Franchement bravo ^^
C´est super bien écrit et tout et tout ![]()
...
Des félicitations de Kratos et de Zelos...
Il faudrait que Genis lise maintenant xD
Lill
Mici, franchement, bien écrit, c´est sympa comme critique ^_^
Maintenant, il suffirait que j´en aie une plus construite, plus détaillée, plus critique justement...
Amy? Aaaaamyyyyyy? ![]()
Oui, Mishouille, me voilà ![]()
Critique rapide parce que je manque de temps our le moment ^^´
Aucune faute d´orthographe
Aucune faut de syntaxe (juste une phrase du début drôlement tournée)
J´adore les petites allusions au monde d´aujourd´hui ^^
Juste une question . . . Le vieux conteur, c´était un personnage pércis ou bêtement un petit vieux qui raconte une vieille légende ? C´est juste un petit détail qui m´a troublée, désolée ^^´
Et puis moi j´aime bien la fin ! Je crois que ça n´aurait pas pu mieux se terminer. Je ne trouve pas que ce soit un texte de fic : c´est un OS comme on les aime : net, clair, pur, précis, . . . XD Evite de faire une fic à la suite de ce texte
Je ne pense pas que ça soit une bonne idée (marre des fics en ce moment, moi
XD)
Donc, voilà, conclusion banale : Bravo ^^ Beau boulot Mishouille
Amy
Critique rapide oui, tu n´es pas allée dans les détails, tu ne t´es pas foulée
Critique rapide mais extrèmement sympathique, ça fait bien plaisir tout ça ^_^
Hum, le vieux conteur est un personnage précis dans le monde réel, mais n´a aucun rapport avec ToS à proprement dit. Enfin, il me semble
Merci de dire que c´est juste un OS, ça me fait plaisir également. Tu t´es bien aperçu que cet essai avait une fin en lui, un but, tout seul, sans grande histoire par la suite ^^
Bon, redevenons sérieux un instant
Désormais, après avoir écrit un truc qui me faisait personellement franchement marrer (xD), je vais enfin essayer d´écrire une histoire. Je dis essayer, parce que ça m´étonnerait fort que je puisse poster beaucoup de chapitres vite. Mais bon, on va bien voir, et si cette fic coule au fin fond des profondeurs abyssales du forum, et bien, "The show must go on", comme on a déjà dit avant moi ^^
Fiction de Fan :
1ère partie : Ce qui commence dans le sang...
Prologue : Gloria Mana
Voilà 745 ans très exactement que le monde n’a plus aucun problème pour puiser son énergie, nécessaire à la vie, le mana, offert à tous par l’Arbre-Monde, l’immense frêne Yggdrasill. Renaissant de ses cendres par la volonté de la toute puissante épée éternelle, il est estimé désormais comme une sorte de divinité, car source de toute vie, de toute pensée, de tout acte. Sentiment renforcé encore quand, sans explication scientifique plausible, il s’entoura de gigantesques montagnes escarpées et d’un champ d’énergie négative, le rendant tout à fait inaccessible, par n’importe quelle force. On ne pouvait même plus voir la masse de feuillages verdoyants dépasser de l’âpre chaîne montagneuse, élevée huit mois à peine après la victoire des Compagnons, par crainte de l’idiotie des vivants, sans aucun doute. En 744 ans, le généreux fournisseur d’énergie a eu le temps de devenir un rêve, une légende, un mythe. Jusqu’à ce que certains contestent purement et simplement son existence. Les derniers témoins de sa création, et d’ailleurs les derniers à l’avoir vu n’étaient alors plus de ce monde.
L’idée d’une planète unifiée sans aucun conflit aura perduré plus de deux siècles. Pendant ce laps de temps - plutôt trop court, il faut l’avouer -, il n’y eut aucune discrimination, aucune haine... Et puis la nature humaine reprit le dessus, comme de juste. Les sociétés contrôlant les ressources naturelles, ayant le monopole, commencèrent à pratiquer des prix prohibitifs. Les riches augmentèrent leurs profits, les pauvres s’enfoncèrent dans la misère. Beaucoup voulurent alors faire un monde plus social, pour aider les nécessiteux ; alors que ceux qui étaient au pouvoir se complaisaient dans leur système. C’est à ce moment que les premières guerres commencèrent. Les pauvres prirent les armes, les lances, les fourches... Tout ce qui leur passait sous la main était bon pour détruire les lieux de tourisme, où ils n’auraient jamais pu rester légalement. On s’indigna, on alla se plaindre, et on réprima. 115 morts.
C’est à ce moment que l’idée d’unification complète de la planète se disloqua. Des factions d’indépendance se créèrent de toute part. L’idée d’une nouvelle contrée hébergeant les opprimés économiques germa dans de nombreux esprits. Après une mûre réflexion, les « dissidents », appelés ainsi par les pouvoirs en place, se décidèrent à proposer l’idée de cette nouvelle nation au parlement en place à l’époque, par ailleurs opposé à son Roi, lui ayant pourtant prêté allégeance, comme toujours. Le parlement approuva donc ce projet, faisant tout son possible pour déstabiliser et ébranler la monarchie.
L’an de grâce 267 amena deux changements majeurs, qui allèrent bouleverser toute la planète : La création d’une nouvelle monarchie, dans une zone proche de la désormais grande Triet ; lieu extrêmement pauvre, sans eau, mais avec quelques ressources minières. Grâce à certains gros appuis d’industriels considérant cela comme un investissement rentable, de nombreuses infrastructures furent construites : Aqueducs pour l’eau potable et les cultures, usines amenant travail pour tous. Larantys était née.
D’un autre côté, l’ancienne monarchie connut la révolution... Les pouvoirs étaient alors pour la plupart concentrés sur le Roi, qui, sans agir sur beaucoup de domaines, pouvait à sa guise contrôler toutes les lois régissant la planète. Or, comme vous pouvez vous en douter, cela ne plaisait pas à tout le monde. Les prémices d’une révolte appuyèrent le mécontentement général, et amenèrent au changement de régime politique : la monarchie absolue perdit tous ses droits, sauf ceux du titre – être désigné Roi n’est pas rien -, de gagner sa rente, et de se taire. Par contre, on adopta une Loi générale, écrite en seulement sept semaines (on soupçonnât d’ailleurs une écriture plus ancienne, en prévoyance de cette Révolution) par le parlement. El’Tassar, nouvelle monarchie, mais Monarchie Régulée, prit forme à la place de l’ancien régime.
Stabilisation mondiale 40 années durant... Mais étant donné qu’il faut toujours plus à ceux qui ont déjà assez, bien évidemment, ceux qui n’ont pas assez réclament à ceux qui se plaignent. Les Larantyns, désormais 2500, sont entassés dans la pauvre région qu’on leur a généreusement octroyée. Pire, il n’y a quasiment plus aucune ressource naturelle, tout ou presque a été épuisé pour rembourser les énormes emprunts. En clair, il fallait de la place pour que Larantys prospère. Naturellement, une solution pacifique fut envisagée... Vite réduite à néant par le Parlement, jugeant avoir déjà fait beaucoup (et même trop, selon certains Ultras) pour la jeune monarchie. Il ne fallait pas rêver plus longtemps la cohabitation en de bons termes. Mais, contrairement à toutes les attentes de l’époque, Larantys ne fut pas annihilée par El’Tassar. Bien au contraire, après avoir résisté plus d’un mois aux assauts répétés des forces tassariennes, le petit pays adverse passa à l’attaque... Et réussit à prendre un carrefour majeur dans ces étendues désertiques, ville désormais capitale économique de la région, Triet ! Les négociations recommencèrent, mais cette fois, l´avantage avait changé de côté. Mais on peut dire que personne ne fut finalement lésé : El´Tassar ne perdit que quelques étendues désertiques qui ne leur amenaient de toute façon pas grand´chose, seule Triet leur était importante; Par contre, Larantys trouva fort bien son compte, ayant la place nécessaire pour toute sa population, et un accès à la mer avec le petit port de pêche d´Izoold et le port militaire abandonné de Miteras. Ce qui permit de nouveau la paix entre les deux nations, paix durable, mais paix menacée...
Le fragile équilibre trouvé par le Pacte de Triet fut finalement mieux accepté que prévu. On évita un nouveau conflit, mettant cette fois-ci en opposition deux véritable machines de guerre, au vu des technologies acquises dernièrement des deux côtés et des infrastructures défensives mises en place pour éviter une invasion. Mais pour chaque désaccord, on préféra largement trouver un terrain d´entente, même parfois désavantageux, que de mettre en péril l´avenir de l´humanité toute entière. C´était sans compter un nouveau fou furieux, petit humain pauvre et maladif, qui recherchait le pouvoir d´une façon et d´une ardeur qui n´avaient pas été vues depuis plus de sept siècles...
Niark, un commentaire de Laya, quasi sans critique, c´est très fort
Non non, penses-tu, ça n´est pas utile du tout pour la suite, je fais ça juste pour le fun xD
Sans rire, merci beaucoup, ça fait plaisir tout ça ^^
Il suffirait d´une autre critique pour que ce soit parfait, mouarf
^_^
Toutes ces informations détaillées, comme tu le dis si bien, n´entachent en rien la suite de la fic en révélations plus ou moins importantes. Par contre, c´était utile pour comprendre un peu, les changements politiques, c´est assez idiot si je les fais comme des révélations
Heureusement que tu es allée te coucher, tu n´y étais pas encore? xD
Quoi ça fait 4 mois? Mais je reprends ma fic quand je veux ! Non mais, sans blague, c´est qui qui fait la loi sur ce topic
Chapitre 1 : Une page se tourne.
Les évènements qui détruisirent la planète n’étaient en fait qu’à leurs prémisses. De jeunes contestataires réussirent à faire passer une nouvelle idée que tout le monde s’était accordé à rejeter : le négationnisme. Ainsi, l’ordre établi par la Confrérie des Héros était rejeté par les pauvres désoeuvrés. Suivis par nombre de personnes qui ne comprenaient plus le culte voué à huit héros désormais totalement inconnus de tous. Notamment, récemment instaurés, les sacrifices d’animaux et monstres sur place publique. Alors que les biens pensants s’en fichaient, les nécessiteux sentaient bien que si les choses continuaient comme cela, ce ne serait plus des animaux qui seraient sacrifiés.
Et donc, bien évidemment, nouvelle révolte... Mais cette fois, ce n’étaient pas deux peuples qui s’affrontaient, mais de jeunes désespérés, contre une armée tassarienne organisée, nombreuse, et surarmée... A ce moment-là, la résistance dut s’organiser clandestinement, même si tout le monde connaissait leur présence. Bref, attentats en tout genre dynamitaient la vie quotidienne des forces de l’ordre ainsi que des politiques contrôlant le pays, répression féroce détruisait la vie de gens choisis au hasard, ou jugés suspects. Malgré l’incontestable supériorité militaire d’El Tassar, les Résistants, grâce à une bien plus grande fraternité et une défense assez organisée, repoussaient les ennemis avec une facilité déconcertante.
« - Il est temps que tout cela cesse.
- Je suis on ne peut plus d’accord, monsieur le Ministre. Néanmoins, donner des phrases comme ça, c’est bien joli, mais ça n’a jamais fait avancer les choses. »
Les deux hommes étaient assis l’un en face de l’autre, séparés par un bureau d’une taille conséquente, probablement en marbre. La pièce en elle-même était pensée bien plus comme une sorte de décoration que comme une salle fonctionnelle. Ainsi, les fauteuils étaient parés de nombreuses dorures, assez larges, avec de grands accoudoirs courbés, se finissant par quelque chose comme un papillon. Un grand miroir était placé derrière le fauteuil du ministre, lui aussi entouré de petites formes représentant des anges et autres oiseaux en envol, le tout recouvert là encore de feuilles d’or. Bref, tout était fait pour que cette salle soit le prototype même de la représentation de la richesse.
« - Malgré le fait que je pourrais vous faire virer sur le champ pour ce que je considérer comme une petite insolence, vous avez parfaitement raison. Ainsi, contrairement à tous ceux que j’ai pu croiser jusqu’ici, je vais bien me décider à agir ! »
L’homme auquel le ministre s’adressait, qui avait pour l’instant écouté les dires du Ministre principalement par respect, commença à manifester de l’intérêt pour ce petit homme qui parlait réellement enflammé.
« - On a déjà tenté bien des choses, vous savez. Je suis bien placé pour le savoir... Mais les tourelles lance-missiles - qu’ils ont réussi à se procurer on ne sait comment – ont été installées de manière à infliger d’important dégâts à n’importe quelles troupes ayant l’audace de s’aventurer sur leur terrain. De plus, leur portée et champ de vision sont telles que même nos archers et arbalétriers n’ont rien pu faire, détectés juste avant le tir... Enfin bref, tout ça pour vous dire que j’espère franchement que ce que vous avez à me proposer tient debout, et surtout a une quelconque utilité... Et d’abord, pourquoi moi ? Pourquoi m’avoir choisi dans cette réunion qui m’a tout l’air d’être connue de tous ? »
En effet, deux gardes étaient plantés devant la porte, en train de discuter, appuyés sur deux colonnes de granit ornées de cristaux en tout genre.
« - Je vous ai déjà beaucoup observé, monsieur Branty... Vous m’avez l’air d’être en tout point affûté. Depuis la dernière guerre... Vous n’avez pas vieilli.
- Je me suis rangé de l’armée vous savez. Je n’ai d’ailleurs jamais aimé ce métier me permettant de tuer les gens, surtout que ça devenait un réel plaisir... Ce qui n’était alors pas pour me déplaire, mais j’ai réfléchi.
- Êtes-vous prêts à... Reprendre du service... Pour mettre fin à cette guerre inutile ?
- Attendez. Vous avez de quoi juste mettre fin à une guerre, et vous me demandez si je suis prêt ?
- Disons que, cette solution n’est pas forcément du goût de tout le monde.
- C’est-à-dire ? C’est illégal ?
- Hum... Oui, évidemment, c’est illégal, mais si il n’y avait que ça, je vous avoue que le problème ne serait pas énorme.
- Donc c’est horrible ?
- Vous l’avez évoqué, le plus gros problème que nous avons pour le moment se situe sur ces tourelles lance-missiles. Pour pouvoir passer, et donc éliminer quelques-uns des principaux dangers de la Résistance, il nous faudrait arriver en nombre relativement important.
- Ainsi, ce que vous me proposez, c’est ni plus ni moins qu’une boucherie ?
- Mais non, on ne va pas y envoyer des personnes, même des militaires... D’autant qu’on avait déjà essayé et que tout avait immanquablement raté.
- Je ne vois pas où vous voulez en venir...
- Et bien, premièrement, j’avais pensé à y envoyer des rats, auxquels on avait préalablement inoculé une maladie terrible, du genre, a peste, ou alors une grosse fièvre, enfin, quelque chose de mortel quoi.
- Sauf le respect que je vous dois, Monsieur le Ministre, vous êtes définitivement et complètement taré.
- Ca va, je sais, je ne suis pas un barbare non plus. Je me suis dit, pour ne pas avoir à sacrifier ces pauvres bêtes, on va plutôt les inonder... Tuer par l’eau... C’est sain, c’est propre.
- Ca n’enlève absolument rien à mon diagnostic. Au contraire, je suis conforté dans mon idée. Vous en avez d’autres, comme ça ?
- Je sais ce que vous vous dites. Les pauvres, ils vont mourir, et même souffrir, c’est horrible... Mais je vous rappelle que ce sont les ennemis, ils nous en ont déjà tués assez, non ?
- Je ne vais pas sacrifier des centaines de personnes sans qu’ils n’aient aucun moyen de se défendre ! Déjà que sur la fin, j’avais du mal à abattre des gens me tapant dessus, je ne vais pas commencer à tuer ceux qui m’ont rien fait !
- Déjà, des centaines, c’est beaucoup... Ils sont tout au plus cent cinquante. Et voulez vous que je vous remémore tous leurs attentats, qui font, plusieurs fois par mois, des dizaines de morts parfaitement innocents ?
- Ne croyez-vous pas qu’on leur donne des raisons de se révolter ?
- Il manquait plus que ça... Mais vous êtes révolutionnaire ou quoi ? Les riches gouverneront toujours, que vous le vouliez ou non ! Ce que je vous demande, c’est si vous êtes prêts à organiser quelque chose pour avoir, peut-être, cent cinquante morts, mais plus aucun attentat, et logiquement, à part eux qui l’ont un peu cherché, plus aucune mort inutile.
- Hum... Il faudrait que je réfléchisse à la question.
- Le plan prêt, il ne nous reste plus que votre accord, et vous pouvez partir.
- Quel est le risque ?
- En fait, vous transporterez une petite bombe, de puissance assez faible. Bien placée, il n’y a aucun risque, ni pour vous, ni pour tous ceux se trouvant au-dessus des canalisations que vous allez faire sauter.
- Des canalisations ? Elles n’ont pas une quelconque utilité pour tous ceux à l’extérieur?
- Au bout d’un moment, il faut savoir ce que l’on veut ! Une guerre qui se terminerait sans victimes et sans aucun désagrément pour les civils, ce n’est rien de plus qu’une utopie !
- Bref... Je vous suis. Si là est la seule solution pour terminer cette guerre absurde.
Les deux hommes se rejoignirent donc dans un bureau à l´extérieur, le Ministre exposant les quelques plans de sa conception...
-_-...
J´en étais sûr
"leur portée et champ de vision sont telles"
"Leur portée et leur champ de vision sont tels"*
Oui, je sais, poster pour ça, c´est débile, mais au moins mes fautes je me les remarque moi-même ![]()
Je peux donner mon avis ou je te laisse t´auto-corriger ? xD
Bon, sérieusement, je lirai, je critiquerai (avec plus de sérieux que la dernière fois xD) mais plus tard
Enfin, pour te rassurer, ça fera déjà une lectrice xD
Prends ton temps ^^
Je veux pas de lecteurs martyrisés, déjà que j´ai pas de prélecteurs ![]()
Commençons par le prologue !
Hum, ça sent l´influence de la Révolution Française tout ça, j´adore xD
Enfin, je veux dire par là que j´aime beaucoup la manière que tu as de raconter ça, un peu façon historique.
Bref, en vitesse, les petites "fautes" si l´on peut dire, que j´ai relevées :
En 744 ans, le généreux fournisseur d’énergie a eu le temps de devenir un rêve, une légende, un mythe. > avait eu (non ? xD)
Au niveau date, j´imagine qu´il y a 745ans, c´était l´an 0 ? Si c´est ça, essaye de le dire plus ou moins explicitement, parce qu´il peut toujours y avoir confusion dans les dates
grand´chose > grand-chose (non ? xD)
deux véritable machines de guerre > véritables
Sinon, niveau ponctuation, il faut un espace avant et après le point virgule
Bon, passons à mon impression du texte :
J´A-D-O-R-E !
Non sérieusement, j´aime beaucoup ta manière de conter, ton style (qui me fait beaucoup penser à celui de Théo), tes idées et la façon dont tu les exprimes. Cette histoire a l´air vraiment bien partie. En tout cas, tu as le mérite d´avoir fait un excellent prologue ! Je lis immédiatement le premier chapitre, en espérant qu´il soit toujours de ce niveau
Lecture du premier chapitre :
Après la révolution française, le monde d´aujourd´hui avec attentats en tout genre ! Historiquement parlant, rien à dire, je suis fan ! xD
Niveau orthographe et syntaxe, j´ai juste dû voir des mots qui me faisaient douter, mais j´imagine que tu es allé vérifier au dico alors je ne vais pas relever des fautes qui n´en sont peut-être pas ^^
donner des phrases comme ça > il n´y aurait pas un moyen "plus joli" de dire ça ? donner des phrases ne sonne pas très bien (comment ça je fais encore ma chieuse ? xD)
pour ce que je considérer > considère (ah là là, les fautes de frappe !)
n’importe quelles troupes > quelle troupe (on met un singulier après n´importe (enfin, il me semble ><)
a peste > t´as oublié le "l"
Déjà que sur la fin, j’avais du mal à abattre des gens me tapant dessus, je ne vais pas commencer à tuer ceux qui m’ont rien fait !
- Déjà. . . > répétition de "déjà"
C´est à peu près tout
Bon, je ne te cache pas qu´après ton prologue, j´ai eu peur que tu aies beaucoup moins de talent pour les dialogues que pour les descriptions. Eh bien je me suis fait peur pour rien, le niveau n´a pas baissé d´un poil !
On ne connait pas bien ces deux personnages (une descritpion physique ne serait pas mauvaise, juste pour l´âge, la carrure) mais ça laisse planer le mystère, c´est bien xD
C´est très énervant quand c´est aussi bien écrit, on n´a presque rien à dire ><
Enfin, moi, j´attends très impatiemment la suite
(Et si tu as besoin d´un prélecteur, je me porte volontaire. Je ne suis pas très rapide mais bon, si tu écris un chapitre tous les 4mois, je ne devrais pas avoir trop de mal à suivre xD)
Moi, je dirais que tu as raison
Non, sans rire, sur toutes les fautes que tu m´as citées... Il me semble que tu as raison... Et ça m´énerve >_<
Des petites fautes d´inattention... Que je pourrais facilement éviter... Ce qui m´énerve également xD
"Donner des phrases comme ça"
Alors là, je t´avoue que j´y ai fait gaffe... Je voulais dire "Balancer des phrases comme ça", ce qui stylistiquement était plus sympa. Mais ça ne collait pas au personnage, qu´on pourra retrouver, plus tard dans la fic, logiquemment, si j´arrive à réécrire quelques chapitres xD
Niveau orthographe syntaxe, c´est fait... Niveau impressions...
"Bon, passons à mon impression du texte :
J´A-D-O-R-E !"
Et ben je prends ![]()
Des lecteurs qu´adorent ce que j´écris,
ça me dérange pas vois-tu
"Bon, je ne te cache pas qu´après ton prologue, j´ai eu peur que tu aies beaucoup moins de talent pour les dialogues que pour les descriptions. Eh bien je me suis fait peur pour rien, le niveau n´a pas baissé d´un poil !"
^^
J´avias personnellement un peu peur... Je n´ai jamais fait de dialogue en fait... Donc si toi tu aimes bien, j´ai envie de dire, tout va bien ^^
"Enfin, moi, j´attends très impatiemment la suite
"
C´est l´essentiel xD
Pour la prélecture... Ecoute, je vais essayer de faire par moi-même pour l´instant, mais si le besoin se fait vraiment ressentir, pourquoi pas ^^
Depuis le temps que je voulais lire ça et donner mon avis dessus, voila c´est fait
Bon, maintenant on va passer sans attendre une seconde supplémentaire au commentaire
Franchement, c´est très bien
le style du récit est bon et bien fichu. C´est vachement bien écrit
très peu de fautes à signaler.
Quand aux dialogues, en plus de sonner justes et d´être naturels, ils ont en plus le mérite d´être percutants
j´adore cette réplique: "Sauf le respect que je vous dois, monsieur le ministre, vous êtes complètement taré". Ca me rappelle le dernier livre de Guy Carlier qui taille un costar à chacun de nos politique, en commençant toujours par la phrase "sauf le respect que je vous dois". A part ça, j´aime ce genre de réplique
Quand à la trame scénaristique qui s´annonce, ben une originalité et à signaler
pas de lloyd ceci, Colette machin, Kratos bidule, Zélos trucmuche. Bref on à un début de fic qui promet, et qui nous laisse sur notre faim d´un prochain chapitre
bref, Misha, je te tire mon chapeau pour ce début de récit, une bonne continuation car c´est pas facile de créer un scénario, et vivement la suite ![]()
Enfin bon, j´ai envie de dire, que des compliments
Tout est bon dans ce commentaire, donc un simple merci suffira
Quant à la continuation, et bien, tout est dans la tête, donc tout va bien ^^
Non, je déconne
Bref, nouveau chapitre, assez court, mais il faut bien des chpitres courts avant de passer réellement à l´action
Chapitre 2 : De diverses façons.
« - Les choses changeront, de toute façon. Autant que cela ne se fasse pas dans un bain de sang. N’est-ce pas, mademoiselle Aegis ?
- Vous pouvez m’appeler Shaïna vous savez, monsieur le Secrétaire d’Etat.
- N’est-ce pas, mademoiselle Aegis ?
- Hum... Je ne crois pas que l’on soit en position de défaveur, non ?
- Vous savez, n’importe quel fou pourrait tout faire sauter chez vous... Alors que pour nous, à part détruire la totalité de la planète, il n’y a pas de quoi nous supprimer. »
Ce dialogue était tenu dans une ambiance particulièrement secrète. Ainsi, la salle dans laquelle se trouvaient les deux interlocuteurs était dépourvue de fenêtre, ce qui donnait une ambiance calfeutrée à la réunion, éclairée d’une simple bougie, accrochée à un minuscule lustre, au plafond. Une chaise, en bois, permettait à mademoiselle Aegis de s’asseoir, alors que son interlocuteur était quant à lui obligé de se tenir debout. Enfin, debout, c´est beaucoup dire... Il faut remarquer que cette salle, dont le plafond s’effritait par endroit, à cause de l’humidité exceptionnellement élevée, mesurait un mètre cinquante de hauteur, obligeant le secrétaire à se courber le dos pour ne pas toucher ce plafond désagrégé.
« - Mais vous ne feriez jamais une chose pareille ! Cela provoquerait un tollé général dans tout votre pays !
- Mademoiselle, sachez que nous ne contrôlons pas tout... Et les fous, ça ose tout, justement.
- Donc, ce que vous me dites, c’est qu’à tout moment nous pouvons tous mourir ?
- En gros, oui, c’est ça. Mais nous pouvons arriver à un traité constructif mettant nos différends de côté : Nous arrêtons nos agissements parfois injustes, en espérant pouvoir compter sur la réciprocité des vôtres.
- Pardon ?
- Si nous plus répression, vous plus attentats ?
- Ca va, je ne suis pas demeurée non plus...
- Hum...
- Bref... Je ne contrôle pas énormément de chose dans notre coalition. Mais je sais ce que veulent nos chefs. Donc, oui, nous pouvons arriver à un accord.
- Mais... Je pensais que... Si nous arrêtions la répression et les condamnations... Vous vous rendriez en fait ...
- Donc vous pensiez réellement qu’il n’y avait rien d’autre ? Qu’on se bat comme ça, par envie ? Nous ne sommes pas des barbares ! Nous avons des enfants avec nous, des vieux, des femmes, et nous nous mettrions leur vie en danger sans aucune raison ? Nous avons des idéaux, tout de même !
- Des idéaux ? Je n’y avais pas pensé... Il faut dire que de la surface, on vous prend à peu près tous pour des fous.
- Des fous... Sympa... Et donc vous pensez qu’on se bat pour le plaisir, qu’on tue des innocents pour s’amuser ? Franchement ?
- Et bien... Sans vous dénigrer, beaucoup pensent ça quand même.
- En fait, nous avons des demandes à faire, à votre gouvernement. Et si on ne se faisait pas savater la gueule à chaque sortie même avec un drapeau blanc et sans aucune arme, on pourrait peut-être discuter sans devoir se déguiser en raton laveur !
- Cet échange n’a déjà que trop durer, nous n’avons pas tout le temps que nous voulons. En bref : Quelles sont vos demandes ?
- Déjà, la suppression des condamnations, vous l’avez dit. Vous avez déclenché tous ces actes ignobles totalement arbitrairement. Ensuite, les sacrifices, pour les mêmes raisons.
- Ça, ça devrait être faisable... Mais je m’attends au pire pour la suite.
- Nous voulons un communiqué exceptionnel, acceptant le fait que le frêne Yggdrasill, objet d’adoration dans tout l’Etat, n’existe plus ! »
Pendant ce temps, le sieur Branty s’approchait des fameuses canalisations desservant la ville de Meltokio.
« - Les égouts... Ca faisait longtemps... Et je me demande encore et toujours comment des gens humains peuvent vivre là-dedans... Rats, détritus... et surout odeurs... Bref, occupons nous de tout ce bazar, et déguerpissons. »
Il sortit alors d’un sac en toile une espèce d’araignée mécanique, faite de huit pattes de fer et d’un abdomen électronique, avec un amas de boutons formant un dégradé de couleurs assez joli à regarder, mais à peine plus compliqué à comprendre.
« - Tiens ? Je n’avais pas réellement prévu ça... Comment cela peut-il bien fonctionner ? »
Une fois avoir posé l’engin au sol, ce dernier commença à grimper vers le plus gros tuyau, et une sonnerie stridente retentit alors.
« - Hum... Et bien je pense qu’appuyer sur le gros bouton rouge va mettre en marche tout ce foutoir. »
En effet, une petite minuterie se fit entendre... Un cadran, sur le dos de la bête, affichait un temps. 00 : 00 : 30.
« - Heureusement qu’il n’y avait aucun risque. Bon, et ben on va faire tourner la molette, advienne que pourra... Me voilà avec une bien jolie roulette russe. J’espère que c’est toujours les gentils qui gagnent à la fin... »
Malgré le calme évident du combattant, il se mit à faire tourner la dite molette avec une appréhension énorme. Après avoir fait tourner deux crans, la minuterie passa de vingt-deux secondes, à douze.
« - Woh, on se calme là... Aller hop, demi-tour ! »
Il fit alors tourner, bien plus rapidement, quelques crans de la molette - de l’autre côté, bien évidemment -, et l’écran passa logiquement au-delà de la minute. Puis, content de son effort, Branty se mit à augmenter encore le temps restant avant le fatal final.
« - Quitte à être lâche, autant donner une chance aux ennemis... Une demi-journée, ce sera amplement suffisant. D’autant que ils n’inspectent jamais ces canalisations. Sinon, jamais je n’aurais pu les atteindre aussi facilement. Ni eu le temps de faire autant l’idiot avec ce mécanisme foireux. Maintenant, il ne me reste plus qu’à retourner chez moi, à faire une belle sieste, à feindre la surprise, et à me ronger de remords durant toute la fin de ma belle vie... »
Avant tout, petite intro musicale
Niark Niark Niark !
Je suis de retour !
Pour vous jouer un mauvais tour !
Afin de critiquer les meilleures fictions
Afin de donner toutes mes impressions
Amy !*
Arrêtons là, car je suis ridicule
Amy, oui, ridicule !
Hem, bref, passons à ce nouveau chapitre xD
Vite fait, des petites fautes, aucunement gênantes dans la lecture ![]()
Mais nous pouvons arriver à un traité constructif mettant nos > en mettant
énormément de chose > choses
nous nous mettrions leur vie en danger > oh, un "nous" en trop xD
Cet échange n’a déjà que trop durer > duré
surout odeurs > surtout
D’autant que ils > qu´ils
Une petite critique négative -pour une fois, hein, tu ne m´en voudras pas xD- à propos du vocabulaire de tes personnages. Ce sont pour le moment des gens assez importants, influents. Pourtant, ils ont parfois un vocabulaire d´adolescent. par exemple, lorsque mademoiselle Aegis dit "sympa . . .", je la vois bien faire une petite moue rebelle xD
J´aurais personnellement trouvé qu´un vocabulaire plus "classe" aurait mieux collé. Maintenant, si ça colle aux personnages, et que tu veux à tout prix éviter le style "trop bourgeois", n´y touche surtout pas ^^´ C´est ton histoire après tout xD
Sinon, repassons du côté positif de la force ^^ J´adore toujours la façon dont tu écris, il y a un passage qui m´a fait rire :
"- Pardon ?
- Si nous plus répression, vous plus attentats ?
- Ca va, je ne suis pas demeurée non plus... "
C´est rare de me faire rire quand je lis, alors bravo xD
C´est très dommage qu´il soit aussi court, on en redemande
Enfin, je me doute bien que tu ne peux pas nous écrire un bouquin en deux semaines (c´est bien dommage d´ailleurs xD) alors je vais attendre bien patiemment que tu écrives la suite ^^
En effet, je suis d´accord avec amy, c´est vraiment court et on reste sur notre faim
XD
Bon, à part ça pas grand chose à redire
le style est toujours bon malgré des fautes minimes, les dialogues sont toujours aussi justes et percutants, voire drôles ( la réplique citée par Amy XD )
Les égouts vont ils faire badaboum?
réponse au prochain chapitre que j´ai hâte de lire
XD
Amy
Ta petite intro musicale fut formidable
Alors, niveau critique négative, qui n´est est pas réellement une :
Nous avons effectivement là à faire à des personnages plutôt influents. Un ministre, un secrétaire d´Etat, et une personne influente du côté des égouttiers ![]()
Mais à part ceux-ci, Mister Branty n´a pas de grande influence, et parle donc logiquement comme il veut ![]()
Ensuite, mademoiselle Aegis, Shaïna de son prénom, est quant à elle a little influente... Mais son âge vous est encore inconnu ![]()
En fait, elle est plutôt jeune, donc elle aussi parle comme elle veut
Sinon, la réplique marrante, c´est fait exprès, pas envie qu´on s´ennuie dans me dialogues xD
Liquid
Ca te manque, comparé à ta fic, le petit "à suivre" à la fin des chpitres, avoue
Bref, en effet, la réponse au petit problème : "Va-t-il y avoir un camp totalement sous-marin dans cette guerre inutile?" sera présentée au prochain épisode, dans le moins longtemps possible ![]()
Chapitre 3 : Les meilleurs ennemis.
« - Mademoiselle Aegis. Tout ce que vous exigez, c’est la reconnaissance de la non-existence de l’Arbre-Monde. Vous voulez juste bouleverser toutes les règles établies depuis plus de 700 ans.
- Vous êtes toujours aussi clairvoyant à ce que je vois. Oui, nous voulons bouleverser ces règles injustes, cette religion inutile, ce gaspillage incessant. Mais, tout comme vous, je me méfie... Déjà, pourquoi sommes-nous cette fois-ci dans une pièce n’ayant aucunement l’air secrète, contrairement à tout à l’heure ?
- Tout simplement parce qu’il y a dix heures, lors de notre première entrevue, je n’étais absolument pas sur de ce que vous alliez me dire. Désormais, j’ai une grande nouvelle à vous annoncer.
- Vous êtes enceinte ?
- Je suis parvenu, durant le cours laps de temps durant lequel nous nous sommes séparés, à préparer une solution, qui, je pense, parviendrait à réconcilier tout le monde, et à cesser ces évènements.
- Cette guerre.
- Oui, bon, si vous voulez, cette guerre. On ne va pas discuter sur mes termes maintenant.
- Bien, c’est génial, tous ces morts pour quelques ”évènements”...
- Vous avez raison. Donc, cet accord, ça vous intéresse, ou je m’en vais ?
- Vous êtes chez vous en même temps.
- Hum... Ce que je vous propose, c’est tout simplement de vérifier le point de litige par vous-même.
- C’est-à-dire ?
- Vous allez, simplement, calmement, sans vous énerver, aller vérifier par vous-même, si Yggdrasill existe réellement.
- Mais... Disons que... C’est juste impossible.
- C’est ce qu’on s’est dit pendant de nombreuses années. Mais les barrières ”infranchissables” séparant notre monde de celui du grand frêne sont étudiées depuis de nombreuses années. Nous avons même la solution pour les franchir justement. Le champ de force. On peut le traverser.
- Je sais pas pourquoi, mais je sens l’embrouille...
- Vous ne croyez pas si bien dire. La seule solution pour déstabiliser un petit instant cette barrière se trouve dans une grotte oubliée de tous, où personne ne veut aller, et qui est considérée par ailleurs comme une grotte maudite.
- Comme d’habitude finalement...
- Et cette grotte est gardée.
- Par un gros monstre plein de tentacules et tout vert ?
- On peut dire ça en effet. Un monstre marin garde l’entrée de cette grotte. Vous voyez à peu près ce qu’est une méduse ?
- Moui, environ... Le truc tout moche, qui vit dans l’eau et qui pourtant balance des éclairs –ce qui par ailleurs défie quelques lois élémentales ?
- Exactement. Et bien vous prenez une méduse courante, normale, vous multipliez sa taille par dix, sa vitesse par vingt et sa force par cent.
- C’est ça que vous me proposez ?
- Non, ça, c’est le début. Par la suite, vous passerez la barrière de force pure, et vous irez à la rencontre de l’Arbre géant. Et personne ne sait ce que l’on peut y trouver après 750 ans de germination, comme faune et comme flore. Des ours, des plantes carnivores, je ne vous fais pas un dessin n’est-ce-pas ?
- D’accord... Donc vous proposez quasiment une mort certaine juste pour prouver - ou non - qu’Yggdrasill existe ?
- Mais si la réponse est un refus, vous mourrez, tous, autant que vous êtes, dans votre coalition.
- Mais vous proposez quand même la mort.
- Ne vous inquiétez pas, vous aurez une bonne escorte.
- Ah, parce que c’est moi qui dois y aller ? Charmant...
- Mais, qui d’autre ? Si la mission est un échec, c’est un sacrifice comme un autre. Si c’est un succès, vous aurez tous vos idéaux reconnus.
- Bref, l’époque n’est pas au bla-bla inutile. J’ai une formation de magicienne. Mais je n’ai ni grand talent, ni énormément d’expérience.
- Je vous l’ai dit, escorte exceptionnelle.
- J’ai le droit de connaître son nom, à l’escorte ?
- Pas encore.
- Pourquoi cela ? Je suis l’une des premières concernée tout de même !
- Et voilà, ça s’énerve encore... Tout simplement parce que je n’ai pas, pour l’instant, son accord. Mais lui non plus ne pourra pas refuser.
- Vous avez raison, c’est ça le pire... Je ne peux pas refuser. Je vais donc expliquer tout cela à mon camp. Mais nous sommes bien installés de notre côté. Nous pouvons rester ”chez nous”. Si je ne reviens pas, ou si il y a la moindre embrouille, c’est fini, on reprend le combat !
- Dans tous les cas, ni décès ni embrouille il n’y aura.
- Moui. Enfin, il faut tout tenter contre chaque forme de violence. Et si on a, pour une fois, une solution radicale et pacifique...
- Donc tout se passera bien. On peut préparer la liesse nationale. Dylo ?
- Oui, Monsieur ?
- Faites préparer tout ce qui était prévu.
- Bien, Monsieur. »
Une heure après la sortie de Shaïna Aegis, des affiches célébrant la réconciliation et l’ordre public fleurissaient déjà dans les rues de la capitale. Une seule personne ne célébrait pas cet accord. Sous un porche, Yosh Branty, voyant se coller les communiqués de paix, réfléchissait sur ses actes.
« - Si je me souviens biens, dans une demi-heure, un tsunami va faire quelques morts. Faudrait-il que je me déplace ? »
Il se retrouva de suite après ce simili questionnement devant le cabinet du Ministre de la sûreté. Après un tambourinage en règle de la porte de ce dernier, le soldat se résigna à faire – comme d’habitude – les choses tout seul, les envoyés de l’Etat n’étant pas réellement assez contrôlés semblerait-il.
« - Alors, maintenant, le truc logique à faire serait de détruire la bombe. Logique... Donc, pour ne pas faire trop l’idiot, on va dire que je vais retarder le mécanisme. Ce qui m’aidera déjà pas mal, niveau temps. Etant donné qu’il n’est pas extensible... Bref, vais-je arrêter de monologuer un jour ? »
Encore une fois, il n’était en aucun cas persuadé du sens dans lequel tourner cette fichue molette. Mais, fort heureusement, il ne se trompa pas, le mécanisme étant totalement bloqué. Aucune seconde en plus, la seule solution était de détruire la bombe de suite.
« Et bien, n’étant pas un idiot, je ne vais pas faire exploser tout ce joli manège ici... Sinon, ça n’était pas la peine que je me déplace. »
Evidemment, tout se passa très simplement pour enlever la bombe des canalisations : Les pattes de l’araignée mécaniques étaient tout simplement ancrées à la canalisation. De sorte que l’enlever par la force n’aurait pas permis d’empêcher l’eau de s’écouler. Il fallait faire avec l’électronique, l’un des gros points forts de Yosh évidemment.
« - Déjà à l’école je n’aimais pas ces machins avec des câbles partout. Ce n’est pas maintenant que je vais changer. Ce qu’il me faudrait, c’est... Non, il ne me faudrait rien, je vais faire au hasard, comme d’habitude. »
Chacune des huit pattes du mécanisme était doublée d’un fil, ceux-là même qui faisaient les si jolis coloris de l’araignée. On avait donc de tout, c’est-à-dire du cyan, du noir, de l’orange, jaune, vert, rouge, rose, et blanc. Dans l’ordre.
« - Alors alors... Bien, je crois que c’est clair, il faut couper le blanc ! Mouhahaha ! »
Après ce beau rire satanique, il arracha fiévreusement ce fil du dos de la machine, qui émit un petit bruit, juste avant que sa lumière rouge ne s’éteigne.
« - Et bien, voilà une très bonne chose de faite, cette lumière ne me gênera plus dans mes calculs. Plus qu’une chance sur sept, si je compte bien. Ce qu’il faut maintenant, c’est de la réflexion. Aller, tant qu’on y est, le rouge. »
Cette fois, l’araignée sortit un petit drapeau de son dos avant d’émettre son petit bruit strident. Mais heureusement pour les nerfs du pauvre combattant, elle retira rapidement ses pattes qu’elle rétracta dans sa carlingue avant de tomber au sol, laissant échapper un mince filet d’eau des canalisations anciennement visées. Mais la minuterie continuait de laisser s’échapper les secondes, qui n’étaient plus qu’au nombre de trente d’ailleurs.
« - Je dirais bien qu’il est temps de se dépêcher, mais ça ne me paraît pas indispensable dans ma situation. »
A la suite d’un sprint plus qu’effréné, il se retrouva à l´extérieur et continua de courir avec son araignée à la main. Se fichant pas mal de la surprise de citoyens locaux, arrivé jusqu’à la mer toute proche, il y lança l’engin destructeur. Un jet d’eau énorme s’échappa du point de chute, et la vague qui s’en suivit fit une gerbe assez phénoménale sur la plage voisine.
« - Finalement, je vois que Monsieur le Ministre n’y est pas allé de main morte sur sa petite charge d’explosifs. Mais ce que je peux dire, c’est que ça, c’est fait... »