bon, voila la suite !! !!
j´espère qu´elle vous plaira, et bonne lecture. une dernière petite chose : évité de posté des pub ici, merci !! !! @+
Hermione caressait le front de Harry. Après s’être agité et avoir marmonné quelques phrases indistinctes, Harry s’était calmé et avait cessé de bouger. Petit à petit, Hermione sentit que le front de Harry devenait de plus en plus chaud. Il avait de la fièvre. Elle alla chercher Mrs Pomfrech, et quand cette dernière arriva, Harry était déjà trempé de sueur, et s’agitait quelque peu. Pas beaucoup, mais il semblait se débattre pour tenter de sortir de quelque chose d’étroit.
-Mrs Pomfrech, quand se réveillera-t-il ? demanda Hermione, des larmes dans la voix.
-Je ne saurais le dire, Mrs Weasley…répondit Mrs Pomfrech.
-Je suis Mrs Potter, pas Mrs Weasley.
Mrs Pomfrech acquiesça et partie. Hermione embrasa tendrement Harry et lui murmura : « Bonne chance mon amour. » Puis elle s’assoupit sur son bien aimé.
Le dragon aussi avait disparut. Il regarda de nouveau son bras et vit avec étonnement qu’il était guérit. Un regard circulaire autour de lui, lui indiqua qu’il n’y avait aucune forme de vie apparente, et le village qu’il cherchait avait tout simplement disparut. Il était entouré par des dunes et le sable était tellement chaud qu’il le sentait à travers ses chaussures. Le soleil lui tapait sur la tête et il ruisselait déjà de sueur. Il enfila son tee-shirt, et agita négligemment sa baguette magique pour faire apparaître une casquette bleu Marine.
Alors une chanson résonna par mis les dunes et atteint les oreilles de Harry :
Je pars à la guerre
Dans mon armure
Je pars à la guerre
En tenu de combat
Je n’aimerais pas
Etre à ta place
Tu crois me connaître
Tu n’en reviendras pas
Atte-toi à mourir
A la guerre comme à la guerre
Tous les coups
Sont permis très cher
Tu ferais bien d’avoir peur,
A la guerre comme à la guerre
Tous les coups
Sont permis très cher
Oh mon épée
Plongera dans ta poitrine
Oh mon amour
Je pousserais un crie de joie
J’attends ça
Tu pars à la guerre
Dans ton armure
En tenu de combat
Ta fière allure
Me fait sourire
Je sais que c’est toi
Qui mordra la poussière
Atte-toi à mourir
A la guerre comme à la guerre
Tous les coups
Sont permis très cher
Tu ferais bien d’avoir peur,
A la guerre comme à la guerre
Rendez Vous en enfer très cher
Oh tu me demanderas grâce
A genoux oh mon amour
Je pousserais un crie de joie
Tu verras
Atte-toi à mourir
A la guerre comme à la guerre
Tous les coups
Sont permis très cher
Tu ferais bien d’avoir peur,
A la guerre comme à la guerre
Tous les coups
Sont permis très cher
Atte-toi à mourir
A la guerre comme à la guerre
Tous les coups
Sont permis très cher
Tu ferais bien d’avoir peur,
A la guerre comme à la guerre
Rendez en enfer très cher
(Robert, chanteuse)
La chanson lui donna la chair de poule malgré la chaleur et il sentit ses cheveux se hérisser sur sa nuque. Il attendit, immobile, comme paralysé. La chaleur le faisait suer à grosse goûte, mais il craignait de faire le moindre geste, étant persuadé qu’au moindre mouvement, celle qui avait émis cette chanson n’apparaisse et le pourfende avec son épée. Sa baguette magique serrée dans son point sembla grossir, mais il n’osait pas tourner les yeux. Elle semblait de plus en plus grande et de plus en plus lourde, mais Harry ne bougeait pas d’un pouce, équilibrant du mieux qu’il pouvait le poids de sa baguette. La peur l’envahit peu à peu. Il sentit tout son courage coulé dans ses pieds, ces derniers devenant de plus en plus lourds. Il avait l’impression de s’encrer dans le sol, mais il ne voulait toujours bougé. Quand il sentit que du sable bouillant s’infiltrait dans ses chaussures, il baissa les yeux, et vit avec horreur qu’il s’enfonçait dans le sol, il regarda sa baguette et vit qu’elle avait disparut et laissé place à une épée à double tranchant, forger dans de l’acier des monts Grizbourg d’après les inscriptions qui s’y trouvaient. Le manche était en or pur et une inscription y était gravé : « Mon Amour ». Soudain, il entendit un crie, il regarda en l’air et vit ses pires craintes réalisées. Une femme courait vers lui, l’épée brandit. Cela ne l’aurait pas tant inquiété si une foule d’autre guerriers ne l’avait pas suivit l’épée en l’air, et en poussant un pur rugissement de haine. Harry parvint à se dégager des ables mouvants en se tortillant un peu, mais quand il voulut prendre la fuite, il vit une autre troupe de guerriers venir vers lui au pas de course, eux aussi rugissant comme des déments. Harry comprit alors ce qui ce passait : les deux allaient s’affronter, et la femme le prenait pour Son Amour, l’homme qu’elle voulait tuer. Il n’avait aucune échappatoire. Les deux armées, composées de milliers d’hommes, se rapprochaient et lui se trouvait en plein centre. Il se concentra, et tenta de se transformer en lion de feu, mais il ne sentit pas la chaleur monter et se répandre dans chaque partie de son corps. Il n’arrivait plus à s transformer ! Que cela voulait-il dire ? Il voulut créer une boule de feu, mais rien ne se produisit. La femme et l’autre armée étaient à moins de deux mètres de lui, comment allait-il se sortir de ce pétrin ! Il regarda son épée, et la solution vint à lui d’elle-même : il allait devoir combattre. Il brandit son épée et se mit face à la face, elle était déjà sur lui et lui envoya un coup d’estoc qu’il parvint à parer au dernier moment, alors les deux armées entrèrent en contacte, et le cahot fut total, Harry et la femme avaient été séparé et ils tentaient de revenir l’un vers l’autre, en se frayant un passage tant bien que mal par mis les amis et les ennemis.
Harry se retrouva face à une créature à la peau verte et aux yeux jaune comme ceux des chèvres, mais ils exprimaient une haine pure et une soif de sang terrible, la créature était légèrement plus grande que Harry, et plus massive, ses muscles saillant étaient développés et il semblait avoir beaucoup plus d’expérience en la matière que le jeune homme. Harry para le premier coup avec difficulté, le poids de l’épée le gênant énormément, il ne parvenait pas à la manier avec précision. Harry tenta de frapper l’orc sous le bras, mais il loupa son coup et du parer un second coup de son adversaire. Harry se défendait du mieux qu’il pouvait, mais sans sa magie, ni de maîtrise dans l’art de l’escrime, il n’espérait pas vivre très longtemps. Harry cherchait désespérément une ouverture, et il commençait à faiblir, enfin, Harry trouva une ouverture au moment où l’orc tenta de lui abattre son épée sur la tête, la poitrine du monstre étant dégagé, il y planta de toutes ses forces son épée et lui transperça le sternum. L’orc regarda sa poitrine avec étonnement et tomba au sol, raide mort. Harry tenta d’arracher son épée ensanglantée de la poitrine de son ennemis, mais un autre orc accourut vers et tenta de lui transpercer le cœur. Harry fit un bond en arrière, mais dans sa malchance, il percuta un autre orc, ce dernier se retourna, près à frapper, il était pris en tenaille lorsqu’un nain, un elfe, non pas un elfe de maison mais un elfe, une créature à l’apparence humaine, hormis les oreilles en pointe, leur cheveux longs sans cesse et raide, ils étaient pourvu d’un beauté surnaturelle, et d’une puissance incroyable. L’elfe tua le premier Orc d’une flèche tandis que le nain courut vers le second et commença un combat acharner. Le nain mesurait environ un mètre vingt cinq, il avait une grande barbe blonde et des yeux violet. L’elfe s’approcha de Harry et lui rendit son épée qu’il avait arrachée du corps de l’orc.
-Vous ne devriez pas être ici mon général ! Le combat est trop dangereux, les fanatiques veulent tous votre mort. Vous êtes leur dernier obstacle pour atteindre le pouvoir ! s’exclama l’Elfe, hurlant presque pour couvrir le bruit des soldats qui se battaient.
-Je dois me battre, je dois tuer la femme qui était à leur tête. Ensuite, je me retirerais.
-Je ne sais pas si c’est une bonne idée mon général, di l’Elfe, et tuant une petit orc qui l’avait bousculer. Elle vous en veut plus que quiconque pour l’avoir rejeter comme vous l’avez fais, vous avez lancé la honte et la disgrâce sur elle en la rejetant, et en tant que Reine de l’ordre Impérial, elle voudra votre tête sur une fourche ou au bout d’une lance, et Reine Robert est prête à donner dix milles regourtes pour vous.
-Je ne lui cèderais pas ce caprice facilement, et je la pourfendrait avant qu’elle ne puisse se réjouir de l’avoir fait. Mais…
Harry fut interrompue par une foule d’Orcs qui se jetèrent sur eux. LE jeune homme n’avait pas tout de suite comprit de quoi voulait parler l’Elfe, mais la suite c’était faite seule, pour terminer cette guerre, il devait tuer cette femme. La première fois qu’il avait tué un orc, il s’était sentit coupable, mais à présent, cela devenait une nécessité, il ne pouvait pas faire autrement. Il affrontait les orcs, et même quelques trolls avec des Elfes et des Nains, se taillant un chemin dans la foule. Il trancha des gorges, coupa des bras pour ensuite achever sa victime, la rage du sang se répandait dans tout son corps, et peu à peu, il su manier l’épée comme il le fallait, il appris à tuer avec rapidité, et à parer les coups, en bon élève, il appliquait chaque chose nouvelle qu’il apprenait. Il progressa très vite, ce qui l’étonna beaucoup, mais après tout, il était sensé être un général, il était normal qu’il sache combattre à peu près. Il venait de tuer son cinquième orc lorsqu’il se retrouva face à un être bien étrange.
C’était une créature d’environ deux mètres, entièrement poilu et qui possédait un museau nu et rose, des cros acérés sortaient de sa gueule et un filait de bave ensanglanter coulait le long de son museau se perdant dans sa fourrure. Harry hésita un instant puis engagea le combat. Il était presque sur de savoir ce que c’était mais ne voulait l’admettre, car si c’était le cas, il serait mort au bout de quelques minutes. Il lança un coup d’estoc mais le monstre para avec son épée, et commença à assaillir Harry de coups. Le jeune homme reculait à chaque fois, sentant sa colonne vertébrale vibrée à chaque coup qu’il parait, démontrant de la force du Troll des cavernes. Harry tenta de lui asséner un coup sur le bras, mais le Troll dévia le coup et lui planta la pointe de son épée dans l’épaule. Harry poussa un petit crie de douleur et repéra alors que le Troll avait le côté droit de dégager, avec une rapidité étonnante, il frappa de toutes ses forces dans les côtes du Troll avec le tranchant gauche de la lame. Le Troll hurla de douleur et tomba, raide mort. Harry vit qu’il était presque coupé en deux. Il dégagea son épée et regarda autour de lui, la femme était là, tout près, et le regardait. Son regard semblait exprimé de la haine, une répugnance certaine, et en même temps de l’amour, et une douleur incroyable. Harry tressaillit en observant la femme. Elle était là devant lui, il ne l’avait jamais vu mais pourtant il savait qu’ils avaient des rapports intimes, il savait qu’il l’aimait. Plus encore qu’il n’aimait Hermione. Il n’aurait jamais cru pouvoir aimer quelqu’un plus fort encore que Hermione, et il avait l’impression de la trahir en pensant cela, mais il ne pouvait pas se faire d’illusion il aimait cette femme, et la seul chose qui l’avait poussé à ne pas l’épouser, dans se monde étrange en tout cas, était son maître, Merlin. Alors qu’Harry observait cette femme, indécis, il ne vit pas le Troll des montagnes derrière lui, qui s’apprêtait à lui abattre sa massue sur la tête. Harry se retourna soudain et eut juste le temps de sentir le choque de la masse contre sa joue avant de s’évanouir sous les hurlement de joie des orcs.