientôt. Mais, alors qu’il entourait ses mains dans la crinière véreuse de l’animal, un horrible bruit de succion se fit entendre, rendant Harry des plus malades. Entre ses doigts se tenait un morceaux de peaux désincarner pourvu de poile de crinière. N’y tenant plus Harry vomit sur le côté tout le contenu de son estomac, et tenta de descendre du dos du cheval, mais la bête tourna vers lui sa tête d’où sortaient des vers de ses yeux, sa tête en putréfaction, et alors, de sa gueule, sortit des sons que Harry eu beaucoup de mal à faire parvenir dans son cerveau. Ces sons avaient les intonations de la voix de Hagrid :
-Allons Harry, reste tranquille, calme toi, c’est le chemin le plus rapide…
Harry ferma les yeux, enroula ses bras autour de l’encolure de l’animal et ne prit pas garde au sang tiède qui ne cessait de se déverser en flot continu sur ses mains et se bras.
Mrs Pomfrech et Dumbledore regardèrent ensemble Harry allonger dans le lit de l’infirmerie. Hagrid était partit chercher quelques feuilles d’Erable et un Botruc. Mrs Pomfrech pourrait alors concocter un petit filtre pour que Harry ne fasse plus de cauchemars.
Quand Hagrid revint, Mrs Pomfrech se dépêcha de préparer le remède, déjà Harry s’agitait et gémissait. Quand elle revint, la potion dans la main, Dumbledore releva Harry et Hagrid lui fit boire doucement, à petites gorgées, tout le contenu du gobelet. Quand Harry eut finit, Dumbledore s’apprêta à le remettre dans une position couché quand le jeune homme eut des haut le cœurs, et sans prévenir, Harry vomit par-dessus le lit, puis, il se débattit avec force, essayant de descendre. Hagrid prit Harry par les épaules et lui dit à l’oreille :
- Allons Harry, reste tranquille, calme toi, c’est le chemin le plus rapide…
Le temps passa pour ce qui sembla être une semaine à Harry, Pourtant, il n’avait jamais faim, et il faisait toujours nuit. Sa course effrénée et les odeurs nauséabondes de pourriture le rendaient malade, toute fois, le se retenait de vomir. Quand enfin le soleil commença à se lever. Harry regarda l’animal. Il était redevenu un cheval ordinaire à sa près qu’il avait des yeux bleu ciel et sans pupille. Le jeune homme se retourna et vit que le troupeau s’était arrêté et recommençait à brouter l’herbe tranquillement comme si rien ne s’était passé. Harry soupira et regarda devant lui. Enfin, il voyait le village, il était à moins de cent mètres devant lui. Un immense château qu’il n’avait pas vu au paravent surplombait le village et des murailles protégeaient son entrée.