j´sui simpa, une suite tout de sute!
Il se redressa et regarda autour de lui. La têt commençait à lui tourné, et il sentit une douleur fulgurante lui transpercer chaque partie du corps. Il tomba à genoux dans son bain et se plia en deux par la douleur, sa tête s’enfonçant sous l’eau. Il se sentit de plus en plus mal, la douleur devenant de plus en plus violente, sa tête lui tournait et il ne parvenait plus à se redresser. L’air commençait à lui manquer et il sentait l’eau s’infiltrer en lui. Dans un effort colossal, il parvint à se redresser, et à prendre une grande bouffée d’air. Il s’accrocha au rebord de l’immense baignoire, et essaya de sortir, mais il glissa et retomba dans l’eau, sa tête toucha le fond, l’assommant à moitié. Il tenta de se relever, mais son corps ne répondait plus. Il n’avait plus d’air dans les poumons et commençait à suffoquer. Puis, il sentit le niveau de l’eau baisser autour de lui, jusqu’à ce qu’il n’y en ai plus du tout. Harry parvint à se redresser puis cracha toute l’eau qu’il avait avalé. Il regarda autour de lui et vit Dobby, s’afférant à la passer une serviette autour de la taille et à l’aider à se relever.
- Dobby…dit Harry d’une voix faible. Dobby, qu’est-ce que tu fais là ?
- Dobby se souvient de Harry Potter monsieur quand il était jeune, monsieur, et Dobby sait que Harry Potter était bon à cet époque. Dobby est votre elfe de maison monsieur et comme tout elfe de maison, j’ai sentit que mon maître était en danger. Si je n’avais pas vu Harry Potter de retour dans le château, je me serais dis que j’étais fou.
- Dobby…je suis si content…
Harry voulu toucher Dobby, mais celui-ci recula d’un pas, mettant ses bras en défense. Harry resta bouche bé et lui demanda :
- Dobby, répond moi avec franchise s’il te plaît, est-ce qu’à un moment de ma vie, j’ai commencé à te frapper, est-ce que je suis devenu comme les Malefoy quand tu étais à leur service ? Répond moi Dobby ! Harry craignait le pire.
- Non monsieur Harry Potter monsieur.
- Alors, que faisais-tu à mon service ? demanda Harry légèrement soulagé.
- Et bien, vous me demandiez d’espionner madame Hermione Potter, et monsieur Ron Weasley monsieur.
- Pour quelle raison ? demanda Harry, décontenancé.
- Et bien, vous vous disiez que madame Hermione votre femme et monsieur Ron Weasley, se…retrouvaient des fois la nuit…quand vous étiez en mission pour l’ordre, vous ne reveniez que très tard la nuit, voir pas du tout monsieur. Au début cela ne semblait pas trop déranger madame Hermione votre femme, puis…après quand vous rentriez, elle ne vous touchait plus comme avant, c’est vous qui me l’avez monsieur…s’empressa d’ajouter Dobby. Il se tu un instant puis repris : Cela vous faisait beaucoup de peine, de ne plus être si proche de votre femme monsieur…vous…vous pleuriez souvent…puis un soir, vous êtes rentré plus tôt que d’habitude pour faire une surprise à votre femme et à votre fils…votre fils était là, mais pas votre femme. Mrs Hermione Potter était sortie sans William, vous avez d’abord pris cela bien, vous m’avez dis, sans me poser la question : « Elle est sûrement partie faire des courses ! Pas de crainte à avoir ! » Puis vous m’avez sourit. Je me suis efforcé de faire comme vous, mais je savais que votre femme n’était pas partie faire des courses monsieur. Madame votre femme est rentré une demi heure plus tard en rigolant et en parlant avec quelqu’un, puis vous avez vu monsieur Ron et madame Hermione rire ensemble. Vous avez d’abord pensez que c’était normal, d’après la tête que vous faisiez, vous étiez tout sourire, puis…vous avez vu votre femme embrasser votre meilleur ami…
Harry pâlit. Tout au long du récit que lui faisait Dobby, Harry sentait monter en lui bouffer de colère et de tristesse. Il se retint de parler, et il parvint de justesse à maîtriser sa colère, puis, il fit une signe de tête à Dobby pour qu’il continu.
- Quand j’ai vu ça monsieur je vous ai murmuré : « monsieur Harry Potter monsieur ne doit pas s’énervé, madame Hermione Potter vous aime… » Vous m’avez regarder, puis vous m’avez dit : « Dobby, fais ma valise s’il te plaît et emmène la dehors. Je suis partit la faire monsieur, mais je vous ai d’abord regardé vous avancer vers eux, vous montrant à découvert. Je vous ai entendu dire : « Bonjour Ron, bonjour Hermione, je ne vous dérange pas trop ? » Puis j’ai entendu madame votre femme dire : « -Harry ? Mais qu’est-ce que tu fais ici… ? Enfin, je suis heureuse de te revoir bien sûr…mais… -Ne t’en fais pas, avez-vous répondu, je vous laisse toi et Ron, je ne reviendrais plus. –Harry non ! C’est écrié madame Potter, je ne veux pas que tu partes ! ‘il te plait Harry… » Mais je n’ai pas voulut en savoir plus monsieur, quand j’ai finit votre valise, je l’ai vu disparaître d’un coup et je vous ai entendu me murmurer, sans que je vous vois : « Surveille les, et envoies moi des hiboux, pas la peine de montrer mon adresse ». Quand je suis arrivé dans le salon, Hermione était en pleur, bébé William aussi et Ron serrait Hermione dans ses bras monsieur.
Dobby recula d’un pas, devant le regard glacial et plein de haine de Harry. Ce dernier se leva et s’habilla d’un coup de baguette. Il regarda Dobby et lui demanda :
-Pourquoi William me rejette-t-il ?
-Monsieur Ron lui a toujours répété que vous étiez méchant monsieur. Il lui disait de ne jamais faire confiance à quelqu’un comme vous. Monsieur Harry Potter monsieur, puis-je vous poser une question ? demanda timidement Dobby.
-N’hésite pas Dobby, n’hésite pas.
-Êtes-vous revenu pour toujours ?
-Non Dobby, je doit retourner dans mon époque. Lors de ma septième année. L’année où j’ai fais de toi mon elfe de maison.
Les yeux de Dobby s’agrandir et un grand sourire s’installa sur son visage.
-Harry Potter monsieur, je sais comment rentrer chez vous ! Dobby connaît un moyen, monsieur !
-Lequel est-il ? demanda Harry.
-Dobby vous dira quand se sera près monsieur.
Puis Dobby se volatilisa. Harry s’assit à son bureau, repensant à tout ce que lui avait dit Dobby, ainsi, Ron avait dit à William que lui, Harry Potter était mauvais ? Ainsi, depuis la sixième année, Ron est resté son ennemi. Harry se leva, ouvrit sa porte et descendit jusque dans la grande salle. En chemin il ne croisa personne, mais lorsqu’il parvint à la grande salle, les professeurs étaient réunis et Dumbledor leur parlait. Harry ouvrit les portes à la volée et fit un tour de la salle du regard. Il aperçut Ron et sortie sa baguette, la laissant choir au bout de sa main. Tous le regardèrent, et lentement, très lentement, toute la salle s’aperçut que Harry était en colère. Une auréole rouge flottait autour de lui tous se mirent à le regarder avec crainte. Dumbledor se leva et lui demanda :
-Harry, que se passe-t-il ?
-Dites moi comment je suis passer du côté des forces du mal ? Dîtes le moi Dumbledor ! Immédiatement ! Je veux savoir pourquoi je suis passé du côté de Voldemort !
-Tu ne dois pas savoir Harry, je te l’ai déjà dis et…
- Et quoi ? Je me fiche complètement de ce qui pourrais arriver ! Tous ce que je veux c’est savoir pourquoi je ne suis pas rester de votre côté ?
-Pourquoi veux-tu savoir ? demanda Ron. Tu le saura bien assez tôt !
-Toi, Weasley, tu la ferme et je te jure que…
Harry se retint de dire ce qu’il allait faire à Ron, et reporta son attention sur Dumbledor :
-Alors, j’attends !
-Tu avais perdu la raison, voilà tout ce que tu as à savoir ! s’exclama Ron, regarda Harry avec inquiétude.
-Et pour quelle raison ai-je perdu la tête ?
-Tu n’as pas à le savoir ! s’éructa Ron.
-Est-ce parce que Hermione me trompait avec toi, est-ce pour une autre raison ? Est-ce parce que j’ai perdu l’ai seule choses auxquels je tenais dans un moment difficile pour moi ? Je ne sais pas si tu te rends bien compte, qu’à cette époque, chaque fois que je rentais tard, c’était pour la seule et unique raison que je combattais des mangemorts, des vampires, des Trolls et d’autres petites choses comme ça ? Chaque jour, Voldemort envoyait une troupe contre moi et ils étaient tous chargé de me dire que Voldemort voulait de moi à ses côtés, j ne résistais que grâce à une chose, une seule : Hermione et William. Ma famille était toute pour moi, et tu me l’as volée ! Je comprends à présent POURQUOI William ne m’aime pas ! Tu lui dis que j’étais un mauvais père, tu lui a dit que je le frappait et que je lui faisait du mal ! J’ai presque été tué pour les protéger et je suis un mauvais père et un mauvais mari ? Tu n’es qu’une fripouille, personne ne devrait te faire confiance, je t’ai espionné pendant un an, et j’ai vu Hermione, elle ne semblait pas elle-même, mais je ne m’en souciait pas à l’époque, mais maintenant, je sais ! C’était toi le dernier messager, c’était toi le second posé ici par Voldemort, il m’en a parlé, il n’a jamais voulu me dire qui c’était…tu devais me faire allez de son côté par la colère, la haine, la rage ! Et moi je suis tombé dans ton piège comme un idiot ! Mais je t’assure que tes plans vont être contrarié, je te le promets. Est-ce qu’Hermione le sais, est-elle seulement maître de ses actes ?
Un silence effroyable se répandit dans la salle. Ron se mit alors à rire. Et il s’exclama :
-Mais voilà qui est malin Potter, tu as trouvés tout seul ou quelqu’un t’en a soufflé un mot ?
Et avec une rapidité fulgurante, Ron dégaina sa baguette et lança un sort à Harry, mais ce dernier riposta. Il lui envoya un sort de sa création, un sort qui permettait de contrôle le vent, l’eau, la terre et le feu. Harry n’avait jamais essayer se sortilège et il espérait qu’il marcherait. Mais quand il s’écria : Templus ventus une simple petite bourrasque brûlante et poussiéreuse s’engouffra dans la tête de Ron, ce dernier fut cependant déséquilibré et ses yeux se mirent à fondre. Harry ligota Ron d’un sort et regarda autour de lui. Se qu’il vit l’étonna au plus haut point : trois autre professeur s’étaient fais attaquer par ce vent et s’étaient fais ligoter.