excusez moi ça a bugué. Donc je recommence :
~~~~~~~~~~Chapitre 8 : Palmacosta~~~~~~~~~~
Arrivés sur le port, les amis furent surpris : des dizaines de bateaux étaient attachés. A leur bord, de jeunes mousses lavaient, frottaient, essuyaient avec ardeur. Il y avait quelques boutiques de fruits de mer, et des enfants jouaient dans l´eau. Ce fut alors que Lloyd réaperçut lajeune fille, se dirigeant vers le port et s´adressant à un jeune garçon, assis sur son embarcation.
- Mais enfin, Lyla, je ne peux pas porter cete lettre à Aifread : il faut d´abord se rendre à Palmacosta, et donc traverser la mer.
- Et quel est le problème Max ?
- Des monstres sous-marins sont apparus... Tu comprends bien que je ne peux pas courir le risque de...
- Grrrr... Espèce de sale égoïste !
Colette tenta de prendre part à la conversation.
- Excusez-moi mademoiselle, mes amis et moi seriont disposés à protéger ce bateau et à porter cette lettre à... Aifread, c´est bien ça ?
- De quoi vous vous mêlez... Oh, mais c´est formidable ! Cela tombe bien Max, dit-elle en adressant un regard noir à son ami, tu vas pouvoir aller à Palma sans aucun risque. Quand souhaitez-vous partir, jeunes gens. Vous avez au moins le droit de décider de cela, ajouta t-elle avec un grand sourire.
- Eh bien, répondit Kratos, le temps de nous préparer et nous pouvons y aller.
Max laissa échapper un gémissement qui ne cachait en aucun cas son apréhension. Tout en allant acheter du poisson et quelques gelées et fioles, Raine pensa à son frère et à elle : "Dans les deux villes que nous avons visitées, personne n´a remarqué que nous étions des demi-elfes. Je me demande bien quelle sera la réaction des habitants de Palmacosta."
Ses doutes étaient légitimes, quand on sait l´horreur que subissaient les demis-elfes persécutés par les humains, et rejetés par les elfes, ceux-la même qui leur ont donné naissance. Pendant ce temps, Kratos était parti acheter du nouvel équipement pour Lloyd et lui. Il songeait à l´aventure dans laquelle il s´était embarqué. Quelque chose de stupide, selon lui, mais parfaitement réalisable. Lorsqu´il revint sur le port, tout le monde était présent, et prêt à monter à bord.
Le voyage se déroula calmement, le doux remou des vagues amusant Génis, le clapotis des vagues faisant règner une atmosphère douce. Seule Raine paraissait legèrement soucieuse. En fait, elle avait l´air terrorisée, effrayée, anxieuse, à la limite du suicide. Elle se mangeait les mains de peur, sautillait partout ou se cachait sous une couverture, ce qui attirait les sympatiques ricanements de Lloyd.
- Professeur, qu´est-ce qui se passe ? Vous voyez des morts-vivants ?
- Raine a peur de l´eau, soupira Génis. je ne sais même pas pour quoi...
Le bateau accosta, et Raine fit un bond de 74,39 metres pour atterir sur la terre ferme.
Mais à peine le groupe avait-il fait quelques pas que Colette heurta un garçon qui transportait une potion de Palma.
- Mais tu peux pas faire attention ! Elle est fichue maintenant. Vas me la racheter, tu casses, tu paies, c´est la loi.
- De quel droit tu lui parles ainsi, intervint Lloyd, piqué au vif.
- Arrête Lloyd, il a raison. Je dois réparer ma bêtise.
Pendant qu´elle marchait vers la boutique, Colette pensait à sa maladresse. Parfois elle était bénefique, mais parfois embêtante, comme dans la situation présente. Après avoir rapporter la potion, les compagnons décidèrent de se rendre chez Dorr, le commandant de la ville.
- Formidable ! s´exclama Raine. L´académie de Palmacosta est réputée pour son excellence.
génis dit quil irait voir le niveau des étudiants, avec un leger sourire.
Mais le groupe commença par entrer dans la résidence du gouverneur...
désolé c encore tres court...