la suite:
-Harry, tu es sur que ça a marché ? demanda timidement Hermione.
-Non, je ne suis pas sur Hermione.
-Oh ! Je vois ! Et si c’était belle et bien un piège ?
-Je ne crois pas. Je suis certain que le sort que j’ai lancé sur Dumbledor à fonctionner.
-Oui, il a fonctionné et j’aimerais savoir où tu as eut ce livre. dit une voix derrière eux.
Ils firent tous deux volte face et se retrouvèrent nez à nez avec Dumbledor.
-C’est un cadeau d’anniversaire que j’ai reçut. Répondit Harry.
Hermione se tourna vers lui et le regarda intensément.
-Pourquoi ne m’as-tu pas parler de ce livre ? demanda sévèrement Hermione.
-Hermione, tiens mieux Will il est entrain de glisser…
-Ne change pas de sujet ! s’exclama Hermione en remontant William sur sa poitrine, et réponds à ma question.
-Je…je voulais m’en servir pour connaître les attaques de mes ennemis Hermione, et je me suis dit que tu l’enverrais directement à Albus…euh…au professeur Dumbledor. Se corrigea Harry en voyant le regard sévère de Dumbledor.
-Tu aurais pu m’en parler tout de même !
-Pourquoi as-tu appris ces sortilèges Harry ? demanda Dumbledor.
-Pour pouvoir me défendre avec leurs armes si le besoin c’en faisait sentir ! s’exclama Harry.
-Tu sais Harry, les sorts que tu as lancé sont très complexe, et il est étrange de penser que tu es déjà réussis à maîtriser parfaitement ces sorts !
-Pas que cela…marmonna Harry.
-Je te demande pardon ? demanda Dumbledor le regard surpris.
-Bien, je ne maîtrise pas que ceux-là. J’avais beaucoup de temps libre et je m’ennuyait alors j’ai fais chaque jour entre deux et cinq pages du livre. Parfois six ou sept. J’ai presque fini de…d’apprendre tout le livre.
-QUOI ! HARRY COMMENT AS-TU PU FAIRE CELA ! EN FAISANT CELA TU TE LIES À VOLDEMORT ! ESPECE D’IDIOT ! CRETIN DE TOUC ! BRAND LE BAS DE COMBAS ! VAS-Y ! JETTE TOI DANS LES BRAS DE VOLDEMORT ! TES PARENTS NE SERAIENT PAS FIER DE TOI HARRY ! PAS PLUS QUE MOI ! VOLDEMORT TE MENE PAR LE BOUT DE LA BAGUETTE ! MOI JE NE T’AIDE PLUS ! C’EST FINI POUR MOI ! DEBROUILLES TOI TOUT SEUL ! hurla Dumbledor de toute la force de ses poumons.
Dès le premier mot, Harry fut prit par surprise et tomba à terre, sur les dalles dur, Dumbledor avançait vers lui au fur et à mesure qu’il parlait et Harry reculait sur le dos, à l’aide de ses pieds et de ses coudes, jusqu’à ce qu’il arrive au bout du couloir, non loin de l’endroit où ils étaient. Quand il eut fini de parler, Dumbledor transplana et laissa Harry sur place. Terrorisé. Tout le monde le regardait avec pitié. Même Mcgonagall ne semblait pas y échapper. Hermione s’approcha doucement de lui et quand elle fut à son niveau, elle voulut le toucher mais Harry se leva rapidement en la repoussant.
-Ne me touche pas, ne m’approche pas, ni toi, ni lui, ni personne, je ne veux pas que l’on m’approche.
Puis dans un crac sonore, il disparut à la stupéfaction de tout le monde et au grand désarroi de Hermione.
Dix minutes plus tard, tous montèrent les marchent qui menait à une pièce aussi gnande que la salle commune de Gryffondor. Dumbledor était là, regardant le feu, le regard vide de toute expression, il était dans un grand désarroi à parement et quand Dumbledor tourna la tête pour les voir, il demanda :
-Où est Harry ?
-Il… il est partie en transplanant Albus. Il ne voulait plus être avec personne, il n’a même pas laissé Hermione le toucher, il ne voulait même pas que son fils le prenne. Répondit Mcgonagall.
Pour la première fois de sa vie, Dumbledor se mit à pleurer à chaudes larmes, enfouissant son visage dans ses mains. Mcgonagall fonça droit sur lui et lui prit les mains.
-Allons Albus ! Calmez-vous ! Ne vous en faites pas ! Harry va revenir ! Il…il ne se liera pas contre nous ! Il a un trop grand cœur pour cela. Il ne ferait pas de mal à une mouche et puis de toute façon, vous êtes plus puissant que lui et vous pourrez le ramener à la raison !
-Non Minerva ! Je suis moins puissant que lui ! Il a trop de pouvoir en lui ! Il déborde presque ! Il ne cesse d’en avoir plus ! Je n’aurait pas du lui crie dessus ! Il ne savait pas…il…il est si jeune…j’ai été trop sévère avec lui…
Puis Dumbledor repartit dans ses larmes. Tout le monde dans la pièce paraissaient choqué. Mis à part Harry qui avait vu Dumbledor verser une larme après la mort de Sirius, personne n’avait vu Albus Dumbledor pleurer.
Harry, de son côté, marchait…Il était seul et avançait dans les ténèbres. Il avait réussis à transplaner, il ne l’avait encore jamais fait. Les larmes coulaient sur ses joues, et il ne cessait de repenser aux évènements précédant.
« Pardonnez moi ! Papa, maman pardonnez moi mais je ne suis pas assez fort ! J’ai déçut Albus, et je ne mérite pas sa clémence. Il à été bon avec moi et j’ai été mauvais avec lui. Il m’a sauvé la vie bien des fois et je le remercie. Mais je ne suis pas capable de faire quoi que ce soit de bien, pensa Harry. Je vais faire quelque chose, je me sens prêt à le faire ! Je vais affronter Voldemort. Dites moi ce que vous en pensez…s’il vous plaît ! Parlez. Que dois-je faire ? »
Harry regarda autour de lui. Il était à une plage. Le temps était gris et orageux. Quelques coups de tonnerre résonnaient et il y avait quelques éclaires au loin. Cela semblait se rapprocher très vite de lui. Il s’assit sur une pierre et attendit. Pendant une heure il resta là, sans bouger, puis la pluie commença à tomber doucement puis de plus en plus dru et il vit dans les nuages, les mots : ‘Harry, suis ton instinct, mais ne meurt pas maintenant.’
Pour Harry cela voulais dire : ‘ne le combat pas maintenant, attends d’être près’.
Il se leva et recommença sa marche, sous la pluie cette fois, se ressassant les paroles de Dumbledor. ‘TES PARENTS NE SERAIENT PAS FIER DE TOI HARRY ! PAS PLUS QUE MOI ! MOI JE NE T’AIDE PLUS ! C’EST FINI POUR MOI ! DEBROUILLES TOI TOUT SEUL ! ’
Harry marcha ainsi pendant ce qui lui sembla être des heures.
Pendant ce temps, Dumbledor avait commencé à le rechercher, avec l’aide des membres de l’ordre. Ils cherchèrent dans tout Surrey pendant des heures puis ils passèrent aux villes alentour, ne voulant en parler à personne au cas où des mangemorts ne le sachent et ne le retrouvent avant eux. Quand la nuit tomba, Mcgonagall et les autres forcèrent Dumbledor à rentrer. Il ne se présenta pas au dîner et Hermione non plus. Elle parlait avec Dumbledor de tout ce qui ce passait à Privet Drive.
-Un jour, il m’a dit qu’il voulait voir la plage. Qu’il voulait pouvoir y passer des heures à regarder l’eau et à y jouer. A y réfléchir aussi.
-Mais, t’as t-il préciser une plage ?
-Non Albus. Il ne m’a rien précisé. A part qu’il voulait être le plus loin possible de Surrey.
-Merci Hermione. Déclara Dumbledor.
Ils décidèrent de chercher sur toutes les plages de la côte ouest. Puis de la côte Est, mais ils ne trouvaient jamais rien.
Harry dormait sue la plage, nuit et jour quelque soit le temps qu’il faisait. Peu lui importait, il dormait sur le sable chaud et sec grasse à sa baguette, il passait ses journée à regarder l’eau, et à penser, à rêver. Il pensait sans cesse que Dumbledor ne voudrait plus le revoir, qu’il le détestait, et pareil pour Hermione et Will. Il passait beaucoup de ses journées à pleurer.
Puis un jour, Harry entendit quelques personnes parler. A parement, elles parlait de lui et il reconnut immédiatement ces voix :
-Tu crois que Harry va…ce lier à Tu-sais-qui ?
-Allons Tonks ! Jamais Harry ne ferait ça ! Il est trop bon !
-Je n’avais jamais vu Dumbledor pleurer avant ce jour là !
-Moi non plus Tonks, mais il aime vraiment Harry comme un fils.
-Remus, que ferait James d’après toi ?
-Je ne sais pas… Il serait tout aussi désespéré que Dumbledor et le chercherait sans relâche à mon avis.
-C’est peine perdu de toute façon. Ca se trouve, il n’est même pas au bord d’une plage !
-Qui ne tente rien n’a rien. Il faut retrouver Harry avant que Voldemort ne soit au courant de la disparition de Harry.
-Quand je pense à la pauvre Hermione. Et jeune Will qui ne mange plus r…
-C’est bon, je sais que vous m’avez vu. Dit Harry en se montrant.
Lupin sourit en voyant Harry.
-Oui, effectivement mais nous voulions te voir sortir tout seul de là.
-Comment va Hermione ? Et Will ?
-Mal. Will ne mangent presque pas et Hermione déprime. Répondit Lupin. Aller viens, on rentre.
-Mais, que pense Albus de tout cela ? demanda Harry. Veut-il vraiment me revoir. Je suis bien ici. Je veux dire, s’il ne veut pas de moi…
-Harry, il fait une dépression incroyable ! Il à fondu en larmes quand on lui à dit que tu avait transplaner et que nous ne savions pas où tu étais.
Harry regarda ses pieds, se sentant coupable de la dépression de Dumbledor mais se sentant aussi coupable de l’avoir déçut. Ils rentrèrent en transplanant puisque Harry savait, il n’y avait pas de raisons de l’en empêcher. Quand ils arrivèrent, Harry rentra doucement dans le salon qui ressemblait à la salle commune de Gryffondor. Sur un fauteille près du feu se tenait un Dumbledor endormi à l’air très triste et très vieux. A côté, se tenait Hermione et William endormit aussi. Il s’approcha doucement de Hermione et l’embrassa tendrement sur les lèvres. Celle-ci ouvrit lentement les yeux et quand elle vit le visage de Harry, sans dire un mot, elle le prit par le col et l’embrassa fougueusement. Ils restèrent ainsi un long moment et aucun d’eux ne voulaient arrêter, mais William disait à présent :
-Papa ! Papa !
Harry le prit dans ses bras et le serra contre lui puis Harry fit se lever Hermione et il s’assit sur son fauteuil, disant à Hermione de venir sur ses genoux se qu’elle fit sans hésiter. Le fauteuil était si confortable et Hermione lui tenait si chaud, que ainsi, tout trois s’endormirent ensemble, dix minutes après. Quand il se réveilla, Dumbledor le regardait avec un léger sourire. Quand il s’aperçut que Harry était réveillé, il lui fit un grand sourire et Harry le lui rendit avec joie. Il regarda Hermione et Will encore endormis dans ses bras puis il soupira.
« J’ai enfin une famille qui m’aime et je cherche à la fuir au lieu de rester le plus possible avec eux. » pensa –t-il.
Quand l’heure du dîner arriva, Harry réveilla doucement Hermione avec un tendre baiser. Quand elle ouvrit les yeux, elle lui sourit puis se leva, et donna William à Harry.
-Il est si mignon quand il dort…murmura Harry.
-Le portrait craché de son père. Chuchota Hermione.
-Mais avec la beauté de sa mère…répondit Harry.
Tout deux se sourirent puis ils allèrent à table. Les conversations allaient bon train se soir là, et Harry fut content de pouvoir manger quelque chose de descend. Quand le repas fut fini, Harry donna Will à Hermione et lui dit :
-Va, monte, couche le et couche toi, je te rejoins, je veux parler à Albus.
-D’accord, à tout à l’heure.
Ils s’embrassèrent un instant puis Hermione monta et Harry retourna dans le salon. Là, il trouva Dumbledor assis à une table, un jeu d’échec installer dessus, attendant son adversaire. Harry se dirigea résolument vers lui et lui demanda :
-Qui vous affronte professeur ?
-Personne pour l’instant.
-Puis-je ?
-Absolument.
Harry s’installa puis commença la partie tout en lui parlant.
-Professeur, commença t-il en faisant avancé un pion, je suis désolé.
-Pourquoi donc Harry ? Tu n’as pas à être désolé. C’est moi qui devrais m’excuser et non toi !
-Mais pour quel raison ? Vous n’avez rien à vous reprocher.
-Harry, dit Dumbledor en bougeant son cavalier et mangeant celui-ci Harry, tu es un sorcier très puissant, et je crois que quand tu m’as dis que tu avais appris presque tout ce livre en quinze jours, j’ai pris peur. Peur que tu ne tourne mal, mais j’ai été bête de réagir ainsi, j’aurais dû être plus à l’écoute, moins dur avec toi. Je n’aurais pas dû t crier dessus.
-Et moi, dit Harry en mangeant la tour de Dumbledor avec sa tour mettant son roi en échec, je n’aurais pas dû essayer d’apprendre se livre, je savais que c’était de la magie noire mais je voulais connaître toutes les possibilité de coups de mon ennemis et le surprendre en lui renvoyant ses coups, mais je n’aurais pas dû le faire sans votre accord. J4ai hésiter à vous envoyer une lettre mais je me suis dis ‘si elle est intercepté, bye bye l’effet de surprise’, alors, je ne l’ai pas fais. Pardonnez moi s’il vous plaît Albus ! Euh…professeur Dumbledor…
-Tu peux m’appeler Albus Harry, cela ne me dérange pas. Lui déclara Dumbledor en mettant le roi de Harry en échec avec sa dame. Je veux que tu saches, que je t’aime comme un fils.
-Sachez Albus, répondit Harry en mangeant la dame de Dumbledor avec la sienne et mettant ainsi son directeur en échec et mat, que du jour où je vous ai connu jusqu’à ce que je connaisse Sirius, je vous prenait comme un père, et même après avoir connu Sirius mais un peu moins, et encore plus après sa mort.
Sur ce, Harry lui dit bonne nuit et se retira dans sa chambre.