Bon la fin du 1er chap:
Il essuya ses yeux au bout de 10 min, puis pris la derniere envelloppe, et après l´avoir lu, il resta pétrififié sur place, le teint livide... La lettre disait :
Potter,
Tu ne peux imaginer à quel point cela me fait du bien de tuer!
Et je dois t´avouer que bien que je hais les moldus, leur technique de tueris son très éfficasses et surtout agréablr, tel que le couteau par exemple!
Tiens, tu vois la couleur de cette encre, que tu es entrein de lire, l´encre est rouge, rouge SANG !
Vois-tu mon cher Harry, ce sang avec lequels j´écris, vient d´une personne préssise...
Une personne que tu connais très bien et que je n´ai pas eu de mal à attraper...
La première personne avec qui tu es sortis ne te dirat plus jamais bonjour, tu ne la reveras que dans quelques mois, quand tu seras...MORT!
Au revoir Harry et à Bientôt
Mortelement dangereux :
Lord Voldemort
P.S. : Au cas où tu n´aurais pas compris, la personne que j´ai tuer avec un couteau est une jeune fille nommé Cho Chang!
Harry ne se sentait pas bien du tout, il avait mal au ventre et sentait son maigre repas du soir lui remonter jusqu´à l´oeusophage mais il se retint de vomir et ne sachant plus que faire, il décida d´aller voir les Dursley. Il ne savait pas pourquoi, il sentait qu´il avait besoin de la compagnie de personnes de sa famille, même s´il savait que les Dursley ne feraient rien pour lui.
Quand Harry arriva dans le salon, les trois Dursley le regardèrent, et l´oncle Vernon lui demanda :
-Que t´arrive t il mon garçon?
Son ton inquiet indiqua à Harry qu´il ne devait pas avoir bonne mine et effectivement quand il se regarda dans une glace il vit son reflet, mais il était différent, il était livide et leteint un peu verdâtre. Puis Harry répondit à L´oncle Vernon :
-Je...j´ai besoin de te parler.
Ils´adressait à son oncle et celui-ci ne semblait pas très entousiaste à l´idée de se retrouver seul face à quelqu´un qui semblait avoir le mal de mer, mais il le suivit quand même dans la cuisine.
Là, Harry lui montrat la lettre de Voldemort.
Une fois que l´oncle Vernon eu terminé sa lecture, son teint était devenut d´un blanc nacré et livide. Au bout d´un moment, l´oncle Vernon demanda à la tante Pétunia de venir rt celle-ci accourut en lançant un regard malveillant à Harry qui ne le remarqua pas, il était trop occupé à se retenir de vomir.
Au fur et à mesure que la tante Pétunias lisait la lettre, elle semblait rétréssir et son teint vira du rouge le plus foncé au jaune le plus clair qui fut.
Pendant un long moment personne ne parla et au bout d´un long, très long moment, où ils entendirent Dudley ronfler sur la porte de cuisine, la tante Pétunias se décida enfin à parler :
-Et, Pourquoi nous montres-tu cette lettre?
Sa voix était très bizarre, comme quand on avale de l´hélium, éguue et bizarre.
Harry ne sut que répondre maisau moment où il ouvrit la bouche, l´oncle Vernon déclara à sa femme :
-Pétunias, je crois qu´il voudrait qu´on le réconforte mais il est hors de question que je le prenne dans mais bras!
L´oncle Vernon avait dit cela très rapidement et dans un murmure à peine audible.
La tante Pétunias ne dit rien et l´oncle Vernon décida de parler à Harry :
-Ecoutes mon garçon,il parlait sur un ton beaucoup plus compatissant que ne l´aurait cru Harry, Je suis désolé pour ton... amie mais nous ne pouvons rien faire et...
Mais l´oncle Vernon n´avait pas fini sa phrase que Harry se ruait sur lui et sa tante et les couchaient à terre. Harry sortit sa baguette et s´approcha doucement de la fenêtre, l´oncle Vernon avait eu la bonne idée de ne pas allumée la lumière quand il était entrée dans la cuisine 2 heures au paravant...