! finalement je suis revenu aujourd´hui donc le chapitre 5 arrivera au minimum demain, meme si je l´ai déjà commencé. sinon n´oubliez pas de lacher vos commentaires ![]()
bon et bien je viens poster quelques nouvelles pour que ma fic ne tombe pas dans l´oubli ! Le cinquième chapitre se divisera en deux partie et je viens de finir la première ( il y en aura peut-être trois, cela dépendera, mais la troisième sera soit dans le 5eme ou dans le 6eme chapitre. ) si vous désirez que je poste maintenant la 1ere partie ou si vous préférez attendre la fin de la journée, dites-le-moi !
![]()
trés bien mais j´éspére moins de fautes tu fait souvent: ...,r épondit Daruia
puis du combat au corp a corp aussi!
du combat il va y en avoir (je poste la suite demain normalment) et puis des incidents ... sinon je vais lire ta fic se soir ![]()
Chapitre 5 : Fuites et Fuh-Îte
La bataille opposant l’ange à nos héros n’avait pas passé inaperçu et le village fut pris de panique : on sonna l’alerte militaire, alerte qui jusque là n’avait jamais retenti. Le son que la cloche produit fut donc plus que désagréable, ce qui ne fit que rendre la population de Spellcity encore plus nerveuse. Les paysans qui cultivaient leurs terres couraient dans tous les sens, les magasins se fermèrent un à un, les spectateurs de la salle n°3b évacuèrent le plus vite possible le Palais Cantron.
Mais Sophia était restée dans sa loge, toujours accompagnée de Travis. Le jeune homme était passé chercher quelques armes chez lui avant de rejoindre Sophia et depuis leur précédente conversation, ils n’avaient plus parlé. Non pas qu’ils ne s’entendaient pas, mais ils s’inquiétaient tous deux : l’un pour Darius, l’autre pour Véron. Cependant le silence de mort qui régnait dans la loge avait été perturbé par l’arrivée du Maire, Monsieur Goergeous. Sophia et lui avaient presque immédiatement engagé la conversation qui fut elle aussi perturbée par l’arrivée d’une autre personne, Plorine, la fille du Maire. Cependant Travis ne compris vraiment pas ce qui les liais, du moins rien au niveau physique : la jeune fille était petite, l’homme était grand ; elle était brune, il était blond ; elle était plutôt musclée, du moins cela se devinait aux regards sombres qu’elle jetait, et il était plutôt fort et gras. Cependant tous deux avaient une certaine classe. Monsieur Goergeous était habillé de son plus beau costume, qui devait provenir de la boutique Méridink. Il avait une aisance incroyable à parler, mais cela paraît plutôt logique pour un homme engagé dans la politique. Beaucoup de rumeurs couraient, mais celle qui semblait la plus véridique était qu’autre fois, il faisait parti des membres Bou-de-Âh, de grands guerriers relativement puissant en magie et autres mystères occultes, qui avaient la particularité d’avoir des ventres plutôt ronds ! Sa fille, elle, était vêtu d’une robe plutôt courte que certains jeunes dénommaient « jupe ». Elle avait un haut à manches longues et larges sur le bords. Sa jupe était bordeaux, son haut était blanc. Elle portait des bottes noirs à talons, ce qui amplifiait sa prestance. Elle aussi avait de nombreuses rumeurs qui lui couraient après, mais elle avait pris la peine de les démentir toutes, enfin presque : l’une de celles à laquelle elle n’avait pas voulut répondre était que son père lui avait transmis de nombreuses choses – mais toujours sur le plan mental et psychologique, comme nous l’avons vu – dont ses dons pour la magie. Mais cependant cela lui importait peu de savoir ce que les gens pensaient d’elle maintenant qu’elle était sortit avec tous les garçons qui en valaient la peine ! Elle engagea donc la conversation avec Travis qu’elle n’avait encore jamais vu, et il ne pris que quelques minutes à remarquer le dégoût que Plorine avait pour ses yeux.
Leurs conversations furent pour la troisième fois interrompues par le domestique, Antoine, qui leur fit part de la récente alerte qui avait été sonnée et que personne n’avait réussi à percevoir depuis les loges du bâtiment. Travis fut prit d’une panique immense : et si Darius ne s’en était pas sortit aussi bien que lui-même l’espérait ? Non, il ne fallait pas penser à ça, pas en ce moment d’alerte. Il se tourna donc vers Sophia, en attente de réconfort mais il remarqua les larmes qui coulaient sur ses joues. Ce fut donc lui qui la réconforta, en lui promettant qu’une fois sortis, il se renseigneraient pour savoir ce qui était advenu d’eux.
Goergeous ainsi que Plorine avaient déjà commencé à prendre le chemin de la sortie et Mr. Antoine poussa Sophia et Travis à le prendre également, ne faisant pas attention à leur état de déprime. La porte de sortie était impossible d’accès, non à cause d’un incident mais plutôt à cause de la masse d’artistes qui étaient restés eux aussi dans les loges. Goergeous abusa donc de son pouvoir politique pour frayer un chemin à lui ainsi que ses amis – et serviteur – et ils furent sortis plus rapidement que ce qu’avait espéré Plorine qui se pomponna pour la troisième fois en une heure. Une calèche les attendait à la sortie, seulement quatre places étaient disponible ainsi qu’une cinquième pour Mr. Antoine qui faisait office de cocher.
«- Oh, ce n’est pas grave, annonça Sophia, de toute façon nous devions nous informer sur l’état de santé de nos amis qui se trouvent dans la forêt. Partez sans nous, nous nous débrouillerons !
- Mais je refuse de laisser la meilleur actrice - et la plus belle – au milieu de cette foule et sans protection !
- Merci, mais elle n’est pas en danger, lança Travis vexé, et nos amis sont très important à nos yeux, encore plus que vos discours ironiques !
- Travis, ne parles pas comme ça au Maire !r épondit Sophia. Nous monterons dans la calèche mais à condition que nous nous arrêtions à la forêt.
- C’est entendu, seulement j’espère que votre ami sait comment monter un cheval ! dit Goergeous. »
Ils partirent donc tous les six, et ils prirent un quart d’heure au total pour partir : deux minutes pour monter dans la calèche et treize pour que Darius réussisse à monter le cheval ! Le chemin se passa dans le plus grand calme, jusqu’à ce qu’ils entendent un bruit suspect, que seul Mr. Antoine entendit, tellement il était inaudible. Le bruit sembla de plus en plus s’approcher sur la calèche, et il fut bientôt audible pour tous.
« Accélère Patrick ! ordonna Goergeous à Mr. Antoine »
Patrick obéit immédiatement et donna un coup de fouet aux chevaux pour qu’ils accélèrent mais seulement un cheval reçut le coup, l’autre fut encaissé par Travis qui hurla de douleur. La calèche fit donc un dérapage avant de s’arrêter net : le cheval qui avait accéléré était maintenant à terre et Travis aussi. Patrick descendit de la calèche pour aller voir si la suite du chemin était sans danger, sous l’ordre de Plorine. La première chose qu’aperçut Patrick fut un immense bloc descendu du sol qui s’approchait de plus en plus d’eux. Travis se releva, un peu après l’autre cheval. Il aperçut lui aussi la météorite et remonta son cheval aussitôt. Il essaya de faire avancer la bête et entraîner avec la calèche, mais en vain. Patrick décida de s’approcher du « bloc » rocheux, en s’enfonçant d’en un champ de lalis, des fleurs carnivores qui n’apprécient guère que l’on trouble leur sommeil, et dans ce cas, attaquent la cible avec de puissantes décharges. Mais Patrick était, heureusement, protégé contre les lalis par un sort qui rendait ses pas inaudibles et qui donc les laissait dormir en paix.
La météorite se trouvait maintenant à une distance de deux kilomètres de la calèche et à un kilomètre de Patrick. Plorine, prise d’une immense panique, chevaucha à son tour le deuxième cheval. Elle et Travis essayèrent de faire avancer la calèche, mais toujours sans résultat. Il fallut que la météorite soit à cinq cents mètres de Patrick pour qu’il comprenne qu’il était dans une situation des plus délicates. Il courut de toutes ses forces, mais sa vitesse était démesurément ralentie par le stress. Goergeous était descendu de la calèche. Il avait avancé de deux pas, pour mieux apercevoir la scène. Tout le monde n’avait plus en tête que cette question : « Va-t-il s’en sortir ? »
Patrick continuait de courir de toutes ses forces mais la météorite s’était rapprochée de lui de trois cents mètres. Dans sa course, il marcha sur une lalis qui était à terre. Elle se réveilla en sursaut et enclencha son mécanisme de défense, cependant ce fut la météore qui prit tout. Plus loin, Sophia observait la scène. C’était la première fois qu’elle voyait une lalis attaquer quelqu’un. Dans son enfance, nombreux étaient ceux qui s’amusaient à pousser leurs camarades de classe dans ce champ, cependant à l’époque elles étaient encore des bébés et leurs décharges n’avaient aucun effet meurtrier. Maintenant ils avaient grandis, aussi bien les élèves que les fleurs, et elle fut heureuse de s’apercevoir que les lalis avaient finalement fait quelque chose de bien : elles avaient détruit la météorite. Mais Sophia avait pensé trop vite : la roche augmenta sa vitesse et se rapprocha encore plus de Patrick. Sa mort était presque certaine.
«- Papa, aide-le ! supplia Plorine.
- Non, j’admets que c’est mon meilleur serviteur, mais il doit s’en sortir tout seul, sans aide. »
La météore heurta une lalis à son tour, puis dans sa course les réveilla toutes. Elle prit assez de vitesse pour rattraper Patrick. Sa mort fut douloureuse, mais courte : la météorite le heurta ce qui l’électrocuta fortement avant de se faire transporter par la roche qui s’écrasa deux mètres après la sortie du champ. Son corps fut balancé cinq mètres plus loin, juste devant son maître. Goergeous se pencha pour observer le défunt : des larmes coulaient sur son visage. Les chevaux prirent panique à leur tour et voulurent avancer à toute vitesse cependant Travis et Plorine réussirent à les arrêter.
«- Papa, remonte dans la calèche. Patrick est mort, ça ne sert à rien de rester là.
- On pourrait au moins l’incinérer, dit Goergeous en pleurant. Il regrettait maintenant d’avoir surestimé les capacités de son serviteur.
- La météorite va sûrement s’enflammer et Mr. Antoine brûlera avec.
- Comment peux-tu parler de lui ainsi ? lança Goergeous à sa fille.
- Monsieur, commença Sophia, je ne voudrais pas m’imposer dans votre discussion mais je pense que votre fille et Travis ne vont pas retenir les chevaux plus longtemps, et il vaudrait mieux que vous montiez dans cette calèche sinon vous devrez continuer le chemin à pied.
- Très bien, céda Goergeous, essuyant ses larmes. »
Il monta donc en compagnie de Sophia, Travis et Plorine conduisant les chevaux. Elle ne savait pas pourquoi, mais Sophia savait qu’une sorte d’intimité s’était créée entre elle et le Maire. Elle remarqua également que Travis regardait plus le corps de Plorine que la route, ce qui manqua de créer un incident entre la calèche et une caravane qui avançait à toute allure et qui semblait être bancale. Goergeous se moqua ouvertement de l’incommodité du véhicule et ne manqua pas de soutenir à quel point son élection lui avait changé sa vie !
Ils approchèrent bientôt de la forêt, mais Goergeous suggéra à Plorine de ne pas s’arrêter.
«- Mais enfin, pourquoi ?i nterrogea Sophia. Vous nous aviez promis que l’on verrait si nos amis étaient en bonne santé.
- Enfin, vos amis sont sûrement mort à cette heure-ci ! Vous avez vu la férocité de la météorite. Imaginez qu’elle soit toxique !
- C’est donc pour vous venger de la mort de Mr. Antoine que vous nous faites supporter ceci ? Travis, arrêtes-toi immédiatement !o rdonna Sophia. Elle n’était plus cette petite fille timide et sage comme il y avait quelques minutes, et Travis exécuta son ordre immédiatement.
- Très bien, très bien ! Vous voulez qu’on sache si vos chers amis sont mort ou pas ?l ança Goergeous. Ecperk…
- Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! cria Plorine. J’en ai marre de toutes vos engueulades et si vous n’arrêter pas sur le champ, je m’enfuis dans la forêt et je me tue ! »
Un silence s’installa dans la calèche. Sophia fonda en larme mais Goergeous ne céda pas. Il se retourna seulement pour vérifier si l’on pouvait encore apercevoir la météorite ainsi que Mr. Antoine mais ce qu’il vit fut d’immense flammes.
«- Regarde ce qu’est advenu de mon plus fidèle serviteur, dit Goergeous à Sophia. Il est mort et brûle maintenant. Si tes amis sont partis dans la forêt, il est fort probable qu’il leur soit arrivé le même sort. Cependant, si tu comptes vérifier, pars. Nous t’attendrons ici.
- Merci, monsieur, répondit poliment Sophia. Travis, tu viens ?
- Bien évidemment ! Cependant, il ne faut pas partir à l’aveuglette, tu comprends ?d it Travis, essayant de paraître raisonnable pour une fois.
- Ecoutez, je connais un sort qui, je pense, nous permettra de savoir si oui ou non vos amis sont en bonne santé, avoua Plorine.
- Très bien, alors utilise-le ! demanda son père. »
Elle descendit de la calèche, et commença à lancer son sort. Elle sortit un médaillon et finit son sort. Une petite fée bleue apparut.
« - Je veux savoir si…
- Darius et Véron, dit Sophia qui avait oubliée de préciser le nom de ses amis.
- Je veux savoir si Darius et Véron sont encore en vie. Ils sont quelque part dans la forêt : trouve-les et reviens vite ! ordonna Plorine. »
La petite fée s’engagea dans la forêt. Mais Travis cria de douleur : un serpent venimeux l’avait mordu à la jambe, qui saignait maintenant abondamment.
«- Il faut partir. Ils ne sont jamais seuls ! dit Goergeous.
- Mais comment sauront nous si mes amis sont en vie ? demanda Sophia alors que la calèche avançait.
- Retourne toi, Méridee ne devrait pas tarder à revenir. !o rdonna Plorine.
- Et pour ma blessure ? gémit Travis.
- Nous verrons ça en chemin, mais leurs morsures ne sont pas mortelles, du moins s’il n’y en à qu’une ! répondit Goergeous. »
Et ils partirent rapidement. Une minute avait passé et la petite fée s’approcha du plus vite qu’elle pouvait de la calèche. Après cinquante mètres de course, elle abandonna. Seulement elle fit un signe à Sophia.
«- Elle agite la tête ! annonça Sophia.
- Dans quel sens ? dit Plorine qui essayait d’écouter les problèmes des deux invités tout en gardant le contrôle des deux chevaux.
- De haut en bas ! répondit Sophia.
- Ca veut dire qu’ils sont en vie ! certifia Plorine, qui manqua de perdre le contrôle. »
La calèche avançait maintenant à un rythme régulier. Goergeous ne prit que quelques minutes à soigner la blessure de Travis, qui s’était maintenant endormi, tout comme Sophia. Plorine avait elle aussi envie de dormir, mais elle se retenait. Il ne fallait pas qu’elle s’assoupisse, pas au moment où elle devait rester en équilibre sur le dos de deux chevaux tout en les conduisant sur une marche qui n’avait jusque là aucune fin déterminée.
« Nous nous arrêterons à Biouslug ! indiqua Goergeous. Là nous établirons un plan pour savoir jusqu’où nous irons, et à partir de où nous serons en sécurité. »
Suite du Chapitre 5
Pendant que Sophia et Travis quittaient la ville sans même sans apercevoir, Darius, Véron et Emilie s’approchaient de plus en plus de la météorite. Chaque pas faisaient battre leur cœur de plus en plus rapidement. La météorite était d’un rouge vif, ce qui laissait supposer de mauvais présage. Les trois aventuriers étaient maintenant en face de la roche.
«- Et bien, qui c’est qui l’a touche en premier ? demanda Darius, anxieux.
- Vous êtes tous des peureux ! Et Véron encore plus que Darius !
- Quoi je suis plus peureux que Darius ? J’ai quand même affronté l’ange jusqu’à que tu arrives ! répliqua Véron.
- Oui, j’oubliais que les anges qui passent leur temps à rire sont les plus féroces ! ironisa Emilie »
Emilie approcha sa main de la roche. Elle commençait à douter, sa main tremblait un peu. Elle posa finalement sa main sur le dessus de la météorite mais la retira aussitôt : la roche était brûlante. Un grincement ce fit entendre, comme si la roche se fendait en deux. Emilie, qui avait une ouïe plus développée, entendit un toussotement suivit de pas qui s’enfuyaient.
«- Il y avait quelqu’un dans la météorite, affirma Emilie, mais il a pris la fuite.
- Il a pris fuite ? Si j’étais lui j’irais plutôt me faire soigner à la place de me cacher au milieu des arbres ! dit Darius.
- Il faut que je partes à ses trousses, annonça Emilie.
- Pas question ! On finit d’abord d’examiner la roche ! ordonna Véron. Et puis il doit sûrement être blessé et par conséquent il ne doit pas courir plus vite qu’un escargot. »
Emilie examina donc l’autre côté de la météorite, suivit de Véron et de Darius. La roche avait comme une fente qui représentait la silhouette de la personne. Mais ils n’arrivaient toujours pas à expliquer comment une personne avait pu s’enfermer dans une météorite avant de tomber du ciel ! Véron s’approcha de plus près de la roche et semblait avoir remarquer quelque chose :
«- On dirait que la roche a fondu avant de laisser sortir l’homme.
- Fondu ? Mais l’homme aurait du fondre avec, non ? dit Darius, déconcerté.
- Pas s’il avait une protection adapté aux chocs et au feu. Et si c’est le cas – et j’en suis sûre que oui – il a du parcourir cinq cents mètres au moins. C’est décidé, je pars à sa recherche ! affirma Emilie. Ne m’attendez pas et prévenez mon père que je reviendrais plus tard. »
Véron et Darius n’eurent même pas le temps de répliquer que Emilie avait déjà disparut de leur champ de vue. Tous deux n’étaient pas très rassurés à l’idée que Emilie s’engage seule dans une poursuite contre un inconnu et non pas parce qu’ils la croyaient en danger mais plutôt que l’idée de se retrouver nez à nez avec un autre ange les rendaient malades ! Ils décidèrent donc de faire marche arrière pour sortir de la forêt et d’emprunter par la suite le chemin de Méchiatog. Mais ils ne prirent pas beaucoup de temps à remarquer que la position des arbres changeait constamment et que sortir de ce labyrinthe ne serait pas une partie de plaisir ! Ils choisirent donc de prendre le chemin opposé à celui qu’avait emprunter Emilie – du moins c’est ce qui leur semblait être le chemin qu’elle avait pris – et ils se dirent que de toute façon à force de marcher ils trouveraient bien une sortie !
Heureusement pour eux, ils ne prirent que une demi-heure à sortir de la forêt, mais non sans dégât, Darius avait maintenant plusieurs égratignures qui s’ajoutaient au coccyx cassé et Véron avait le bras droit cassé. Quant à Emilie, elle eut bien plus de mal : elle s’aperçut elle aussi que les arbres changeaient de place mais elle prit plus de temps et par conséquent perdit espoir de retrouver l’homme. Mais dans un élan de courage, elle continua de marcher à travers la forêt, en essayant de continuer son chemin initial à chaque fois que les arbres changeaient de place. Cependant, ses pas étaient de plus en plus lent, et il faisait de plus en plus froid et sombre. Elle décida donc, presque gelée, d’invoquer Solaris, au détriment que l’ennemi potentiel découvre sa position. L’invocation du jeune esprit Soleil lui avait non seulement permis d’être entourée d’une vague de chaleur mais aussi d’éclairer un peu plus la forêt. Cela devenait donc plus facile pour elle de suivre un chemin fixe à travers la forêt enchantée. Après un kilomètre de marche, elle aperçut un rayon de lumière au fond. Elle pensa que c’était la sortie, et en conclu que son ennemi devait avoir emprunté ce chemin, à la vue des traces de pas qui étaient apparentes depuis maintenant cent mètres.
Emilie décida donc d’accélérer le pas mais la fameuse sortie semblait s’éloigner à chaque pas qu’elle faisait. Elle se mit donc à courir, pensant que cette lumière pouvait finalement être une roulotte, peut-être même qu’elle transportait l’ennemi. Mais même si la lumière semblait s’éloigner un peu moins à chaque pas, il paraissait toujours impossible de l’attendre. Elle courut encore plus vite, mais une racine d’arbre la fit trébucher. Du moins c’est ce qu’elle croyait : elle releva la tête et aperçut que c’était la jambe de quelqu’un allongé. Elle vit du sang à côté. Elle voulut le guérir à l’aide d’un esprit, mais s’aperçut que ses cartes merhs étaient tombées en même temps qu’elle, sauf qu’elle ne pouvait plus les trouver : la lumière au fond de la forêt avait disparut, et Solaris aussi. Elle se releva donc un peu plus, elle était maintenant assise. Grâce au très peu de lumière, elle ut apercevoir la tête de la personne : c’était un elfe. Elle le connaissait, du moins de visage. Il travaillait à Méchiatog comme bûcheron, mais elle avait toujours pensait qu’il allait à la forêt d’Iselda. Maintenant, il était là, mort, le visage en sang. Cependant, une chose l’intriguait : sa hache avait disparut, il ne restait que deux ou trois bûches qu’il avait coupé. Où avait-elle bien pu passé ? Elle entendit un murmure : « du sang…d’eeelfee…il y en a encore… ». Elle se retourna, son visage semblait se décomposer par la peur.
« Qui est là ? demanda-t-elle, apeurée. »
On la frappa à la nuque. Elle fut projetée en avant, mais les longues séances d’entraînement lui avait permis de savoir encaisser de si gros chocs et elle se releva immédiatement. Hélas, s’il y avait une chose que les entraînements ne lui avaient jamais appris, c’était de gérer la peur de la mort. Voir un elfe mourir ainsi l’avait terrorisée. Elle aperçut ses cartes merhs, et couru les prendre mais reçut un autre coup. Cette fois elle ne trébucha que en arrière. Elle releva la tête, et vit ces ennemis : il y avait deux ange, un homme qui semblait plutôt être un demi-elfe, cependant il était habillé assez bizarrement, et un centaure.
«- C’est triste comme les elfes sont faibles ici ! dit le demi-elfe
- Et tu n’as encore rien vu, Désian ! dit le centaure. Il ne savent même pas combattre au corps-à-corps, il se servent de cartes invocatrice, appelées cartes merhs.
- Bon, achevons-la maintenant, je pense que le maître s’impatiente, suggéra le premier ange.
- Oh, mais ne soit pas pressé, Karnm. Tu sais très bien qu’ils sont meilleurs quand ils meurent de peur ! répondit le second elfe.
- Très bien, nous l’achevons maintenant, mais honneur à notre nouveau membre ! dit le centaure. »
Il prit la hache du bûcheron, celle qui avait déjà servie à frapper Emilie sur la nuque et dans le ventre, et décida de la frapper cette fois avec la lame, et non le manche. L’elfe eut à peine le temps de rouler sur le côté, mais il réussi à lui frapper le bras. Elle avait terriblement mal, et son bras était en sang. Elle s’énerva et fonça sur le désian, qui tomba. Elle lui arracha sa hache des mains et dit : « Alors comme ça un elfe est nul au corps-à-corps ? Et qu’est-ce que vous pensez d’UNE elfe… ». Elle frappa le désian en plein bras, comme pour se venger tu coup qu’il lui avait administré. Elle se rua sur l’ange, mais il s’envola et réapparut derrière elle. Karnm la frappa avec une massue, et elle se cogna contre un arbre. Le désian s’était maintenant relevé, et sortit son fouet. Mais Emilie lui lança sa hache dans le ventre. Elle fut heureuse de savoir que son coup l’avait envoyé sur un arbre et qu’il était maintenant mort, la hache en plein ventre. Elle se releva dignement. L’ange voulut la frapper de nouveau avec sa massue, mais elle se baissa et évita le coup, et repris sa hache sur le ventre du désian. Mais elle fut transpercée par une flèche tirée par le centaure qui jusque là n’avait pas participé à la bataille. Elle se retourna, puis retira la flèche de sa jambe : « Tu vas me le payer ! ». Mais il lui tira une nouvelle flèche qui atterrit dans le bras encore intacte d’Emilie. Elle tomba à genoux. Pour elle, s’était finit. Elle s’était lamentablement fait battre, et elle regrettait maintenant de ne seulement avoir appris les techniques magiques. Ses trois ennemis s’approchèrent d’elle.
«- Quand trouverons-nous un elfe assez puissant ? gémit Karnm.
- Sûrement le jour où les lalis auront un cerveau ! répondit le centaure en riant.
- Arrête ! dit le second ange. Tu sais très bien que ce jour n’est pas près d’arriver !
- Mais c’est quoi ton problème Paltrux ? Avec toi on peut jamais plaisanter ! lança Karnm.
- C’est pas de ma faute si je prends mes combats au sérieux !
- Tes combats ? dit le centaure qui s’immisça à leur discussion. Tu te bats jamais avec…
- Youyouhou ! dit une voix, interrompant le centaure.
- Qui c’est qui dit ça ? demanda Karnm.
- C’est-Îh moi ! répondit la voix.
- Où ? continua Karnm.
- Derrière tÎh ! »
Un homme assez gros, petit et surtout très joufflu fit son apparition. Il sauta d’arbre en arbre puis de branche en branche avant de s’élancer sur Karnm. Il sortit un katana qu’il planta dans l’épaule droite de l’ange. Il s’appuya sur le ventre de Karnm pour retirer son katana et trancher la gorge de Paltrux. Il descendit sur terre et courut vers le centaure, mais il n’eut que le temps de planter son arme dans la jambe de l’hybride qui s’enfuis en courant. Il sortit un deuxième katana, mais celui-ci était plus grand. Il pointa ses deux armes sur le seul ange qui restait. Il poussa un cri de guerre et fit un enchaînement digne des plus grands acrobates : il courra, sauta et fit un saut périlleux en avant de couper les deux ailes de l’ange. Il passa ensuite derrière Karnm et lui trancha la gorge à l’aide de ses katanas. Emilie tourna la tête en direction de l’homme. Comment pouvait-il avoir fait fuir un centaure et tuer deux anges en trois minutes malgré ses défauts alors qu’elle n’avait réussi qu’à tuer un demi-elfe ? Pire encore, il la prit dans ses bras, et la conduisit sur un chemin qu’elle ne connaissait pas. Elle perdit finalement conscience une minute après.
Quand elle se réveilla, Emilie se senti beaucoup mieux : ses douleurs avaient disparues. Elle vit qu’elle était confortablement allongée dans un fauteuil. L’homme qui l’avait sauvé arriva.
« - Alors, comment te sens-tu ? demanda l’homme.
- Bien, merci. Mais pourquoi m’avoir sauvé ?
- Et bien, pour être honnête, je l’ai plutôt fait pour me venger d’eux : ils ont brûler hier une partie de mon jardin soporifique alors que je dormais ! répondit l’homme. Et dire que je l’aimais tant mon petit jardin sopo’ !
- Euh, merci quand même ! dit Emilie, gênée. Je, je m’appelle Emmanuelle, mais appelez-moi Emilie ! Et vous ?
- Je suis Maître Fuh-Îte !
Suite du Chapitre 5
Pendant que Sophia et Travis quittaient la ville sans même sans apercevoir, Darius, Véron et Emilie s’approchaient de plus en plus de la météorite. Chaque pas faisaient battre leur cœur de plus en plus rapidement. La météorite était d’un rouge vif, ce qui laissait supposer de mauvais présage. Les trois aventuriers étaient maintenant en face de la roche.
«- Et bien, qui c’est qui l’a touche en premier ? demanda Darius, anxieux.
- Vous êtes tous des peureux ! Et Véron encore plus que Darius !
- Quoi je suis plus peureux que Darius ? J’ai quand même affronté l’ange jusqu’à que tu arrives ! répliqua Véron.
- Oui, j’oubliais que les anges qui passent leur temps à rire sont les plus féroces ! ironisa Emilie »
Emilie approcha sa main de la roche. Elle commençait à douter, sa main tremblait un peu. Elle posa finalement sa main sur le dessus de la météorite mais la retira aussitôt : la roche était brûlante. Un grincement ce fit entendre, comme si la roche se fendait en deux. Emilie, qui avait une ouïe plus développée, entendit un toussotement suivit de pas qui s’enfuyaient.
«- Il y avait quelqu’un dans la météorite, affirma Emilie, mais il a pris la fuite.
- Il a pris fuite ? Si j’étais lui j’irais plutôt me faire soigner à la place de me cacher au milieu des arbres ! dit Darius.
- Il faut que je partes à ses trousses, annonça Emilie.
- Pas question ! On finit d’abord d’examiner la roche ! ordonna Véron. Et puis il doit sûrement être blessé et par conséquent il ne doit pas courir plus vite qu’un escargot. »
Emilie examina donc l’autre côté de la météorite, suivit de Véron et de Darius. La roche avait comme une fente qui représentait la silhouette de la personne. Mais ils n’arrivaient toujours pas à expliquer comment une personne avait pu s’enfermer dans une météorite avant de tomber du ciel ! Véron s’approcha de plus près de la roche et semblait avoir remarquer quelque chose :
«- On dirait que la roche a fondu avant de laisser sortir l’homme.
- Fondu ? Mais l’homme aurait du fondre avec, non ? dit Darius, déconcerté.
- Pas s’il avait une protection adapté aux chocs et au feu. Et si c’est le cas – et j’en suis sûre que oui – il a du parcourir cinq cents mètres au moins. C’est décidé, je pars à sa recherche ! affirma Emilie. Ne m’attendez pas et prévenez mon père que je reviendrais plus tard. »
Véron et Darius n’eurent même pas le temps de répliquer que Emilie avait déjà disparut de leur champ de vue. Tous deux n’étaient pas très rassurés à l’idée que Emilie s’engage seule dans une poursuite contre un inconnu et non pas parce qu’ils la croyaient en danger mais plutôt que l’idée de se retrouver nez à nez avec un autre ange les rendaient malades ! Ils décidèrent donc de faire marche arrière pour sortir de la forêt et d’emprunter par la suite le chemin de Méchiatog. Mais ils ne prirent pas beaucoup de temps à remarquer que la position des arbres changeait constamment et que sortir de ce labyrinthe ne serait pas une partie de plaisir ! Ils choisirent donc de prendre le chemin opposé à celui qu’avait emprunter Emilie – du moins c’est ce qui leur semblait être le chemin qu’elle avait pris – et ils se dirent que de toute façon à force de marcher ils trouveraient bien une sortie !
Heureusement pour eux, ils ne prirent que une demi-heure à sortir de la forêt, mais non sans dégât, Darius avait maintenant plusieurs égratignures qui s’ajoutaient au coccyx cassé et Véron avait le bras droit cassé. Quant à Emilie, elle eut bien plus de mal : elle s’aperçut elle aussi que les arbres changeaient de place mais elle prit plus de temps et par conséquent perdit espoir de retrouver l’homme. Mais dans un élan de courage, elle continua de marcher à travers la forêt, en essayant de continuer son chemin initial à chaque fois que les arbres changeaient de place. Cependant, ses pas étaient de plus en plus lent, et il faisait de plus en plus froid et sombre. Elle décida donc, presque gelée, d’invoquer Solaris, au détriment que l’ennemi potentiel découvre sa position. L’invocation du jeune esprit Soleil lui avait non seulement permis d’être entourée d’une vague de chaleur mais aussi d’éclairer un peu plus la forêt. Cela devenait donc plus facile pour elle de suivre un chemin fixe à travers la forêt enchantée. Après un kilomètre de marche, elle aperçut un rayon de lumière au fond. Elle pensa que c’était la sortie, et en conclu que son ennemi devait avoir emprunté ce chemin, à la vue des traces de pas qui étaient apparentes depuis maintenant cent mètres.
Emilie décida donc d’accélérer le pas mais la fameuse sortie semblait s’éloigner à chaque pas qu’elle faisait. Elle se mit donc à courir, pensant que cette lumière pouvait finalement être une roulotte, peut-être même qu’elle transportait l’ennemi. Mais même si la lumière semblait s’éloigner un peu moins à chaque pas, il paraissait toujours impossible de l’attendre. Elle courut encore plus vite, mais une racine d’arbre la fit trébucher. Du moins c’est ce qu’elle croyait : elle releva la tête et aperçut que c’était la jambe de quelqu’un allongé. Elle vit du sang à côté. Elle voulut le guérir à l’aide d’un esprit, mais s’aperçut que ses cartes merhs étaient tombées en même temps qu’elle, sauf qu’elle ne pouvait plus les trouver : la lumière au fond de la forêt avait disparut, et Solaris aussi. Elle se releva donc un peu plus, elle était maintenant assise. Grâce au très peu de lumière, elle ut apercevoir la tête de la personne : c’était un elfe. Elle le connaissait, du moins de visage. Il travaillait à Méchiatog comme bûcheron, mais elle avait toujours pensait qu’il allait à la forêt d’Iselda. Maintenant, il était là, mort, le visage en sang. Cependant, une chose l’intriguait : sa hache avait disparut, il ne restait que deux ou trois bûches qu’il avait coupé. Où avait-elle bien pu passé ? Elle entendit un murmure : « du sang…d’eeelfee…il y en a encore… ». Elle se retourna, son visage semblait se décomposer par la peur.
« Qui est là ? demanda-t-elle, apeurée. »
On la frappa à la nuque. Elle fut projetée en avant, mais les longues séances d’entraînement lui avait permis de savoir encaisser de si gros chocs et elle se releva immédiatement. Hélas, s’il y avait une chose que les entraînements ne lui avaient jamais appris, c’était de gérer la peur de la mort. Voir un elfe mourir ainsi l’avait terrorisée. Elle aperçut ses cartes merhs, et couru les prendre mais reçut un autre coup. Cette fois elle ne trébucha que en arrière. Elle releva la tête, et vit ces ennemis : il y avait deux ange, un homme qui semblait plutôt être un demi-elfe, cependant il était habillé assez bizarrement, et un centaure.
«- C’est triste comme les elfes sont faibles ici ! dit le demi-elfe
- Et tu n’as encore rien vu, Désian ! dit le centaure. Il ne savent même pas combattre au corps-à-corps, il se servent de cartes invocatrice, appelées cartes merhs.
- Bon, achevons-la maintenant, je pense que le maître s’impatiente, suggéra le premier ange.
- Oh, mais ne soit pas pressé, Karnm. Tu sais très bien qu’ils sont meilleurs quand ils meurent de peur ! répondit le second elfe.
- Très bien, nous l’achevons maintenant, mais honneur à notre nouveau membre ! dit le centaure. »
Il prit la hache du bûcheron, celle qui avait déjà servie à frapper Emilie sur la nuque et dans le ventre, et décida de la frapper cette fois avec la lame, et non le manche. L’elfe eut à peine le temps de rouler sur le côté, mais il réussi à lui frapper le bras. Elle avait terriblement mal, et son bras était en sang. Elle s’énerva et fonça sur le désian, qui tomba. Elle lui arracha sa hache des mains et dit : « Alors comme ça un elfe est nul au corps-à-corps ? Et qu’est-ce que vous pensez d’UNE elfe… ». Elle frappa le désian en plein bras, comme pour se venger tu coup qu’il lui avait administré. Elle se rua sur l’ange, mais il s’envola et réapparut derrière elle. Karnm la frappa avec une massue, et elle se cogna contre un arbre. Le désian s’était maintenant relevé, et sortit son fouet. Mais Emilie lui lança sa hache dans le ventre. Elle fut heureuse de savoir que son coup l’avait envoyé sur un arbre et qu’il était maintenant mort, la hache en plein ventre. Elle se releva dignement. L’ange voulut la frapper de nouveau avec sa massue, mais elle se baissa et évita le coup, et repris sa hache sur le ventre du désian. Mais elle fut transpercée par une flèche tirée par le centaure qui jusque là n’avait pas participé à la bataille. Elle se retourna, puis retira la flèche de sa jambe : « Tu vas me le payer ! ». Mais il lui tira une nouvelle flèche qui atterrit dans le bras encore intacte d’Emilie. Elle tomba à genoux. Pour elle, s’était finit. Elle s’était lamentablement fait battre, et elle regrettait maintenant de ne seulement avoir appris les techniques magiques. Ses trois ennemis s’approchèrent d’elle.
«- Quand trouverons-nous un elfe assez puissant ? gémit Karnm.
- Sûrement le jour où les lalis auront un cerveau ! répondit le centaure en riant.
- Arrête ! dit le second ange. Tu sais très bien que ce jour n’est pas près d’arriver !
- Mais c’est quoi ton problème Paltrux ? Avec toi on peut jamais plaisanter ! lança Karnm.
- C’est pas de ma faute si je prends mes combats au sérieux !
- Tes combats ? dit le centaure qui s’immisça à leur discussion. Tu te bats jamais avec…
- Youyouhou ! dit une voix, interrompant le centaure.
- Qui c’est qui dit ça ? demanda Karnm.
- C’est-Îh moi ! répondit la voix.
- Où ? continua Karnm.
- Derrière tÎh ! »
Un homme assez gros, petit et surtout très joufflu fit son apparition. Il sauta d’arbre en arbre puis de branche en branche avant de s’élancer sur Karnm. Il sortit un katana qu’il planta dans l’épaule droite de l’ange. Il s’appuya sur le ventre de Karnm pour retirer son katana et trancher la gorge de Paltrux. Il descendit sur terre et courut vers le centaure, mais il n’eut que le temps de planter son arme dans la jambe de l’hybride qui s’enfuis en courant. Il sortit un deuxième katana, mais celui-ci était plus grand. Il pointa ses deux armes sur le seul ange qui restait. Il poussa un cri de guerre et fit un enchaînement digne des plus grands acrobates : il courra, sauta et fit un saut périlleux en avant de couper les deux ailes de l’ange. Il passa ensuite derrière Karnm et lui trancha la gorge à l’aide de ses katanas. Emilie tourna la tête en direction de l’homme. Comment pouvait-il avoir fait fuir un centaure et tuer deux anges en trois minutes malgré ses défauts alors qu’elle n’avait réussi qu’à tuer un demi-elfe ? Pire encore, il la prit dans ses bras, et la conduisit sur un chemin qu’elle ne connaissait pas. Elle perdit finalement conscience une minute après.
Quand elle se réveilla, Emilie se senti beaucoup mieux : ses douleurs avaient disparues. Elle vit qu’elle était confortablement allongée dans un fauteuil. L’homme qui l’avait sauvé arriva.
« - Alors, comment te sens-tu ? demanda l’homme.
- Bien, merci. Mais pourquoi m’avoir sauvé ?
- Et bien, pour être honnête, je l’ai plutôt fait pour me venger d’eux : ils ont brûler hier une partie de mon jardin soporifique alors que je dormais ! répondit l’homme. Et dire que je l’aimais tant mon petit jardin sopo’ !
- Euh, merci quand même ! dit Emilie, gênée. Je, je m’appelle Emmanuelle, mais appelez-moi Emilie ! Et vous ?
- Je suis Maître Fuh-Îte !
oups ! double-post dsl ![]()
Dess : on a pas tout lu, mais c´est juste pour te laisser un post sympa.
Kareha : et pour te dire que si on n´a pas voté pour toi au plus cool , c´est parce qu´il y a trop de gens sympa, et on sait plus où les mettre.
Dess :mais sache qu´on t´adore, et que dans notre classement à nous, tu es le plus cool!
Bon alors!! cette bd, c´est Kratos et qui?
Je suis prête à te torture!
K : tant qu´on y est, envoie la bd.
merci ![]()
pour la bd jveu bien vous l´envoyer, mais kratos apparait seulement à la fin, le petit cochon !!
K et D : on s´en fout! envoie! tant qu´il y a Kratos, on adhère!
j´ai envoyé sur ladress watashi-dess@...
Dess : on s´impatiente un peu là...
regardez bien c´est peut-etre dans le dossier de courrier "indésirable" ou spam (jvous rassure il n´y a pas de virus dans mon message
)
Merci beaucoup!!!
vous avez reçu alors ?
PS : le lien en bas c´est un truc pour me faire gagner des étoile sur nintendo donc vous êtes pas obligées de cliker dessu !
Dess :j´arrive pas à l´ouvrir! bouhouuuuh!
a bon ? c´est un fichier compressé mais normalement tout le monde arrive a l´ouvrir (jdis pas que j´envoi la bd a tout le monde ^^)