je sais, c´est pour montrer quoi! 
en attendant, la suite
Chapitre 4 : Ouf, un allié !
A peine eut il dit ça, il concentra une vague d’énergie dans son épée et la projeta vers les 9 amis, qui furent projetés au loin, sauf Lloyd qui l’esquiva.
Janus lui sauta dessus et le fit tomber, puis, il lui plaça son épée un peu au-dessus de la gorge, la leva, et au moment ou il allait trancher la tête de Lloyd, une ombre passa et la lame de la claymore explosa, valant plusieurs égratignures à Lloyd.
« Qu’est ce que…
-Alors petit, on joue au guerrier ? fit une voix grave, d’un ton moqueur. »
Si Janus était grand, l’inconnu qui lui parlait était gigantesque, titanesque.
Il mesurait plus de 2m40, avec environ 1m 10 entre ses 2 épaules ! Il était assis sur un bloc de pierre effondré, la main gauche sur le flan et un immense marteau de guerre incrusté de runes, aussi grand que Janus, reposait sur son épaule droite. Il était roux, les cheveux en batailles dont une mèche qui lui tombait sur le front, et avait des yeux d’un violet éclatant, à qui il semblait que rien n’échappait.
Il était vêtu d’une armure intégrale noire sans casque, semblable à du cuir, mais qui de toute évidence n’en était pas. Il avait également des gants de même matière, qui ne couvraient pas ses doigts. Il avait d’épaisse bottes avec d’épaisses semelles.
Il bondit en avant et cueillit Janus d’un puissant uppercut à la mâchoire qui le fit voler sur un ponton en bois qui explosât sous son poids.
Il s’extirpât de l’eau avec difficulté et, regardant l’étranger, lui dit :
« Toi, on se reverra !
-Mais j’y compte bien ! Lui dit il avant qu’il ne disparaisse. Bon, fit il à Lloyd, sa va aller ?
-Oui, merci.
-Qu’est ce qu’il faisait ? Pourquoi attaquer la ville ?
-A ce qu’on a vu, ils capturaient les enfants.
-Les enfants ? ! Mon dieu ! Puis, se redressant, SIMON ! !!!!!!!
-Ils l’ont emmené, fit un homme blessé. Je l’avait caché dans ma cave, mais ils l’on trouvé.
-Non ! Maudits soient ils !
-Si vous voulez, vous pouvez venir avec nous, on va les retrouver. Lui dit Lloyd.
-Oui, merci. Mais ou sont ils partis ?
-Ici peut être ? Fit Génis en montrant un point sur une carte.
-Ben, sa sort d’ou sa ? ???
-Je crois que Janus l’a faite tombée en décollant.
-Parfait ! On y va ! Euh, c’est quoi votre nom au faite ?
-Maxime, je suis chevalier. Mais il va nous falloir un bateau, et tous ceux de la ville ont été coulés.
-Pas la peine.
-Pourquoi, vous volez peut être, fit il d’un ton sarcastique.
-Ben oui ! Et il sortit les Ptéroplans.
-Wahou ! Sa vole sa ?
-Oui, prenez en un.
-Y en a que 8 !
-Nous sommes 3 à n’en avoir pas besoin. Lui dit Kratos.
Et Colette, Lloyd et lui sortirent leurs ailes.
-Oh la vache, des anges !
-Bon, lança Raine, on y va ?
-Oui, oui, une minute. »
Janus s’avance vers sont maître, qu’il senti en colère.
« Tu as échoué, Janus. Cela commence à être lassant.
-Lloyd allait mourir Seigneur, mais un inconnu est intervenu et l’a sauvé.
-Tu a laissé la carte ?
-Comme vous me l’aviez ordonné !
-Bien, va au piège qui leur a été tendu, une surprise attend leur nouveau camarade.
-Oui seigneur, fit il en partant
-Gardes !
-Oui monseigneur ?
-Janus devient encombrant, désactivez son téléporteur individuel.
-Bien ! »
Arrivés sur l’île indiquée par la carte, les 10 compagnons trouvèrent une grotte. Alors qu’ils allaient y entrer, un grognement se fit entendre à leur droite et un énorme lion surgit des fourrés.
« Ah ! Il est énorme ! cria Colette
-Mettez vous à l’abri, je m’en charge.
-Tu es sur Max ? Il est super gros !
-Faites ce que je vous dit ! »
Il se mit entre le lion et le groupe, qui recula. Le félin avait les yeux braqués sur Colette, mais voyant qu’il était privé de son casse-croûte, le félin fêla de rage. Maxime pris son marteau et le jeta aux pieds de ses camarades stupéfaits. Le lion se ramassa de plus en plus, montrant les dents dans un affreux rictus. Sa queue battait l’air furieusement, puis se raidit.
« Attention ! Hurla Colette »
Le fauve bondit.
Maxime, qui avait mis son casque, écarta largement ses bras protégés par l’armure et fit un pas en avant, prêt à affronter l’assaut du félin.
L’homme et la bête se heurtèrent de plein fouet, dans un vacarme retentissant. Il étreignit l’animal entre ses bras puissants. Le lion passa ses énormes pattes autour de ces épaules, ses griffes crissant sur sa cuirasse. Il essaya de lui écraser la tête entre ses mâchoires, mordillant son heaume.
Maxime resserra son étreinte mortelle.
La bête griffa férocement l’armure, y imprimant de profonde rainures, mais les bras du chevalier se refermaient inexorablement sur leur proie. Désormais, le lion ne se débattait plus pour mordre ou pour tuer, mais pour échapper à l’étau qui le broyait. Ses rugissements se muèrent en hurlements de douleur. Il se tortilla, se cabra, tenta de donner des coups de dents, remonta ses pattes de derrière, raclant frénétiquement le torse cuirassé du chevalier. Puis ses hurlements se firent plus perçants, trahissant sa panique.
Dans un effort surhumain, l’homme croisa ses bras sur sa poitrine. On entendit craquer les os avec une netteté écœurante et un flot de sang jaillit de la gueule du félin. Le corps de l’animal fut agité de soubresauts et sa tête retomba sur le côté. Maxime dénoua ses mains. Echappant mollement à son étreinte, le cadavre de la bête s’effondra sur le sol, à ses pieds.
Sidéré, le groupe regarda le prodige humain debout devant eux, dans sa cuirasse maculée de sang et de coups de griffes. Ils venaient d’assister à l’impossible, il avait tué un lion sans armes, à la seule force de ses bras puissants !
« Alors sa, c’est… Commença Génis.
-Incroyable ! Finit Lloyd.
-Au delà ! Conclut Kratos.
-Bon, on va la fouiller votre grotte ?
-Euh, ouais.
-Une minute ! Voulez bien me faire un sort de soin ?
-Vous êtes blessé ?
-Non. Mais faites, je vous expliquerait.
-Bien. « Premiers Soins ! » »
Les traces de griffures sur l’armure de Maxime se refermèrent et disparurent.
« C’est quoi ce prodige ? J’ai déjà soigné bien des gens, mais jamais des armures.
-Mithril Noir. Résistant aux coups et à la plupart des magies, capable de se régénérer à l’aide de sorts de soins.
-Pourquoi le lion l’a abîmé alors ?
-Regarde ses griffes, elles sont ensorcelées au ténèbres.
-C’est une sorte de… lion domestique ? demanda Lloyd.
-Tous juste, sans doute placé ici pour protéger la grotte. Bon, allons y. »
Ils entrèrent dans la grotte. Il y avait des feux dans le fond et leurs lueur faisait briller de mille feux le plafond de la grotte. Il y avait un autel au milieu, et Régal s’y dirigea pour le fouiller.
A peine eut il posé ses mains dessus qu’un jet de flammes en jaillit, le carbonisant sur place. Ses cris d’agonies retentirent longtemps dans la caverne
Ils d’enterrer ses restes devant la grotte en attendant de lui faire une sépulture décente. Ils trouvèrent une carte et partirent, sombres, vers leur nouvelle destination.