jick01-->tu as délibéremment dévié la conversation pour faire répondre la miss à ta place. c´est mesquin ! 
tu as lancé quelques pics sur certains topics, jick.oui il y a un hic, des topics se dupliquent. ( sic). et tic... euh toc, pardon !
le message qui suit n´est pas un copié-collé, il n´est pas non plus le reflet de la pensée d´autrui, ni le sentiment d´adhérer à une argumentation déjà resassée et maintes fois interprétée. mon discours se veut personnel, noble et tolérant, empreint d´une liberté morale et rédigé avec toute l´abstraction qu´il mérite pour être lu et ( peut-être) approuvé par des lecteurs assoiffés de vérité et de compréhension.
le plus dur étant de trouver les mots, le ton et le style, je m´essaie, via quelques paraphrases douteuses, moultes jeux de mots fracassants, et quelques smileys inexistants, à proférer un texte qui n´en est pas vraiment un. il a pourtant cette saveur si particulière de s´inscrire dans l´inédit, résultat sans aucun doute de l´intérêt qu´il suscite et de la profondeur de son contenu. pourquoi tant d´efforts d´éloquence quand l´inspiration fait foi devant tant de richesse et de puissance pour en saisir le sens ?
je ne m´étalerai pas sur les arcanes de ma pensée, ni de mon point de vue. je devine avec plaisir toute l´acceptation qui se lit sur les visages ébahis de nos lecteurs, dont les neurones fondent comme neige au soleil, tentant désespérément de fonctionner normallement malgré quelques afflux sanguins censés regénérer des tissus mortifiés. à quoi bon, je sous-estime la difficulté et j´insiste sur un sujet qui demeure aussi préoccupant qu´inacceptable. je me dois de remettre en cause des valeurs intrinsèques de ma personalité. cette remise en cause, c´est le succès garanti pour faire avancer les choses, mon opinion, mes principes, mais surtout mon âme et mon petit texte.
psychologiquement, le challenge est délicat, et vous ne pouvez que confirmer cet état de fait. les lignes augmentant, l´endurance faiblit et la boîte de guronzans ne suffit guère à annihiler la douleur que je ressent devant une épreuve de composition écrite dont je ne me suis pas exercée depuis une bonne dizaine d´années. l´entraînement facilite la maîtrise d´une activité. aujourd´hui seulement, je m´en rends compte mais trop tardivement, malheureusement. certains souligneront les sacrifices fournis, d´autres sauront se mettre en valeur, moi-même je ne saurais analyser avec le recul nécéssaire l´impact de ma réalisation. de la souffrance à l´agonie, il n´y a qu´un pas : insister et se planter.
dans un soubresaut désespéré, je cherche vainement à m´en sortir, orgueil oblige ou pêché véniel, vêtu d´un survêt pourri et d´une insistance maladive. les mots retrouvent parfois des couleurs et l´arc-en-ciel textuel illumine les rues sombres d´une philosophie assombrie par les incartades de mon imagination. ne souhaitant pas dévoiler la réalité, j´inaugure un nouveau genre. celui de cacher le fond réel de mon sentiment. n´existe-t-il pas un médecin dans l´assistance ? l´humour freudien ne me plaît guère, celui de mon prof de philo en terminale encore moins. je me dois de réagir seul, oublié que je suis par la volonté d´un dieu ou d´une nature incapables de me sortir de ce mauvais pas.
je dois l´avouer maintenant, ce post ne me sera d´aucun secours. j´aurai perdu du temps, j´aurai gagné un message sur le forum, mais je n´aurai pas retrouvé la paix de mon esprit, ni diminué la limitation de mes posts en deçà des trente secondes, voulue par la législation jeuxvidéo.comique. et bête comme je suis, c´est en écrivant la phrase précédente que j´admets mon erreur. flooder à mort, écrire en sms, poster n´importe où et n´importe quand devient une bouée de sauvetage. après avoir démontré qu´il était possible de parler pour ne rien dire, ces artifices resteront la panacée de quelques quidams, en quête d´approbation d´un auditoire qui désire s´affirmer dans sa génération. le " in" est de rigueur, je suis déjà dans le " off".
j´ai pourtant beaucoup de choses à dire, la preuve en est de par ce messages aux allures inhabituelles. et si vous n´avez pas tout compris, je me ferais un plaisir d´approfondir. je le reconnais : rien n´est évident. il faut se mettre en tête un point important. c´est que rien n´est sérieux quand on ne cherche pas à l´être. ou plutôt... rien n´est sérieux quand il faut que çà le soit. pardon je m´égare... rien n´est sérieux quand . ... et puis merde, à force de rien comprendre, vous m´avez emmêlé les pinceaux dans ma propre morale de fin. heureusement que je je me comprends, moi ! si tout le monde était comme ceux qui vont répondre avec désolation, que deviendrait l´esthétisme de l´opinion personelle argumentée avec soin.
ps:jick-->je pense pas que c´est le post le plus long du forum de sacred, mais avoue que je suis parti de rien ! 