cest vrai
L´histoire est génial , on aime tous alors continue ! Tu n´as plus d´idées ou quoi ? Moi j´ai une histoire :"Il était une fois une fille qui s´appelait Voldeharry , elle avait inventée une superbe histoire et elle était contente ! Alors elle raconta son histoire à tout le monde mais un beau jour , elle disparue à jamais et personne n´eut la suite de son histoire ! " C´est vrai , elleest triste cette histoire , mais si tu veux que ça change Voldeharry , tu sais se qu´il te reste à faire : CONTINUER !
V´là la suite! :
Harry craignait le pire. Son directeur lui avait déjà parlé de ne pas garder son fils, il ne savait pas trop quoi penser, il aurait voulu que Hermione soit avec lui.
-Je vous écoute Mr.
-Harry, ton fils est très dangereux, pour toi, comme pour Hermione comme pour tout le monde…commença le vieil homme.
-Je ne veux pas que vous me disiez quoi que se soit du genre, tuer…mon fils…ou quoi que se soit d’autre ! coupa Harry. En disant cela, Harry avait resserré un peu son étreinte sur son fils.
-Harry, je ne veux pas te dire quelque chose comme ça. Jamais je te demanderais de tuer ton fils ou de faire quelque chose qui implique la mort de quelqu…
Mais il n’eut pas le temps de finir sa phrase qu’il fut coupa par Harry :
-Mais vous l’avez déjà fait en me révélant la prophétie ! Je dois tuer Voldemort ou être tué par lui !
-Je…oui, c’est exact, mais je ne voulais pas te dire quoi que ce soit de se genre au sujet de ton fils, je te dis qu’il est un danger parce que Voldemort peut très bien pénétrer dans son esprit et voir et entendre tout ce qu’il a vu et entendu. C’est pour cela qu’il ne devra pas entendre quoi que se soit concernant ce que tu sais.
Harry réfléchi pendant une minute, il était vrai que son fils n’avait aucun moyen de défense pour ce protéger de l’intrusion de Voldemort ou de qui que ce soit d’autre. Il comprenait très bien le résonnement de Dumbledor. Depuis quelque temps il se trouvait plus mure qu’avant, plus compréhensif.
Dumbledor demanda ensuite à Harry de lui raconter son rêve avec Voldemort en détail ce que fit Harry. Une fois terminer il posa la question qui lui brûlait les lèvres depuis la veille :
-Professeur, que c’est-il passé pendant que moi et Hermione étions dans les cachots ?
-Eh bien, quand le professeur Mcgonagal et moi-même sommes remontés dans le hall, nous avons entendu des cris provenant du parc. Nous nous sommes précipiter dehors et là nous avons vu que des mangemorts étaient entrer en grand nombre dans le parc, j’ai réunis tous les professeurs par l’intermédiaire du professeur Mcgonagal, pendant près de quatre heures nous les avons empêcher d’entrer mais ils étaient très nombreux et ils ont réussit à pénétrer dans le hall, nous les avons retenu pendant encore une bonne heure avec l’aide de quelque élèves de septième année mais ils sont rentrer dans la grande salle. Je n’arrivais pas à en stupéfixer plus de dix à la fois et puis, d’un coup, un énorme souffle venant des cachot balaya tout le château, chaque mangemorts tombèrent, tous au seuil de la mort, personne ne sait se qui s’est passée. Tout de suite après, je me suis dirigé vers les cachots parce que j’avais vu deux mangemort se diriger de ce côté et pénétrer dans les cachots. Je suis arrivé et je t’ai trouvé avec un mangemort stupéfixer à tes pieds. Voilà.
-Je…ce souffle, vous croyez que c’est moi qui…demanda doucement Harry.
Dumbledor acquiesça. Harry n’en revenait pas, mais ils n’étaient sûr de rien.
Quand il sortit du bureau il se dirigea vers l’infirmerie, mais il fut arrêté par Ron, qui lui adressa un regard suppliant. Ron l’emmena dans la salle sur demande et ils entrèrent.
-Ron, pourquoi m’as-tu emmener ici ?
-Harry, je…ne suis pas Ron…
Harry resta bouche « B » il n’en croyait pas ses oreilles. Comment Ron ne pouvait-il pas être Ron ?
-Je…suis Drago Malefoy. Je ne sais pas ce qui c’est passé mais je me souviens avoir voulu être ton ami comme Ron était le tien et ne plus être à Serpentard, puis, je l’ai croisé et il m’a dit des choses du genre : « je ne veux plus être ami avec se bon à rien…il me l’a volé…je vais le tuer... » Je l’ai regarder bizarrement puis la seconde d’après je me suis retrouver dans son corps. Cela c’est produit un peu avant que le Malefoy qui était en fait Ron te dise qu’il te trahissait et que Ron ( moi entre autre) te dise qu’il voulait devenir de nouveau ton ami.
-Qu…quoi ? !
Harry commençait à s’énerver sérieusement mais il se retint du mieux qu’il pouvait.
-Tu veux dire que depuis que toi et moi… enfin que … tu me comprends, ce n’était pas Ron ?
-Harry, comprends moi ! Je ne veux pas être ton ennemi ! Je…je voudrais être ton ami…mais je ne supportais plus de devoir te mentir ! Harry…toi et moi sommes amis…enfin, avant que je ne change de corps, toi moi et Hermione étions amis n’est-ce pas ?
Harry fulminait de rage. On aurait dit qu’il pouvais tuer au moins cent mangemort d’un coup. Le jeune père jeta un regard noir à Drago Malefoy qui avait l’apparence de Ron, et sans plus de mot, il se dirigea vers l’infirmerie, le teint écarlate.
-Harry ! Te voilà ! Je me demandais où tu étais… ! s’exclama Hermione en le voyant arriver, mais elle s’arrêta en voyant son visage.
Harry se radoucit quelque peu en voyant Hermione le teint livide de peur.
-Allons Hermione, dit-il doucement, je ne vais pas te faire de mal, ni à l’enfant…
Hermione lui donna un léger sourire auquel Harry répondit avec plaisir.
Une fois à son côté, Hermione prit Harry dans ses bras et lui donna un doux et léger baiser. Puis elle prit l’enfant dans ses bras.
-Harry, comment allons nous l’appeler, parce que, tout bien réfléchit, Howard ne semble pas approprié.
-Je suis un peu d’accord. Que dirais-tu de…Harry réfléchit pendant une minute puis trouva plusieurs noms. Pourquoi pas Casper ? Tu sais, comme le petit fantôme ? Où bien…Gretsel ? Comme l’histoire de Hensel et Gretsel ? plaisanta-t-il.
-Harry ! dit Hermione en le tapant doucement sur le bras. Non, franchement…
-Je sais ! s’exclama soudain Harry.
-Pas de blague !
-Pourquoi pas Superman ! Non, non je plaisante…dit – il en voyant le regard accusateur de Hermione. Non, pourquoi pas Bryan ? Ou William ? Ou Marius ?
-Hum…Bryan me plait bien, mais William n’est pas mal non plus. Qu’en penses-tu ?
-Bas, je ne sais pas. Pourquoi pas William ?
-Bon, il faut le dire à Pomfrech pour qu’elle le note.
-OK, j’y vais, je reviens…
Puis Harry partie en direction du bureau de l’infirmière. Quand il revint, une heure plus tard, il s’exclama :
-Elle avait noté le nom de Howard sur plein de docs ! Elle braillé dessus pendant plus de dix minutes ! Et après, il a fallut que je remplisse tout un tas de formulaires ! Bonjour l’angoisse !
-Mais au moins, notre fils a un prénom que je trouve nettement mieux !
-Oui, moi aussi, ça en valait la peine.
Harry n’avait pas oublié l’histoire de Ron et de Drago et il ne fit part de rien de tout cela avec Hermione.
Une semaine plus tard, tout redevenais à peu près normale, les cours reprirent, bien que certains professeurs tels que le professeur Mcgonagal ait du mal à assurer ses cours, elle le fit tout de même ne voulant pas laisser ses élèves sans cours de métamorphose.
Harry et Hermione ne savaient pas trop bien si prendre pour les cours avec leur bébé, mais le petit William ne pleurait presque jamais, et était très sage.
Harry ne parlait pas au ‘faux Ron’ ne voulant même pas savoir comment il comptait reprendre son propre corps. Hermione se posait des questions et parlait parfois à Drago en pensant parler à Ron, celui-ci ne disait rien. Le mois de février passa assez rapidement aux yeux de Harry, et le ‘faux Drago’ ne faisait que de les embêter où leur causer des problèmes. Les week-ends à Prés-aux-Lards avaient été annulés suite à l’attaque de Poudlard et Harry en était très déçut mais il était content de pouvoir s’occuper tout de même entre ses devoirs, Hermione et le bébé. Cependant, Harry commençait à être frustré, ainsi que Hermione, par le jeune William. Certes, il était calme pendant la journée, mais la nuit, il était un vrai petit démon, et Harry et Hermione s’échangeaient l’enfant chaque semaines, pour que ce ne soit pas tout le temps le dortoir des filles qui soit empêcher de dormir. C’était au tour de Harry de l’avoir avec lui cette nuit là, et William venait de pleurer très fort, réveillant en sursaut Neville, Dean et Seamus. Il était donc descendu dans la salle commune afin de calmer son fils en faisant des tour dans la salle commune, mais cela ne emblais pas aller.
-Tu dois avoir faim, hein mon grand, attends…
Harry sortit de sa poche le biberon magique que l’infirmière lui avait donnée et commença à le nourrir. Cela semblais le calmer et quand il eut finit de boire, Harry le cala contre son épaule et commença à lui tapoter doucement le dos, et deux minutes plus tard, le bébé largua un gros rot qui fit rire Harry.
-Ben, mon gars, t’es un sacré p’tit bonhomme pour pouvoir lâcher un truc pareil !
Puis il reposa l’enfant tendrement dans ses bras et commença à le bercer doucement. Puis, il regarda autour de lui pour vérifier qu’il n’y avait personne alentour, puis commença à chanter une berceuse doucement, d’une voix grave et apaisante :
« Dors, dors, dorrrs mon bébé,
Doucement dans ton lit,
Je viens te bercer, et te faire rêver,
Personne ne pourra te faire de mal,
Tant que je serais là auprès de toi,
Dors, dors, dorrrs mon bonhomme,
C’est que tu es un homme
Et que je t’aime car tu es mon petit bonhomme,
Personne ne pourra te toucher
Pour te faire du mal,
Car je suis ton père et que je te protège,
Endors toi mon bébé. »
Puis il lui chanta plusieurs autres berceuses. William fini par s’endormir dans les bras de son papa. Harry alla doucement s’asseoir dans un fauteuil confortable et ferma aussi les yeux, s’endormant sur place.
Harry se réveilla vers cinq heures trente, puis regarda son fils dormir.
-Je suis le plus chanceux des hommes. Murmura-t-il à son fils. Puis, il monta au dortoir et coucha William dans son berceau et retrouva le confort de son lit à baldaquin avec un grognement de satisfaction.
tu es de retour ! ! super ! eske tu va mettre plu souvan la suite tmn ? jespere ke oui...
et ![]()
tu es la voldeharry ?
J´y crois pas ! !! Elle est revenue ! !!! YYYEEESSS ! !!!!!!!!!!!!!!!
Elle est trop bien ta suite ! !! Mais peux-tu nous dire pourquoi tu as été si longue à faire la suite ?
excusez moi mes je n´était pas souvent là ce moi la. Je suis dsl de ne pas avoir écrit plus souvent mai je met la suite tout a leur parce ke je l´écrit là. Aller, a toute!
![]()
ok, genial jaten la suite !
c genial
vous aller l´avoir! ne vous en faites pas!
voila la suite :
A sept heures du matin, Harry se réveilla de nouveau en entendant William pleurer.
-Harry ! Tu vas le faire taire oui ! beugla Seamus.
-Oui, oui, attends Seamus.
Harry se leva et prit William dans ses bras.
-Chuuut, chuuut, là, calmes toi, papa est là, lààààààà.
Bébé William se calma et regarda son papa avec de grands yeux ronds.
-Tu veux voir maman ? Attends…je vais essayer de voir si je peux la trouver…
Harry descendit les escaliers du dortoir des garçons et atterrit dans la salle commune. Il y avait quelques élèves de quatrième et troisième année, ainsi que quelques élève de septième, mais pas Hermione. Il alla voir Ginny, lui demandant d’aller chercher Hermione. Celle-ci acquieça et alla la chercher. Elle revint dix minutes plus tard, et murmura à Harry :
-Je ne sais pas où elle est, elle n’est ni dans son dortoir ni dans ceux des autres années, je suis monté voir chez les garçons et rien non plus.
-D’accord, merci Ginny. Tiens, tu peux tenir Will deux minutes s’il te plaît ?
-Okay Harry, aller donne moi le champion !
Harry monta dans son dortoir, s’habilla rapidement, et prit le sac du bébé.
-Merci Ginny, tu m’as été bien utile. Au faite, entraînement de Quidditch samedi à quatorze heures !
-OK Harry. Je le dis à tout le monde ?
-Oui, s’il te plait.
-Pas de probs’ !
Harry sortit de la salle commune avec William sur le ventre dans son petit « sac ». Quand il arriva dans la grande salle, il s’attendait à voir Hermione, mais il n’y avait aucun signe d’elle. Harry sortit et se dirigea vers la bibliothèque mais elle n’y était pas non plus. Harry commençait vraiment à s’inquiéter et décida d’aller voir Dumbledor. Il alla dans la grande salle, et fonça droit vers son directeur qui avait l’air quelque peu étonné.
-Professeur, je ne trouve Hermione nulle part. Ne savez-vous pas où elle est ?
-Non, Harry. Tu pourrais peut-être aller voir sur ta merveilleuse carte pour voir si tu la vois dans le château, elle ne doit pas être très loin.
-Oui, Monsieur, bonne idée.
Sur ce, Harry sortit de la grande salle et se dirigea vers la tour Gryffondor en prenant au passage un toast.
Quand il arriva dans son dortoir, il prit sa carte, posa le bout de sa baguette dessus et dit :
-Je jure solennellement que mes intentions son mauvaises.
Alors, la carte apparut. Il chercha dans chaque recoin de la carte mais ne la trouva pas, Harry commençait à paniquer quand soudain, il la vit, au bord de la forêt interdite, puis elle disparut de la carte, elle venait de quitter l’enceinte de Poudlard.
Harry se rua dehors et courut aussi vite que lui permettait l’enfant, et quand il arriva dans la grande salle il se jeta sur Dumbledor qui s’apprêtait à partir.
-Professeur, je l’ai vu sur la carte ! Je l’ai vu entrer dans la forêt interdite ! mais pas seule ! Il y avait le nom de Peter Pettigrow avec elle !
Dumbledor regarda Harry d’un air grave.
-Harry ! Je vais me charger de cela avec le professeur Rogue et le Professeur Mcgonagal, surtout, ne bouge pas du château ! Il ne faux pas que toi ou Will puissiez être en danger. Puis, une fois que Dumbledor eut dit cela, il pointa sa baguette vers sa gorge et murmura : Sonorus. Et parla d’une voix amplifiée qui résonnait dans tout le château :
-Ecoutez tous, je demande à tous les élèves de septième année et aux préfets et préfètes de maintenir l’ordre pendant que moi, et vos professeurs de défenses contres les forces du mal, métamorphose, potions, soins aux créatures magique et botaniques partons dans la forêt pour chercher une élève qui s’y est perdu. Pendant ce temps, les professeurs Tralownay, Flitwick, Sinistra, Binns et Hagrid vont surveiller les alentours. Je vous demande de ne pas sortir du château et pour ceux qui sont dehors, je leur demande de rentrer merci de votre attention. Rentrez tous dans vos dortoirs respectifs.
Puis Dumbledor et les autres professeurs partirent. Les heures passèrent, Harry berçait William sans cesse en lui murmurant des paroles réconfortantes. Vers dix heures, Harry du aller changer William, et pour cela, il fallut qu’il traverse toute la salle commune. Quand il arriva dans son dortoir, il rentra dans la salle de bain, et commença à le changer quand sa cicatrice se mit soudain à le brûler et il vit Voldemort, entrain de torturer Hermione, celle-ci allongé sur le sol se tordant de douleur. Puis, quand il arrêta le sort, il rouvrit les yeux, et vit son fils, le regardant étrangement, comme s’il comprenait la douleur de son père et voulait le réconforter. Harry essuya ses yeux, et termina de changer son fils en espérant que Dumbledor arriverait à temps. Il se dirigea vers son lit et s’assit dessus, son fils dans un bras, puis, il le posa à côté de lui et commença à jouer un peu avec lui, pour le faire rire un peu, même si Harry n’était pas trop d’humeur à la rigolade.
« Il faut bien que je fasse rire un peu mon fiston si je veux qu’il me sourit aussi souvent qu’il sourit à Hermione. » pensa t-il. Puis, Harry repensa à tous les moments qu’il avait passé avec Hermione depuis sa première année, depuis sa rencontre dans le train, la façon dont elle l’avait aidé pour la pierre philosophale, la voir stupéfixé dans un lit de l’infirmerie en deuxième année, lui et elle avec le retourneur de temps pour sauver la vie de Sirius et de Buck, l’aidant à améliorer ses sorts pour le tournois des trois champions, lui proposant de monter un club de duel illégal sous le nez d’Ombrage, le soutenant après la mort de Sirius, puis, dans la maison de son parrain, lui et elle, dans la « chambre de l’amour » comme il l’avait appelé. Puis, quand elle mit William au monde, leur enfant, leur premier enfant.
-Hermione, je t’en supplie…reste en vie ! murmura Harry, les larmes coulant de ses yeux.
A la fin de la journée, les autres professeurs n’étaient toujours pas revenus. Un grand plateau repas apparut, remplit de sandwichs, avec des gobelets de jus de citrouille. Harry ne mangea presque pas se soir là. Il se contenta d’une bouché de son sandwich et d’une gorgée de jus de citrouille. Il s’endormit dans son lit avec son fils sur son torse vers dix heures trente. Il eut une nuit paisible, sans cauchemar, sans rêve du tout en fait. Quand il se réveilla le lendemain matin, son fils n’avait pas pleuré de la nuit et Harry se sentait reposé même s’il était très tôt. Il regarda sa montre, elle indiquait six heures cinq. Harry prit doucement son fils et le posa délicatement sur son oreiller, remontant ses couvertures sur lui pour lui tenir chaud. Il resta un moment là, sans bouger à l’observer dormir paisiblement. Puis, au bout d’une heure, il se leva et alla voir par la fenêtre s’il voyait Hermione et les professeurs revenir, mais personne ne sortit de la forêt. Cette journée fut la même que celle de la veille, resté enfermé dans la tour Gryffondor commençait à stresser Harry. Mais il se retint de sortir. Il eut la même vision que la veille, sauf que là, Hermione avait les traits tirés et qu’elle eut l’air plus fatigué. Dans l’après midi, Harry alla voir Ginny à une table de la salle commune, lui demandant de lui garder un peu William pendant qu’il allait se doucher. Quand il revint, la salle commune était déserte, sauf dans un coin d’ombre où se trouvait Ginny avec Will.
-Où sont-ils tous passé ? demanda Harry en prenant son fils dans ses bras.
-Ils sont rentrés dans leurs dortoirs. Répondit Ginny d’une voix rauque.
-Comment ça ? Je veux dire…pourquoi ?
-Rentre dans ton dortoir aussi Harry. Ils te diront pourquoi là haut.
Harry regarda suspicieusement Ginny.
-Pourquoi ne veux-tu pas me le dire ? demanda Harry.
-Cela ne te regarde pas vraiment Harry. Répondit Ginny de cette voix étrangement rauque.
-Pourquoi donc ? Il me semble que quand je suis descendu de mon dortoir il n’y avait pas un bruit et pas un chat. Rétorqua Harry.
-Les rideaux de leurs de leurs lits étaient fermé et tu n’as pas regardé dedans je suppose. Donc il est normal que tu ne les ai pas vu. Va voir, tu verras.
Harry lui jeta un dernier regard suspicieux puis monta pour voir les lit des ses camarades de chambre. Il n’y avait personne. Il redescendit pour lui dire, mais quand il fut en bas, il vit que tout le monde était là, assis aux tables et discutant avec animation. Harry ne comprenait pas ce qui se passait. Il regarda Ginny qui semblait discuter d’une manière toute excitée.
super ! ms g besoin de la suite pr comprendre un px mieu ! la suite !
bon, la suite cet aprem!
Dépéche , j´ai hate de savoir quel est ce nouveau mystére !
![]()
j´adore continu
c´esst trop genail que t´es revenu!!! vite la suite
La suite à 15h00!!!m!!!!!
t´es revenu pas mal la suite ![]()