slt! bon, on suite ça vous tente? Allez, la voila!
Harry prit sa tête entre ses mains. « Pourquoi ai-je été aussi stupide ! se dit-il. Comment ai-je pu ainsi trahir Hermione ! Honte à moi ! »
Il se ressaisit, essaya les quelques larmes qui coulaient sur ses joues et regarda autour de lui. Le paysage magnifique n’avait pas changé, mais le village avec bougé…à présent il était plus loin, beaucoup plus loin, et il semblait plus petit.
Harry reprit son chemin, en surveillant tout autour de lui, se retournant de temps en temps pour vérifier que personne ne le suivait. Bien qu’il ne vit personne, il avait la désagréable impression que quelqu’un l’épiait. Il l’ignora cependant, toutefois près à bondir à n’importe quel moment.
Au bout de quelques kilomètres, le jeune homme regarda où était le village. Il paraissait toujours plus loin, lui, Harry Potter, descendant de Godric Gryffondor et de Merlin, ne parvenait pas à s’approcher d’un simple petit village lui semblait reculer de plusieurs kilomètres à chaque pas qu’il faisait. Quand il s’arrêta pour faire une pause, il toucha son torse qui le picotait légèrement. La douleur qu’il avait ressentit avant de tomber dans ces collines avait été terrible, et la dernière avait été le bouquet final. Mais en y repensant, il avait mérité ces douleurs, car les souvenirs qui étaient venus en lui avait fait plus de mal que tout le reste…Mais souvenirs restait sans cesse dans sa mémoire, le souvenir qui le hanterait toute sa vie, celui qui concernait Ginny…Il avait fait subir tant de tourments à cette jeune femme qu’il en tremblait rien que d’y penser. Avant de la tuer, il l’avait fait Hara Kiri grâce à un sort qu’il avait appris au Japon, puis il l’avait garder en vit pour qu’elle ressente bien la douleur, ses viscères hors de son corps, la douleur devait être horrible, et ce fut seulement au bout de plusieurs semaines qu’il avait décider de la tuer, car ses hurlement ne l’amusait plus. Il ne pouvait croire qu’il avait fait…qu’il allait… faire de telles choses à des êtres qu’il aimait tant, les Weasley étaient presque tous morts par sa faute, et ça le rongeait plus qu’il ne voulait ce l’avouer. Il toucha ensuite son visage et remarqua qu’il possédait une barbe assez bien fournit. Il observa les alentours, mais ne vit rien. Regardant encore le village il remarqua qu’il avait encore reculé de plusieurs kilomètres.
-Toi, tu ne m’auras pas comme ça, je finirais bien par trouver un moyen de t’atteindre ! s’exclama Harry en parlant au village.
Alors, un son grave qui ressemblait vaguement à une voix parla, elle semblait chanter, mais d’une manière triste, grave et mélancolique :
« Eternelle Fraternelle Damnation
Colère Véritable ennemis de la passion
Enlèvement Déterrement Délectable
Assassin colonel méprisable
Reconnaît la bêtise
D’être un Homme qui se méprise »
Harry ouvrit des yeux ronds. La voix raisonnait encore dans sa tête alors qu’elle s’était éteinte depuis quelques temps. Il était pétrifié. Il était certain que cette voix grave et profonde venait du village, et les paroles…les paroles de cette terrible chanson…Comment ce village pouvait-il savoir quoi que ce soit ? Le cœur de Harry commença à s’emballer et il se força au calme.
Voyons, il était impossible qu’un village puisse parler ! Mais c’était pourtant le cas, et il l’avait appris à ces dépends, dans le monde de la magie, rien n’est impossible. Harry regarda le village au dans le lointain. Il devait absolument l’atteindre ! Savoir ce qu’il y avait là-bas ! Il décida qu’il était temps d’utiliser les grands moyens et se métamorphosa en lion de feu. Quand ce fut fait, il remarqua que les flammes de son corps n’étaient plus rouges, oranges et jaunes mais vertes et bleus ! Il se contenta d’un grognement et partie en s’envolant.
Hermione était assise sur une chaise au chevet de Harry. Dumbledor avait réussit à le transporter jusqu’à l’infirmerie et il était en se moment même avec l’infirmière à parler d son cas. Il était très tard, mais tout le château était en ébullition. Les élèves ne savaient plus quoi penser du nouveau venu et les professeurs qui avaient connu Harry craignaient qu’il devienne comme il était avant de mourir.
Alors qu’Hermione pleurait en silence, la porte de l’infirmerie s’entrouvrit et une petite tête passa par l’entrebâillement, en voyant la femme au chevet de Harry, le petit garçon entra et courut vers elle. Quand elle le vit Hermione prit William dans ses bras et le fit s’asseoir sur ces genoux. Ils restèrent un moment en silence, chacun observant l’homme allongé dans le lit en face d’eux. Harry n’était plus ce qu’il était quand il était arrivé. Il semblait avait vieillit d’au moins 12 ans et à présent une barbe aussi sombre que les cheveux de l’homme cachait la moitié de son visage. Dans son « sommeil », il tremblait et bougeait légèrement, mais cela n’inquiétait plus Hermione qui était certaine qu’il ne souffrait pas.
-Maman, murmura William en regardant Hermione dans les yeux, est-ce que Harry Potter était gentil avec moi ? Est-ce qu’il…m’aimait ?
Hermione regarda William un moment, puis eut un léger sourire pour la première fois depuis que Harry tait tombé dans le coma.
-Oui William, il t’aimait plus que tout au monde, et je t’assure qu’il aurait sacrifié sa vie pour toi, même quand il ai allez près du seigneur des ténèbres par ma faute, il aurait donné sa vie pour toi.
-Comment ça par ta faute ? demanda William. Il n’y est pas allez de son plein gré ?
-Et bien, tu vois Ron, ton père adoptif, m’avait jeté un sort, et j’ai…trahis Harry, le forçant à allez du côté de V…Voldemort.
-Comment as-tu trahis Harry ? demanda William.
-Ca Will, tu le comprendra plus tard…murmura Hermione, en étouffant un sanglot.
-Maman, je suis désolé d’avoir dit tout ça à Harry, il m’a montrer des choses qui m’ont fait peur, je me souviens de choses qu’un enfants ne devrais pas se rappeler…
-Harry en est la cause je suppose ?
-Oui, je crois.
William regarda son père un instant, descendit des genoux de sa mère et embrassa son père sur la joue.
-Je suis désolé papa…
Alors que son fils reculait, Harry se transforma en lion de feu. Le jeune garçon recula et Hermione poussa un petit crie de surprise, Dumbledor et Pomfrech accoururent et restèrent cloué sur place. Harry était sur le lit, les yeux fermés sous sa forme de lion de feu, mais au lieu d’être des couleurs naturelles du feu, il était bleu avec des nuances de verts…
-Par tous les Saints, murmura Dumbledor, ça commence…Merlin, non !
Personne n’entendit ce que venait d dire le directeur de Poudlard, et il en fut content, mais de savoir ce qui attendait Harry lui fit perdre tous ses moyen, et ses genoux manquèrent de céder.
Alors le lion tourna la tête vers Dumbledor et lui dit d’une voix grave, profonde et terrifiante :
-Ce qui doit advenir de lui adviendra, jamais un descendant si puissant que lui exista, sa puissance surpassant la mienne, il aura droit aux pires tests, le premier est passer, les dés sont lancés, ne t’interpose pas, ou la mort le frappera…
Puis, le lion sauta du lit, s’approcha du vieil homme et ouvrit les yeux, dévoilant des Iris de la même couleur que le corps de l’ « animal » et des pupilles blanches légèrement teinté de vert et de bleu.
-Ne tente rien, ou la mort frappera les tiens, il m’appartient jusqu’à ce qu’il est terminé.
-Comment saurais-je qu’il a terminé ? demanda Dumbledor en jetant un regard noir au lion.
-La fin des examens viendra avec la lune bleu, s’il a réussit et orange s’il meurt.
Dumbledor se redressa de toute sa taille et lui dit d’un ton qui ferait fuir le pire mécréant qui existe :
-S’il meurt, je viendrais moi-même me charger de toi.
Le lion regarda longuement le vieil homme qui apparaissait sous un jour terrifiant, une aura de puissance émanant de lui.
Lentement, le lion recula, et remonta sur le lit, se coucha sur le ventre, ferma les yeux et déploya ses ailes superbes. L’air se radoucit, et les lumières s’allumèrent d’un coup dans toute la pièce.
-Il…il est partie ? demanda William.
-Oui, il est parti. Répondit Dumbledor.
-Albus, que voulait-il dire, et qui était-ce ? Ce…cette voix était si étrange ! s’inquiéta Hermione.
-Hermione, je te demanderais de bien vouloir attendre un peu avant de me poser certaines questions, je te répondrais, mais pas maintenant. Ne t’inquiète pas, tout ira bien.
Hermione acquiesça, toutefois très mal à l’aise. Tous tournèrent le regard vers le lion de feu qui bâtait à peine des ailes, comme s’il volait. Que pouvait-il bien arriver à Harry en se moment même ? Dumbledor espéra que tout se passerait bien.
Le directeur de Poudlard posa sa main sur la tête du lion.
« Bonne chance Harry, et soit prudent » susurra t-il à l’oreille de l’apprenti.
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