CHAPITRE 9 : Les sirènes des grottes d´argents - partie 3
C´était en milieu de matinée et le soleil tapait déjà très fort. Le groupe de choc (Lina-Génis-Zélos) arpentaient la plage sabloneuse et rocheuse. Sans le bruit répétitif du mouvement des vagues cognant sur les rochers, on aurait pu se croire en plein désert. La température approchait des 35°C, et pour finir, le groupe de choc ne cessaient de se disputer pour un oui et un non.
-"Aaah ! Les autres en ont de la chance : ils sont dans une rafraichissante forêt, ou une grotte ombragée, mais toi, nooooon ! Il a fallut que Madame prenne la plage !"
-"Parce que, d´après toi, cela aurai été mieux de nager dans la mer pour chercher les sirènes :" Oooouuuuuuhh ! Petite sirène ! Je viens ouvrir la première serrure ! Ne me tue pas surtout !" ."
-"Ha! Ha! Ha! Ên plus de ton ironie, tu fais de l´humour ! Ca, c´est très fort ! ..."
Et cela empirait de plus en plus. Le pauvre Génis n´osait parler, à la fois d´exaspération et de fatigue. Il transpirait à grosse goutte et rien que le fait de les entendre se chamailler le faisait transpirer encore plus. Arrivé vers un coin de la plage abandonée de rochers, les deux ne se disputaient plus : ils criaent à pleins poumons, à savoir qui se ferai entendre le plus. Le sang de Génis bouillonnait dans ses veines. Il en avait marre de leurs bagarre incessante et de leurs gérémiades ! Il se retourna et les menaçade son kendama :
-"Vous alez vous taire oui !! ! Ca fait plus d´une heure que vous vous disputez ! Vous alez finir par me crever les timpants ! Si vous voulez contiuer, allez sur un rocher au beau mileu de la mer et battez-vous, je m´en fiche, mais laissez-moi respirer un peu ! Je vous rapelle que Préséa est prisonnière par un cinglé, et nul ne sait ce qu´il est en train de lui faire ! Nous devons faire vite pour trouver la serrure et vous, vous passez votre temps à vous chamailler comme un couple ! Alors si je vous entend encore une fois, je vous jure que vous verrez le sol encore plus haut que la Tour du Salut !"
Lina et Zélos avaient écoutés Génis très attentivement (ou peut-être juste par peur), assis sur les fesses dans le sable blanc de la plage. En parlant plage, décrivons-là : une belle plage de sable balnc et chaud, la mer bleue venant et partant sur ses bords, les vagues fougueuses écumant sur des rochers éguisés, quelques crabes venant de-ci de-là, des coquillages trainant près de la rive, des étoiles de mers roses, rouges, et même bleues étaient agrippées sur la roche humide, des coraux parfois pouvaient être rejetés aussi par le Grand bleu. Un vrai petit paradis sur terre ! Mais malgré cela, une température étouffante et des dunes de sables hautes de 3 mètres au moins à monter. Un silence avait suivit les paroles de Génis, on n´entendait que le bruit des fracas des vagues. Soudain, une mélodie se fit entendre. Une mélodie douce et chalereuse, accompagnée d´une voix tout aussi belle. Le groupe de choc se regarda mutuellement dans les yeux et suivit la mélodie. Ils firent quelques pas et, d´un coup, Génis et Zélos se raidirent, leur regard devena vide et sans expression. Lina les secoua, leur donna des claques, mais sans résultats. Les deux garçons marchèrent alors d´un pas unanime vers la mélodie. Lina décida donc de les suivre.
Ce qu´elle vit alors la laissa sans voix (pour ainsi dire) : assise sur un grand rocher plat, une sirène jouait de la lyre, sa queue trempant dans l´eau salée. Elle chantait. Sa longue chevelure rousse tombait sur ses hanches, ses yeux vert émeraude contrastaient avec sa peau blanche, sa queue portait des écailles couleur pistahces et brillaient au soleil, et sa voix, sa douce voix, résonnait et couvrait le bruit des vagues. Cette mélodie, Lina l´avait déjà entendue quelque part...
Elle reprit alors ses esprits et courut vers la sirène.
-"Eh ! Eh ! Excuse-moi mais..."
-"Nooooonn !! "
La voix douce de la sirène s´était transformée en un cri strident lorsque Lina lui prit le bras.
-"Ne me touche pas, sale rat !"
-"Eh! Qui traite-tu de rat, sale morue ! Je voulais juste que tu fasse revenir mes amis et te poser quelques questions."
-"Rêve ! Ils sont à moi et à personne d´autre !"
Lina poussa un soupir et tenta la manière douce avec la sirène.
-"Comment t´appelles-tu ?"
-"... Arielle."
-"D´accord. Alors Arielle, pourquoi ne veux-tu pas me rendre mes amis ?"
-"Parce que je veux me servir du petit comme serviteur et de l´apollon comme mari"
-"C-c-c-comme... Mari ?"
-"Oui, que cela te plaise ou non !"
Lina regarda un instant Arielle dans les yeux quand un fou rire lui prit d´un coup. Elle ne tenait plus, elle riait et elle riait, tellement qu´elle ne tenait plus debout et tomba assise dans le sable. Arielle, visiblement vexée, était rouge écrevisse, ses joues gonflées et les ponigs sérrés. Lina s´excusa de sa crise de rire et reprit la conversation :
-"Dis-moi, cette mélodie, d´où vient-elle ?"
-"C´est notre roi qui nous apprend ces mélodies, c´est à lui qu´il faut poser cette question."
-"Et sinon, tu ne veux toujours pas libérer mes amis ?"
-"Je veu bien libérer le petit mais je garde mon amour !"
-"Euh ... O.K "
La sirène tira une des cordes de sa lyre et le son produit, comme un écho, fit réveiller Génis.
-"Oh ma tête ! J´ai mal ! Ca résonne dans ma tête !"
-"C´est rien Génis, viens par là s´il te plait."
-"M-m-m-m-mais c´est une...une...une..."
-"Une sirène, oui je sais c´est incroyable mais vrai. Juste encoe une qeustion Arielle..."
-"Ouiiiiii ?"
-"Connaissez-vous l´emplacement des grottes d´argents par hasard ?"
-"...
-"Vous garderez Zélos toute votre vie et on vous laissera tranquille si vous nous dites où elles se situent et comment y allez s´il vous plait ?"
-"... D´accord !"
Arielle chuchota à l´oreille de Lina où étaient les grottes d´argents et comment y accéder afin de sauver Préséa et d´empêcher la serrure d´être ouverte. Il ne restait qu´à retrouver les autres et trouver un moyen de récupérer Zélos indemne, à monis que cel ferai une belle jambe à quelqu´un de ne pas l´avoir près d´elle ...
[ P.S : A la mémoire de "La Petite Sirène" de Walt Disney...
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