content de te revoir et j´espere bientot une suite pour ce qui est du deplacement des fic toi c´est bon tu a plus de 1000 post dc tu peux la continuer là!!
bon, voilà la suite, elle est pas très longue, mais je ne ferais qu´une autre suite demain, ou bien ce soir, je vais voir. @+
-Harry, commença Dumbledor, tu n’es pas près à connaître ces choses là ! De toute manière, il ne faut pas que tu les connaisse sinon tu pourrais changer le futur, ça a déjà commencé et les effets pour en être désastreux ! Nous allons te renvoyer au moment précis où tu as créé cette faille temporelle, mais il ne faudra pas essayer de changer le temps Harry, il faudra le laisser suivre son cours ! En attendant, je vais te faire suivre des cours de septième année et je…je…
-Professeur Dumbledor ! Que se passe-t-il ?
Dumbledor, qui était debout s’était soudainement penché en avant, un bras appuyé contre le bureau, l’autre main sur le cœur, une douleur fulgurante semblait lui traverser la poitrine.
Harry se souvint d’un sort dont Mrs Pomfrech lui avait parler un jour pour les problème de cœur et Harry le mit alors en pratique :
-Professeur, écartez votre main de votre poitrine, vite !
Dumbledor s’exécuta et Harry s’exclama de toute la force de ses poumons : « ANIMATUS CERUS PORTUS » Et le directeur du collège se décontracta subitement, et sembla respirer plus librement.
-Merci Harry, merci beaucoup…
-Que vous est-il arrivé professeur ?
-Et bien, vois-tu, je ne suis pas sur de pouvoir diriger l’école encore longtemps.
-Que voulez-vous dire ? demanda Harry. Vous êtes le plus grand directeur qu’on ai vu à Poudlard ! Vous allez vivre encore des années ! Vous êtes aussi puissant que Merlin, et je peux vous assurez qu’avant de repartir dans mon…mon temps, je vous aurais débarrassé de Voldemort, ensemble Albus, nous vaincrons ! Et je souhaite de tout cœur qu’en même temps ma famille que j’aime et qui semblait tellement m’aimer pourra pardonner mes fautes à venir ! Je ne jouerais pas en solitaire, ce n’est pas la clef de la victoire Albus ! Nous combattrons ensemble et nous réunirons le plus d’être vivant possible ! Nous allons gagner ! Commençons le plus tôt possible Albus ! Appelé tous les membres de l’ordre sur le champs ! il a y avoir une réunions très importante aujourd’hui !
Harry avait dit cela en se retenant de pleurer car l’idée de ne pas être soutenu par sa famille ne l’aidait pas, mais il était résolu à y arriver. Coûte que coûte, il parviendrait à se faire pardonner pour ses actes futur, ou passé selon la personne.
-Harry, tu ne comprends pas, si tu meurs au combat dans ce temps…
-Cela ne changera rien car Voldemort sera toujours là ! Alors faites ce que je vous dis et appelez les !
Harry se leva et fit le tour du bureau pendant que Dumbledor disparaissait dans la cheminée. Il observa un instant Fumseck, le phénix de Dumbledor.
Puis, une idée lui vint à l’esprit.
-Fumseck, sais-tu où se trouve le 12 square Grimmauld ?
Le phénix regarda intensément Harry puis hocha légèrement la tête pour dire oui.
-Peux-tu t’y rendre, je sais que l’endroit est détruit, mais peux-tu y aller tout de même et voir si tu trouves une cape connu sous le nom de cape du désir, il me semble l’avoir vu dans une mal dans la chambre de l’amour, peux tu essayer de la retrouver s’il te plaît ?
Fumseck regarda Harry comme pour voir si ces intensions étaient mauvaises et il disparut sans un bruit. Harry regarda les étagères pleines de lires et en prit par mis tous. Il n’avait pas fait attention, c’était juste pour ce distraire un peu en attendant le retour de Dumbledor. Le livre était écrit à la main, et Harry reconnu très facilement l’écriture de Dumbledor. Il observa le livre s’aperçut que c’était un journal. Harry s’assit dans le fauteuil et commença à lire :
Vendredi 10 juin 1892
Grindelwald a de nouveau attaqué des familles et je ne parviens pas à le rattraper, il est toujours partit quand j’arrive et chaque fois que je me trouve face à lui, il se met à trembler comme une feuille. Je l’ai croisé aujourd’hui, c’était mon anniversaire, je fêtais mes 77ans avec ma famille quand il a débarqué et tuer ma sœur. Je suis parti à sa poursuite sur le chant, et je n’arrêterais de le pourchasser que lorsque je l’aurais détruit.
Lundi 24 août 1892
J’ai tué Grindelwald, je l’ai traqué sans relâche durant deux mois et j’ai réussit à le rattraper, à Londres, nous nous sommes battue en duel et j’ai du utiliser de la magie noire pour le tuer, j’ai utilisé une potion que je lui ai fait boire de force, après l’avoir avalé, tous ses organes vitaux se sont désintégré en lui, le tuant très lentement et très douloureusement, j’avoue que j’en suis pas très fier.
Harry sauta plusieurs pages, et trouva ce qu’il cherchait :
Samedi 14 juillet 1979
Je devais rencontrer une dernière personne pour le poste de divination, mais je trouvais cette matière inutile et j’envisageais de la retirer, mais j’acceptais de voir cette personne car elle était la descendante d’une grande voyante, son nom était Sybille Trelawney. Très vite je me suis aperçut qu’elle ne possédait aucun talents, mais tout à coup, sa voix change de ton, et là, elle me raconte une prophétie ! Je ne m’y attendais pas le moins du monde et le pub que j’avais choisit était très mal famé. Cependant, je n’écrirais pas le contenu de la prophétie dans ce journal de peur qu’on ne me le vol, bien qu’il soit protégé…
Mais Harry n’eut pas le temps de terminer sa lecture car déjà, Dumbledor revenait et Harry se dépêcha de jeter un sortilège de réduction au grimoire qu’il mit ensuite dans sa poche.
-Harry, l’ordre se réunira ce soir à 19h30. En attendant, que veux-tu faire ?
-Professeur, je veux savoir ce que j’ai fais dans ce monde ! Vous n’aurez qu’à me jeter un sort d’oubliette avant que je ne reparte !
-Harry, je ne sais pas si c’est une très bonne idée…
-Professeur, je vous en pris ! Dites-moi au moins une chose et vous ferez ça tous les jours si vous voulez !
-Bon, disons, que…vers la moitié de ta septième année, Hermione et toi vous êtes disputé à cause de Ron.
-Pourquoi ? demanda Harry.
-Bien, tu avais surpris Ron entrain d’embrasser Hermione, et tu n’avais pas voulu la croire quand elle t’a dit que c’était Ron qui l’avait embrassé. Tu t’es mis en colère, mais quand Hermione t’a dit qu’elle t’aimait, tu l’as regardé et tu lui fait tes excuses, tu t’es mis à genoux et tu lui a fait tes excuses plein de fois. Hermione t’a évidement pardonné, William avait cependant légèrement changer d comportement avec toi, il était un peu plus distant, puis, un jour, vers la fin de l’année scolaire, tu étais partis parce que ton oncle avait eut un accident, et que les moldus ne pouvaient pas le guérir, mais toi, avec la magie tu le pouvais. Quand tu es rentrée cette nuit là, tu es allé dans ton lit alors que tu te mettais dans les drap, tu as vu Ron serez contre Hermione. Tu t’es mit dans une colère folle ! Tu as tout cassé dans le dortoir, tu as attaqué Ron, et tu l’as assommé avec la coupe de quiddich que tu avais gagné. Hermione essayait de t’expliqué ce qui c’était passé mais dans ta rage tu lui as dit des horreur, et tu es partie, disant que tout le monde le paierais…Dumbledor s’interrompit un instant regardant attentivement Harry. Ensuite, nous ne t’avons pas revus de tout l’été et c’est la que tout a commencé. Mais je pense que tu en sais assez pour aujourd’hui.
-Professeur, dans ma colère, ai-je blessé Hermione ou William ? demanda Harry, assimilant les paroles de son directeur.
-Non, tu ne les as pas blessé physiquement mais moralement.
-Pouvez-vous juste me dire pourquoi Ron et Hermione dormait dans le même lit ?
-Et bien Harry, pour la raison suivante : La tour de Gryffondor était fermé à cause d’un loup-garou qui était entré et Ron n’avait pas trouvé d’autre endroit que votre chambre pour dormir.
-Oui, mais pourquoi n’a-t-il pas dormit par terre ? Ou pourquoi Hermione n’a-t-elle pas fait apparaître un autre lit ?
-Elle l’a ait Harry. Mais, le lit à disparut vers onze heure, alors Hermione lui a dit de venir dans le lit de resté de son côté. Ils n’ont rien fait.
-Professeur, j’aimerais les voir, leur dire pardon…
-Pourquoi Harry ? Tu n’as encore rien fait.
-Mais, je me sens coupable, et j’ai peur professeur…j’ai peur…
-Peur de quoi Harry ?
-Peur de perdre William, de perdre Hermione, peur qu’ils me haïssent à jamais ! Je les aime ! Je ne pourrais pas vivre sans Hermione, sans William…sans ma famille je ne suis rien…Vous, Poudlard, Hermione, William…vous êtes tous ma faille. Jamais je ne me serais énervé contre Hermione, c’est impossible…même si je la retrouvais avec Ron, je la laisserais me donner des explications, jamais je ne la laisserais tombé ! Même si elle me trahit, je mourrais pour elle, je ferais tout, je devais être sous l’emprise d’un sortilège ! Jamais je ne réagirais ainsi…
-C’est pourtant comme ça que tu as réagis Harry, et c’est là que tout a dégringolé.
-Racontez-moi la suite Albus, je vous en pris !
-Non, Harry, de toute manière…Dumbledor regarda sa montre, il est l’heure de la réunion, viens, suis-moi.
Harry et Dumbledor quittèrent le bureau.
yo trop cool
ouaich trop une bonne suite j´adore . ..
la suite ce soir ! !!!!
v´là la suite ! !!
Dumbledor emmena Harry jusque dans le hall, et il croyait qu’ils allaient sortir de Poudlard, mais Dumbledor bifurqua pour se rendre dans les cachots. Les élèves qu’ils croisaient regardaient Harry en le montrant du doigt. Il entendit même une fille de première année parler avec son amie :
-Je pense que ce garçon vient de sainte Mangouste ! disait une petite rousse.
-Mais t’as vu sa tête comme elle ressemble aux photos de mes parents ! s’exclama son amie. Maman m’a raconté qu’en cinquième année Harry Potter, le vrai, lui avait donné des cours de défense contre les forces du mal, elle n’aurait jamais cru qu’il finirait comme ça…
Harry s’efforçait de ne pas y faire attention, mais rien n’y faisait, il se sentait de plus en plus mal. Dumbledor emmena Harry tout au fond des cachot, la où il n’était jamais allé. Il regarda autour de lui avec une impression étrange de souvenir, mais s’était impossible, puisqu’il n’était jamais venu. Ils parcoururent ainsi plusieurs corridors, et au bout de quelques minutes, ils arrivèrent devant une porte noire. Elle semblait être noircis à cause du feu, et non par peinture.
-Entre Harry, nous sommes attendu, lui déclara Dumbledor.
Harry s’approcha de la porte et l’ouvrit doucement. En entrant, il vit les membres de l’ordre présent. L’ordre était composé d’une centaine de personne, mais il ne reconnu que quelques unes d’entre elles. Il reconnu Ron, Hermione, Rogue, le professeur Mcgonagall, Diggle, Mr et Mrs Weasley, Mondingus, Mrs Figg, Fred et George. Il reconnu aussi d’autre personne qui n’y étaient pas avant telle que Neville, Seamus, Dean, Drago, Lee, Lavande, Parvartie et Cho Chang. Le reste, il ne les connaissait pas.
-Professeur Dumbledor, chuchota Harry en s’approchant d’une chaise, où sont Ginny, Percy, le professeur Lupin et Tonks ?
Dumbledor hésita un instant puis déclara :
-Ils sont décédé Harry.
Harry regarda Mr et Mrs Weasley attentivement, et vit qu’ils avaient l’air choqué de le voir, Mr Weasley semblait très en colère se qui surpris Harry. Ensuite, il regarda Fred et George et tout deux avaient la même expression que Mr Weasley, Ron aussi, seule Hermione ne le regardait pas.
-Bien, commença Dumbledor. J’ai une chose très importante à vous dire et…
-Comment ce fait-il que Potter soit ici ? s’exclama soudain Fred. Pourquoi n’est-il pas dans sa tombe où nous l’y avons mis ? Pourquoi est-il de retour ?
-Fred, quand tu m’aura écouté, tu comprendra et…
-Pourquoi ne pas le ligoter ? On ne sait jamais ? Et s’il nous attaquait par surprise ? coupa George.
-Pourquoi ne pas tuer ce traître maintenant, avant qu’il ne face toute ces choses ? s’exclama Fred avec colère.
-CELA SUFFIT ! cria Dumbledor. Je ne tolèrerais pas cela durant la réunion, je vous demanderais de m’écouter attentivement, est-ce claire ? Bon, maintenant écoutez moi, Harry Potter ici présent n’est pas encore celui qu’il sera et…
-Mais que serais-je Albus ? demanda Harry.
-Harry, je te demanderais de ne pas me couper et…
-Répondez s’il vous plaît ! Dites moi pourquoi Fred et George que je considère comme des amis veulent me tuer ? Pourquoi mon fils ne se souvient-il pas de moi comme un bon père ? Pourquoi ma femme ne veut même plus me regarder dans les yeux ? Pourquoi Mrs Weasley qui est comme une mère pour moi me regarde-t-elle les yeux remplis de larmes ? Pourquoi Mr Weasley que j’apprécie tant me regarde-t-il avec tant de haine ? Pourquoi tout ceux qui étaient avec moi, tout ceux que j’aimais me haïssent tant ? Pourquoi les anciens membres de ma garde rapproché ne me sourient-ils pas comme avant ? Pourquoi Fred et George disent qu’ils m’ont tué ? Et enfin, pourquoi n’ai-je pas vaincu Voldemort alors que j’en ai le pouvoir ?
Un silence total suivit les paroles de Harry. Mais ce dernier savait quoi dire et quoi faire, et ne se sentait pas trop mal vu les circonstances, bien qu’une larme coula le long de sa joue. Il continua :
-Je ne suis pas encore le Harry que vous semblez tant haïre, pour le moment, je suis votre ami ! et je ne changerais pas ça de si tôt ! en attendant,je veux vous proposer quelque chose, je vais combattre Voldemort, dans ce temps ainsi, je pourrais racheter mes pêchés, et j’espère que vous me pardonnerez, mais voilà le plan que je vous propose : vous attirez Voldemort dans la forêt interdite, et pendant que vous vous occuperez de ses sbires, moi, je l’affronterais, je sais ce que j’ai à faire, je connais mes pouvoirs et il hors de question que je reste dans ce temps sans rien faire, alors que Voldemort et ses mangemort cours dans les rues pour tuer nos famille, je protègerais toujours la mienne, et celle des autres, je préfèrerais mourir plutôt de voir mes amis mourir à ma place. Je combattrais, et je gagnerais, je vous en fais le serment !
Un silence total suivit les paroles de Harry. Fred et George ne semblaient pas convaincue mais leur expression était celle de l’étonnement et de la tristesse, Hermione elle, ne regardait toujours pas Harry. Harry reprit la parole au bout de quelques minutes de silence :
-Je vous laisse réfléchir, pendant que je vais m’entraîner, dès que j’ai tué Voldemort, je partirais, mais pas avant.
Sur ce, Harry sortit à grand pas, la tête haute. Mais lorsqu’il fut hors de vue, il se mit à courir dans les couloirs, remonta l’escalier qui menait au cachot et monta encore des escaliers, il se rendit en courant devant la salle sur demande et passa trois devant le pan de mur en pensant qu’il voulait une salle de combat. Quand la porte apparut, Harry se rua à l’intérieur et ferma la porte à clef derrière lui. Il s’assit alors par terre et ferma les yeux. Des larmes coulaient à flot à travers ses mains et il se demanda pourquoi il faisait tout cela, pourquoi il avait promis de tuer Voldemort avant de repartir.
« Pour te faire pardonné de ce que tu as fais. » lui dit une petite voix dans sa tête.
Mais je n’ai encore rien fait ! pensa Harry.
« Mais tu sais au fond de toi ce que tu vas faire. » lui dit la petite voix.
Harry réfléchit un instant. C’était vrai. Au fond de lui, il savait ce qui allait se passer, mais il ne le savait pas dans les détails. Le Survivant se leva et regarda autour de lui. Il était dans une salle rouge avec des étagères de livres de défenses et des épées, des massues, et des pieux, ainsi qu’une arbalète qui semblait très ancienne. Il voulait aussi savoir ce qu’il craignait le plus, il pensa donc à une grande malle contenant un épouventar. Elle apparut et Harry, sans hésiter, l’ouvrit. Il pensait qu’allait surgir un détraqueur, ou bien Voldemort, mais il ne s’attendait certainement pas ça.
![]()
continue c tro tro bien!!! ![]()
:stp:, envoie-moi ta fic au complet par e-mail: dlch94@hotmail.com ( j´ai PAS msn
)
merci!!!
![]()
ouais super trop cool
c´est trop fort !
C´est super
!
euh voldeharry sa te dirai de le mettre sur un autre forum ta fic ? ?
sur quel autre forum?
super !
la suite très bientôt!!!!!!
bon, aller, je vous colle la suite!!!
Harry resta bouche « b » devant ce qui sortit du coffre, et quand cette chose s’approcha de Harry, ce dernier tomba à terre alors une voix lointaine et rauque s’éleva de la bouche de l’épouventar :
-Alors Harry, tu vois ce que tu as fais ? Tu vois à quel point ton égoïsme et ta cupidité on valut des problèmes ? Tu n’es qu’un sale petit rat, vantard de ses exploit et traître à ta famille, tu ne mérite pas de vivre, ta mort ferait un grand plaisir à tout le monde, ton fils te hait, il ne veut plus te voir, tu es un mauvais père et un mauvais mari ! Il faut que tu meures !
Harry s’écria alors sans conviction : « RIDICULUS »
Et alors l’épouventar se changea en Voldemort et Harry sentit sa cicatrice prendre feu, comme en présence du vrai Voldemort, ce dernier parla aussi, d’une voix lointaine et glacé :
-Potter, tu sais, ensemble nous pourrions faire de grande choses, nous pourrions nous unir et ainsi gouverner sur terre, tuer à notre bon plaisir, faire tout ce qu’il nous plaira !
Harry c’était relevé avec difficulté et c’était mit face à Voldemort et avait levé sa baguette n l’air près à attaquer. « C’est un très bon exercice… » pensa Harry. Puis, il s’exclama : « Expeliarmus » prit par surprise, le faut Voldemort fut désarmé de sa baguette qu’il tenait à la main. Et en imaginant de toute ses forces Voldemort habillé jupette avec des froufrous et avec un cardigan identique à celui que possédait le professeur Ombrage, Harry cria : « Ridiculus ! » et alors Voldemort apparut vêtu de la sorte se qui fit que Harry partit pour un rire insoutenable car il était vrai que la vision de Voldemort en tutu rose avec des froufrou avec le cardigan horrible et pelucheux d’Ombrage était hilarante.
-Alors…Voldy…comment… Harry n’arrivait même plus à parler tellement il était plié en deux, malgré la douleur lancinante de sa cicatrice.
Soudain, la porte s’ouvrit à la volé, et Harry s’arrêta de rire en voyant Dumbledor entrer suivit de Ron, Rogue et Hermione. En voyant Voldemort vêtu de la sorte, Dumbledor eut un léger sourire et, d’un coup de baguette enferma l’épouventar dans le coffre. Harry observa attentivement Dumbledor, s’obstinant à ne pas regarder Hermione, Ron et Rogue.
-Harry ! s’exclama Dumbledor. Il ne faut pas que tu nous refasses des coups comme celui là ! Nous t’avons entendu tomber par terre avec quelqu’un qui te disait des choses qui en aurait blessé plus d’un ! Sais-tu que quand un épouventar parle, c’est pour tuer celui à qui il fait peur ? Tu as eut de la chance de réussir à imaginer Voldemort habiller comme ça !
-Mais ce n’est pas parce que ma femme se montre devant moi, et m’insulte de toute par que je vais en mourir, je ne sais même pas pourquoi je l’ai vu comme ça ! Je pensais voir tout de suite Voldemort, mais c’est tout…
-Ta plus grande peur est donc de voir Hermione t’insulter, te dire que tu es un mauvais père et qu’elle te laisse…murmura Dumbledor pour lui-même.
-Non, je sais ce qu’est ma plus grande peur, et se n’est pas ça du tout ! s’exclama Harry catégorique.
-Ah ouais ? dit Ron. Alors c’est quoi d’après toi, si tu es si sure que ce n’est pas ce que l’épouventar t’a montré ?
-Ma plus grande peur, elle est là depuis que je vous connais, Hermione et toi. Dit Harry. Et c’est simplement de vous voir mourir. A présent, j’aimerais m’entraîner, si cela ne dérange personne et…
-Alors pourquoi tu ne nous as pas vu mort, Hermione et moi ? coupa Ron.
-Parce que je la connais et que j’ai appris à la maîtriser. Au revoir Mr et Mrs Weasley et passez une bonne nuit.
Ron gardait les yeux fixés sur Harry qui s’obstinait à ne pas regarder sa femme et son meilleur ami. Tous sortirent hormis Dumbledor qui voulait parler à Harry.
-Harry, es-tu sur de vouloir faire ça ? De vouloir affronter Voldemort ?
-Oui Albus, je ne veux pas que vous restiez avec lui dans les parages ! Imaginez qu’il s’en prenne à William ou à Hermione ? Je ne le supporterais pas…
-Mais, tu ne t’en souviendras pas Harry…
-Et que voulez-vous que je fasse pendant que je resterais ici ? Ne rien faire et regarder ma famille me haïr de plus en plus de jour en jour ? Je veux que William se souvienne de moi comme un bon père, que Hermione se souvienne de moi comme un bon mari…J(ai l’impression qu’elle ne se souvient même plus de moi quand nous nous sommes marié ! Même si j’ai fais des choses de mal, je n’ai tué personne ! Enfin…je suppose…si ?
-Si Harry, tu as belle et bien tué quelques personnes. Dit résolument Dumbledor après un moment d’hésitation.
-Qui ? Qui ai-je…tué… ? demanda Harry décontenancé.
-Tu as tué Ginny, tu as fais subir un sortilège de doloris a Tonks tellement puissant qu’elle se trouve à l’hôpital, tu as tué Lupin et tous les membres de l’ordres que tu as cité à la réunion…
Harry regarda le sol, et déclara dans un murmure à peine audible :
-Albus, je vous considère comme un père, et je vous demande de me pardonner pour les choses toutes ces choses que je vais faire…à présent, je voudrais m’entraîner, et je ne tiens pas à ce que vous veniez me voir chaque jour, je vous demanderais juste de venir me prévenir trois jour avant l’attaque.
-Harry…très bien, en attendant, je vais mettre au point un moyen de te ramener dans ton temps.
-Je vous remercie. Au revoir professeur…
-Au revoir Harry.
Puis Dumbledor sortit. Harry ferma la porte à clef derrière lui et commença à s’entraîner à lancer des sortilèges.
Les jours se succédèrent, identiques pour Harry, il se levait vers trois heures du matin, commençait son entraînement avec trois de sortilèges, il utilisait des Troll qu’il créait, des loup-garou et l’épouventar qui se transformait désormais en Voldemort du premier coup, car il avait maîtrisé sa peur de Hermione. Ensuite, après ses rois heures de sortilège, il faisait di minutes de pause, buvait, mangeait un peu et passait à trois heures d’entraînement à l’épée, combattant des chevaliers qu’il avait réussit à créer à partir d’un livre de la bibliothèque de la salle. Après il refaisait une pause de dix minutes et repartais pour du tir à l’arbalètes, visant une cible qui représentait un vampire, ensuite, il faisait une pause d’une heure et en profitait pour faire de la musculation, car bien qu’il se soit remis un peu de sa chute, il avait perdu beaucoup de muscles. Il s’entraînait ainsi jusqu’à minuit, dormais un peu et reprenait. Un mois passa et Harry avait beaucoup changé, il était devenu plus musclé qu’il ne l’avait jamais été et devenais très bon au tir à l’arbalète, au maniement de l’épée, ainsi qu’à la massue. Il continua son entraînement sans que personne ne vienne le voir, ses cheveux avaient poussé en même temps que ses pouvoirs avaient grandis et on pouvait apercevoir un semblant de moustache et de barbe. Ce fut seulement la veille de Halloween que quelqu’un vint frappé à sa porte. Harry arrêta de combattre le chevalier à l’épée pour aller ouvrir. Il fut alors surpris de trouver Hermione devant lui, le regardant avec des yeux plein de larmes.
-Bonjour Harry, murmura Hermione.
-Salut Hermione, comment va-tu?
-Oh, euh...très bien...et toi...?
-Ben, ça peut aller. Qu’est-ce que tu veux ?
-Je suis venu te dire que demain, il y avait un bal pour Halloween et que si tu voulais venir, tu serais le bienvenu…Bien sur, il ne faudra pas dire que tu es Harry Potter, mais…on pourra te donner un autre nom…Enfin, je ne sais pas…
-D’accord…
-Est-ce que tu viendras ?
-Je ne sais pas, j’ai beaucoup de travaille et…
Mais Harry s’interrompit en voyant son fils derrière Hermione le regarder avec tristesse et suspicion. En voyant que Harry l’avait repéré, William s’approcha un peu et lui demanda :
-Es-tu vraiment Harry Potter ?
-Oui, et toi, comment t’appelle tu ? demanda Harry.
-William…William Weasley…
-Tu ne lui as pas fais garder mon nom ? demanda Harry à Hermione.
-C’est William qui a choisit.
-Oh, je vois…ce tournant vers William. Tu ne te souviens pas de moi ? Pas du tout ?
-Non…
-Pas grave…Hermione, tu peux rentrer deux minutes s’il te plait ?
-Ou…oui…d’accord.
-Je voulais juste de demander, Harry ferma la porte, si je t’ai fais le moindre mal…je veux dire…je suis désolé…je voulais juste te dire que je t’aimais plus que tout et que je continue à t’aimer, c’est…c’est tout…je voulais aussi m’excuser si je t’ai fais quoi que ce soit ou a William, vous êtes les deux personnes les plus cher à mon cœur et jamais je ne vous laisserais mourir avant moi…
Sur ce, Harry ouvrit la porte et laissa Hermione, ému comme tout sortir, puis il se tourna vers son fils qui avait attendu sa mère et lui murmura :
-Tu étais et tu es le plus bel enfant que je n’ai jamais eu, et tu es exactement comme je t’imaginais, jeune, beau, vif, je suis sur que toute les fille te courront après…Quoi que tu fasse de ta vie, sache que ton père biologique sera toujours fier de toi…
Harry lui sourit, puis sourit à Hermione et referma la porte derrière lui.
Le lendemain, il avait pensé à une tenue de soirée bleu nuit et elle était apparut, ensuite, il s’était lavé et s’était parfumé un peu, ses cheveux en bataille plus long et sa moustache et sa petite barbe lui plaisait bien.
une suite plus tard, je vais voire! @+
la suite!la suite! ta fic est super mais j esper que Harry va pouvoir modifier le futur et qu´il ne trahira pas ses amis sinon . ..... je te jette un sort. 
ouais une suite!merci
c était trop top génial que tu sois revenu et que tu mette une suite ( enfin remarque si tu est revenu c est pour ça lol ) met nous vite la suite car c est vraiment génial je sais je me répette bon ben salut ![]()
slt tous le monde elle est super extra mega cool ta fic :lol
tu peu me l envoyer par e- ou par msn mon adresse c mail titi_le_cainri@hotmail.com
merci d avance
une suite!