voilà une petite suite, dsl hier mon frère ma pri la place, et..bon voilà, g pa pu metre la suite ni la continué, alors jen é rajouté kelke ligne mais voilà koi, voila la suite :
Ron hurlait de douleur, ses yeux semblaient fondrent et de la fumée s’échappait de ses paupières clauses. Tous les professeurs sans exception regardèrent Harry avec crainte et les trois professeurs qui venaient de se faire ligoté essayaient de faire partir ce vent qui continuait de leur tourner autour. L’auréole rouge qui entourait Harry ne diminua pas, et il s’approcha de Ron. Il se baissa et prit les mâchoires de Ron entre ses mains et dirigea son visage aveugle sur lui :
-Dis moi ce que je veux savoir et j’abrège tes souffrances.
-Harry, non ! s’exclama Dumbledor.
Harry le fit taire d’un signe de la main et continua de fixer Ron :
-As-tu ensorcelé Hermione, est-elle sous le sortilège de l’Imperium ?
Ron sembla hésité un instant, mais la douleur était trop forte, il finit par dire :
-Ou…oui…le…le seigneur…des ténèbres voulait…que…je la garde…loin de toi…il savait que jamais…jamais elle ne te…trahirait même…même si sa vie en…en dépendait…elle…elle a résisté longtemps…longtemps à l’Imperium…mais…j’ai finit par…y arriver…elle…elle a cesser de combattre…quand j’ai…j’ai menacé de tuer…William…
-Est-elle encore sous le sortilège de l’imperium ? questionna Harry
-Oui, sinon…elle…t’aurait sauté…sauté au coup en te…te voyant…
-Quels étaient les plans de Voldemort ? A quoi devais-je lui servir ?
-Toi et…et William…deviez fai…
Mais Ron ne parvint pas à terminer sa phrase, l’un des professeurs ligotés ayant réussit à atteindre sa baguette et jeta un sortilège de mort à Ron. Ce dernier fut frappé de plein fouet et Harry se retourna sur le coup, encore plus fou de rage. Il regarda le professeur en question, et il reconnu Nott, un homme qui était à Serpentard. Harry se rua sur lui et s’apprêta à lui lancer un sort de magie noir très douloureux quand il repensa à ce que Ron était parvenu à faire de lui, grâce à sa colère. Harry rangea sa baguette et prit le professeur par le col puis, après lui avec retirer sa baguette, lui assena un grand coup de point dans la figure, lui brisant le nez. Nott hurla de douleur et Harry lui redonna n coup de point dans le ventre cette fois et le laissa choir sur le sol, pleurnichant et sanglant. Lentement il se tourna vers Dumbledor et lui dit :
-Professeur, enseignez moi tout ce que vous savez je vous en prie, je m’excuse de m’être énervé, je m’excuse de m’être laissé emporté par la colère, à la grande réjouissance du seigneur des ténèbres. Je m’excuse de tout ce que j’ai fais, et je vous jure que quoi qu’il arrive, dans ce monde, je vaincrais Voldemort.
-Tu devrais surtout rentrer au plus vite Harry, le temps passe, chaque jour où tu es ici et non dans ton époque change le passé, et il ne faut pas trop le changer ! Tu es censé avoir gagné bien des batailles, et déjà il y en a beaucoup que tu as raté.
-Mais tout le monde s’en sort in dème tout de même ?
-Oui, grâce au sort de rapidité, mais cela me fait vieillir plus vite et j’ai peur que vu la vitesse à laquelle ça va, dans un an de ton époque, je ne suis plus de ce monde. Surtout que c’est toi qui m’a sauvé Harry. Il faut que tu rentres.
-Je crois que j’ai trouvé un moyen, mais je veux au moins que mon fils sache qui est son père, et je veux revoir Hermione et lui parler.
-Tu pourras les voire demain. Mais comment expliquer à William ce qui est arrivé à Ron ?
-Je verrais avec Hermione.
Tous les professeurs regardèrent Harry et se dernier déclara enfin :
-Albus, pourrais-je vous parler s’il vous plait ?
L’interpellé acquiesça, puis déclara aux professeurs :
-Mettez les au cachot, dit-il en montrant les trois professeurs du doigt, et emmenez Ronald Weasley pour qu’il est des funérailles descentes, nous continueront cette conversation qui avait commencé plus tard. Il se tourna vers Harry. Sui moi, je te pris, allons marcher au bord du lac.
Harry acquiesça et le suivit. Ils sortir de la grande salle d’où n’émanait aucun bruit. Quand ils arrivèrent dans le parc, Dumbledor demanda à Harry :
-Tu as dis des choses bien étranges Harry. Comment as-tu sus ce que tu pensais, comment toutes ces choses ont fais pour être connu de toi ? Comment se fait-il que tu te soit souvenu de choses que tu n’as pas encore vécu ?
-Je ne sais pas professeur, Dobby, l’elfe de maison, m’a raconté comment j’avais quitté Hermione et se que Ron avait dit de moi à William, et après, c’est venu tout seul.
-Et se sortilège que tu as lancé, qui a fait tant de…de brûlures…où l’as-tu appris ?