![]()
kmar, je croyais que tu ne venais plus ![]()
je passe le matin et un peu avant de manger comme la ![]()
d´accord, je ne savais pas
j´ai fais un dessin ( à la va-vite) d´artémis adulte. je ne vous le montre pas car cela vous révèlerez des choses sur le prochain chapitre que je ne vais pas tarder à écrire
salut, je suis rentré de vacances et j´ai écris 4 ou 5 chapitres.
je vous en poste un, dites moi ce que vous en pensez !
Chapitre Quatre : Blessure.
La nuit suivante, le sommeil d’Artémis fut particulièrement agité. Il se retournait sans cesse sous ses draps, sans jamais se réveiller.
Il rêvait de Demi-elfes, de chasseurs, d’araignées géantes, de soldats, de batailles. Mais ses pensées principales étaient occupées essentiellement par ses parents, leur meurtre, cette nuit fatale où il avait tout perdu, lui, alors qu’il n’était qu’un nouveau-né…
Lorsqu’il se réveilla le lendemain matin, il était tôt, très tôt, dans les alentours de six heures.
Il descendit en évitant de faire du bruit pour ne pas attirer l’attention de sa mère. Il lui avait tout dit sauf une chose : il n’avait pas évoqué son départ. Les causes de son départ étaient encore incertaines. Il ne savait pas très bien ce qu’il faisait. Il était dépassé par les évènements.
Il pensait pouvoir retrouver les assassins de ses parents, sans trop d’espoir. Il savait bien, au fond de lui, qu’il ne retrouverait jamais les meurtriers.
Il prit un petit-déjeuner rapide et remonta dans sa chambre. Il sortit son sac et ouvrit son armoire.
Il choisit les vêtements les plus résistants. Certains, épais et chauds pour l’hiver, d’autres, légers qu’il pourrait mettre en cette saison.
Il redescendit, toujours sans le moindre bruit, et se dirigea vers la cuisine. Là, il prépara quelques sandwich et prit la porte. Une fois dehors, il se rendit compte qu’il n’avait rien prévu, qu’il ne savait où aller. Il renonça à aller chez Théoss et décida donc de quitter la ville. Qu’elle allait lui manquer cette ville. Il y avait passé son enfance.
Lorsqu’il franchit les portes de la ville, il s’arrêta.
« C’est la première fois que je m’éloigne autant de chez moi… »
Il hésita, il aurait eu l’air ridicule de renoncer à ce stade de l’ « aventure ». Il fit donc un pas vers l’avant et sortit de l’enceinte de la ville.
Il se demanda par où commencer. Il réfléchit et décida que le plus judicieux serait de se diriger vers Sybak pour y chercher des informations sur Sheena. Il se leva, ramassa son sac qu’il avait posé et se mit en route.
Les paysages se succédaient devant lui, passant des montagnes aux plaines riches et fertiles où des étranges bêtes se reposer paisiblement. Il n’était jamais sortit de la ville et donc, n’avait jamais vu de monstres. Il s’en approcha doucement. Il aperçut un immense coq et des coccinelles géantes. Plus loin, des loups dormaient à l’ombre d’un bosquet. Il ne s’attarda pas plus longtemps dans cet endroit et reprit sa route.
Très vite, les plaines laissèrent place à la mer, puis la mer à la civilisation sous la forme d’un immense pont.
Il pu traverser sur le pont sans la moindre histoire, les gardes ne lui avaient rien demandé. Heureusement pour lui !
Cet immense pont passé, il se retrouva de nouveaux entouré de grandes étendues verdoyantes. La nuit tombait peu à peu. Il décida donc de dresser sa tente.
Après avoir effectué cette lourde tâche, il s’éloigna, dans l’espoir de ramasser quelques bouts de bois mort dont il se serait servi pour faire un petit feu.
Après une laborieuse demi-heure de recherche, il rentra à son campement et alluma un feu fébrile qui le réchauffait tant bien que mal.
Il tendit les mains vers le bois rougissant en quête de réconfort. Un réconfort qu’il eut du mal à trouver. Ses pensées lui travaillaient l’esprit. Il pensait à sa mère adoptive. Elles allait sûrement s’inquiéter. Il ne lui avait pas laissé de mot, pensant qu’elle tenterait de le rejoindre à Sybak et de le ramener à la maison.
À force de penser, son cerveau faiblissait et il s’endormit bientôt à côté du feu. Cette nuit-là, Artémis fit de nouveau ses étranges rêves. Il voyait encore toutes sortes de choses, des demi-elfes, des chasseurs, des araignées géantes, des soldats, des batailles, une plaque de fer…
Il se réveilla en sursaut. Il n’avait pas vu la plaque en fer l’autre nuit. Il se rendormit aussitôt.
Lorsqu’il se réveilla, le lendemain matin, le soleil était déjà haut dans un ciel sans nuage. C’était une belle journée et Artémis voulait en profiter. Il ramassa hâtivement ses affaires et déplia sa tente. C’était plus compliqué que de la monter et il y passa le reste de sa fin de matinée. Quand il eut enfin terminé, il se mit en route.
Il marcha d’un pas lent, observant souvent le paysage. Il était plus de midi lorsqu’il sortit un sandwich. Son estomac grognait nerveusement et il se rendit compte qu’il n’avait rien avalé hier soir.
Il mordit le sandwich goulûment et prit son temps pour le mâcher. Lorsqu’il l’avala, son estomac parut satisfait.
Artémis se remit en route, rassasié.
Il marchait déjà depuis une heure lorsqu’il eut la désagréable sensation d’être suivit. Il se retourna, l’air méfiant, pour vérifier s’il y avait quelqu’un derrière lui. Rien.
Il continua de marcher, nerveux mais décidé à atteindre Sybak avant la nuit.
Soudain, il entendit un bruit suspect. Il se retourna et vit une énorme araignée lui sautait au visage. Il l’esquiva tant bien que mal et se retrouva au sol, privé de défense. L’araignée tenta à nouveau de bondir sur lui, mais Artémis avait ramassé un bâton particulièrement pointu et s’était relevé, brandissant son bâton devant lui, comme pour tenir face au monstre. Il s’avança, hésitant, en décrivant de grands moulinets avec son arme. L’araignée géante recula d’un pas. Artémis, sûr de lui, dit au monstre :
- Tu ne me fais pas peur ! Va-t-en et je te laisserai la vie sauve !
Mais l’araignée ne sembla pas du tout affectée par ses paroles. Bien au contraire, elle avançait maintenant vers lui. Artémis prit peur et lâcha son bâton. Le monstre vit là l’opportunité d’attaquer. Tout se passa rapidement, l’araignée avait sauté au visage d’Artémis et une cuisante douleur s’était emparée de lui.
Il s’évanouit.
- Qu’est ce que c’est ? dit une voix à côté de lui.
- C’est un enfant ! dit une autre. Regardez son visage !
- Qu’est ce qui à bien pu lui arriver ?
- Aucune importance ! coupa une vois autoritaire, on l’embarque.
pas mal, pas mal!! ^^
mais j´ai pas compris pourquoi il cherchait des infos sur Sheena... a par ça, très peut de fautes d´orthographe et l´histoire commence a prendre un peut plus d´allure! ^^
Merci
j´ai fait d´autres chapitres que je posterais tout à l´heure
mais vous aller arreter de prendre le nom artémis ?
il figure dans ma fic et celle de sophade, y´en a marre
sauf que j´ai créé ma fic avant toi ![]()
bon allez, je poste le prochain chapitre :
Chapitre cinq : La plaque de fer.
Lorsque Artémis se réveilla, le lendemain matin, le paysage n’était plus le même. Il ne se trouvait plus au milieu des immenses étendues verdoyantes, mais au milieu d’une chambre sinistre. Il était allongé sur ce qui semblait être un lit. Artémis se leva et inspecta la pièce d’un air suspect.
La chambre était flanquée d’une étagère et d’un lit. Sur l’étagère, on pouvait voir différents ustensiles de toilette dont quelques brosses à dents, du dentifrice, de la mousse à raser et une lime qui devait servir à se raser.
Il ouvrit les tiroirs et découvrit une trousse de secours. Artémis se demanda ce que tout ceci pouvait faire ici.
Il se tourna et aperçut un lavabo rongé par la rouille. Il n’osa pas s’en approcher.
Alors qu’il retournait dans son lit, la porte s’ouvrit à la volée et un homme d’une quarantaine d’années surgit dans l’encadrement de la porte. Il avait une barbe de quelques jours et était terriblement costaud. Il dit :
- Ah… Tu es enfin réveillé. On commençait à s’inquiéter.
- Qui… Qui êtes-vous ? dit Artémis sur la défensive.
- Excuse-moi, je ne me suis pas présenté, répondit l’homme. Je m’appelle Grévak, lieutenant de la 3e compagnie d’élite militaire. Et toi ? Qui est-tu ?
- Je m’appelle Artémis. Mais dites-moi, où suis-je ?
- Tu te trouves en ce moment dans la base près de Sybak, lui dit Grévak.
- Qu’est ce que je suis sensé faire ici ? Quand pourrais-je repartir ?
L’homme éclata d’un rire bourru, rauque. Il était franchement amusé.
- Repartir ? reprit-il. Qui t’as dit que tu repartirais ? Tu es là pour suivre un entraînement et être envoyé au front, soldat !
- Combattre ? Mais je n’ai jamais voulu ça !
- Et alors ? rétorqua le lieutenant. Peu importe !
Il se remit à rire à gorge déployée.
- Tu vas rester ici, un point c’est tout. Dépêche-toi de faire ta toilette, tu pourras ensuite manger un peu et parler au commandant.
Il désigna de la main le lavabo. Artémis remarque qu’il était surplombé d’un lavabo.
- Et au fait, reprit-il. Je suis désolé pour ton visage, les chirurgiens n’ont rien pu faire. Il faut dire que cette araignée t’a drôlement amoché.
Sur ces paroles qu’Artémis ne comprit pas, Grévak s’en alla, laissant le jeune garçon, seul.
Artémis porta une main à son visage et sentit quelque chose de rigide. Horrifié, il se tourna vers le miroir et constata avec effarement que son visage était à moitié recouvert d’une plaque de fer fixée à son visage par des clous.
Il poussa un cri d’horreur.
- Pincez-moi, je rêve ! s’écria-t-il en tirant violemment un bout de sa peau pour se réveiller.
Malheureusement, il était bel et bien éveillé. Il se laissa tomber sur son lit, l’air accablé. Cette araignée l’avait défiguré à vie. Que diraient les gens sur son passage ?
Il serait vu d’un œil mauvais auprès des autres soldats. Ah oui, il les avait oubliés ceux-là. Les soldats. Comment avait-il fait pour se fourrer dans un pétrin pareil ? La veille, il marchait tranquillement en quittant Meltokio et maintenant, il se retrouvait dans une caserne militaire avec une plaque en fer sur le visage. Qu’avait-il fait pour mériter cela ?
Rien.
Il se résigna donc à entamer sa toilette. Il saisit sa brosse à dents, la recouvrit de dentifrice et se contenta de les brosser sans énergie.
Il constata avec satisfaction qu’ils avaient laissé une fente au niveau de la bouche dans la plaque en fer. Il y en avait également une au niveau du nez, pour lui permettre de respirer, et une devant son œil gauche, que la plaque recouvrait entièrement.
Une fois sa toilette finie, il s’habilla avec l’uniforme qu’on lui avait laissé au pied du lit.
Il était trop grand – l’uniforme.
Il descendit d’un pas hésitant vers ce qui semblait être la cantine. Il se repérait grâce aux bavardages joyeux des soldats. Apparemment, c’était la pause.
Il se faufila entre deux cuisinier et chercha Grévak des yeux.
Il le vit, assit à une table en train de bavarder gaiement avec trois hommes. Il s’approcha de leur table.
- Ah ! Artémis ! s’exclama Grévak en le voyant approcher. Commandant, je vous présente Artémis, dit-il à l’homme qui était à sa droite. C’est le garçon que nous avons trouvé lors de notre expédition la nuit dernière.
Le commandant ne répondit rien. Il dévisageait Artémis avec une expression féroce qui terrifiait Artémis.
Il adressa à un soldat un signe de la main et celui ci partit aussitôt. Le commandant dit enfin :
- Bien, une recrue de plus ne peut que nous faire le plus grand bien. Vous comprenez, il nous faut du sang neuf, plein de vigueur !
- Heu… Oui, dit précipitamment Grévak, Vous avez raison commandant.
Un silence s’installa. Le Commandant reprit alors la parole en s’adressant à Artémis :
- Dîtes-moi… Artémis… Quel âge avez-vous ?
- Quinze ans… Monsieur ajouta-t-il en s’efforçant de paraître poli.
- Bien…
À ce moment, le soldat qui était parti revint avec tout un attirail derrière son dos.
Il présenta à Artémis un sac à dos rempli de toutes choses utiles, un nouvel uniforme, à sa taille. Un autre en c as de rechange, des instruments de toilettes…
Artémis fut surpris lorsque soldat lui montra un long tube de métal assisté d’un manche en bois soutenu par une lanière de cuir. Le tout ressemblait à s’y méprendre à une carabine de nos jours. Le soldat ne lui dit pas qu’est ce que c’était.
Il lui dit juste qu’il le prendrait cette après-midi pour le lui expliquer.
Artémis s’installa à leur table et se mit à manger goulûment. Ils parlèrent de toutes sortes de choses.
Ils lui dirent qu’il était assigné à la 3e compagnie d’élite militaire. Ils ne lui expliquèrent pas le rôle de cette compagnie, ni pourquoi ils l’avaient directement placé au sommet des troupes, l’élite était la chose la plus convoitée dans l’armée.
Ils lui expliquèrent qu’ils se battaient en fait contre les monstres de la forêt de Gaorrachia, qui menaçaient Ozette depuis un bon bout de temps. Artémis fut soulagé d’apprendre que ce n’était pas une guerre entre humains et demi-elfes, Mais il ignorait qu’elle allait durée plusieurs années…
éh! le nom artémis ne figure pas dans ma fic!
a part ça, j´aime autant que le précedent! ^^
il y a juste le truc bla bla bla bla vbla . Il dit:....
et :
Il désigna de la main le lavabo. Artémis remarque qu’il était surplombé d’un lavabo. que je trouve un peu bizarre...^^ argh, le pauvre, avoir une plaque de fer sur le visage! ![]()
les chap sont un peu court, et il y a sopade qui a fait la fic avec Artémis
Artémis
c ossi un de mes persos, ça ! ^^
ok, je poste le suivant ou pas ?
je crois avoir créé ma fic avant vous ![]()
les chap sont trop court, bon je vais pas prendre de retard sur la mienne, bye
ok, bye
allez, 3e chap d´affilé :
Chapitre six : Première journée.
Lorsque, l’après-midi venu, il se dirigea vers l’armurerie en compagnie de Grévak, il ne parlait plus.
Les choses sérieuses commençaient.
Grévak lui avait dit de prendre ce qu’ils avaient appelé « Arme élémentale ». Artémis avait donc prit son long tube métallique en se demandant à quoi pouvait-il bien servir.
Ils arrivèrent à l’armurerie.
- Nous y sommes, dit simplement Grévak.
La salle était petite, sombre et tapissée d’Armes élémentales.
- Je vais donc t’expliquer le fonctionnement de cette arme, reprit Grévak. Comme je te l’ai déjà dit, ceci est une arme élémentale, plus sobrement appelée « A.E. ». Son but est de capter le mana retenu dans l’air et de le délivrer d’un coup sec pour propulser un petit projectile appelé « balle ».
- Mais…Commença Artémis, à quoi cela peut-il servir ?
- Attends, j’y viens. À la guerre, c’est très utile, nous nous en servons car la force à laquelle est propulsée la balle est telle qu’elle peut déchirer la peau de n’importe quel être vivant.
- C’est une machine à tuer ! coupa Artémis.
- Oui, et c’est fait exprès.
Grévak éclata une troisième de rire. Mais ce n’était pas le même rire, il était plus cruel et on lisait une folie dans ses yeux. Une folie meurtrière, la joie de tuer.
Il expliqua ensuite à Artémis comment s’en servir – il suffisait d’appuyer sur la gâchette pour que la balle parte.
- Maintenant que tu as compris le fonctionnement, tu vas t’exercer au tir. Suis-moi !
Artémis suivit Grévak sans rien dire. Ils arrivèrent dans une longue salle où des détonations violentes retentissaient à chaque instant. Grévak prit deux casques anti-bruits et en donna un à Artémis qui tenait toujours son A.E. dans sa main. Il l’installa sur ses oreilles et n’entendit plus rien.
Grévak lui fit signe de le suivre. Il s’exécuta.
Le lieutenant lui expliqua qu’il fallait tirer sur les cibles en forme d’araignées géantes et viser la tête. Quand Artémis lui demanda à quoi ça pourrait bien servir, il lui répondit qu’il devrait s’entraîner avant de combattre.
Artémis ajusta le tube métallique sur son épaule et le cala. Il sentit alors une montée d’adrénaline en lui, il se sentit animé de la même folie meurtrière que Grévak. Il visa juste. Un trou se forma dans ce qui servait de tête à l’araignée.
- Tu tires bien, lui fit remarquer Grévak.
Il effectua encore quelques tirs et s’en alla. Grévak fit part de ses impressions au commandant. Ils semblaient tous les deux satisfaits.
Artémis retourna à la cantine et dîna cette fois avec les soldats. Il s’attendait à être raillé par ses camarades.
Lorsqu’il s’assit, tous les regards étaient tournés vers lui. Il s’installa entre deux gars particulièrement costaud.
- Salut, dirent-ils, t’es nouveau ?
- Ouais, répondit Artémis soulagé de voir qu’ils ne se moquaient pas de lui.
- Je vois, reprit un soldat, t’es celui qu’on a trouvé cette nuit.
- Comment le savez-vous ? répondit-il.
- Ne me vouvoie pas ! Je m’appelle Gad. Pour répondre à ta question, les nouvelles vont vite ici !
- Qu’est ce qu’on t’a fait au visage ? questionna quelqu’un l’air curieux.
- Une araignée géante m’a sauté dessus. Je me suis réveillé avec ça sur le visage.
Un murmure parcourut la table et un silence pesant s’installa. Gad fut le premier à le rompre et dit joyeusement :
- Bienvenue parmi nous !
Des applaudissements retentirent à la table et les autres soldats se retournèrent pour voir ce dont il s’agissait.
Ils bavardèrent tout le long du repas comme des vieux amis. Au moment d’aller se coucher, Grévak vint le retrouver.
- Artémis, dit-il, tu ne dors pas avec eux. Tu dors dans une chambre à pars, comme tous les mineurs.
- Ah… Dommage…
- Bon ben… À demain Artémis, dirent ses nouveaux amis.
Artémis leur souhaita bonne nuit et suivit Grévak qui le conduisit dans sa chambre. La même chambre que tout à l’heure. Elle semblait plus propre et les habits d’Artémis étaient rangés dans un coin de la salle.
- La chambre a été rangée et lavée, elle n’avait pas servi depuis des années. Tes habits ont été déposés là.
Il désigna le coin de la salle d’un geste évasif.
Sur ce, il quitta la chambre, laissant Artémis. Il se mit en caleçon et s’allongea sur son lit et repensa à sa journée. Il n’était pas mécontent d’être dans l’armée, il s’était fait des amis (il repensa à Gad). Il apprendrait à se battre, ce qui pourrait lui servir lorsqu’il retrouvera les assassins…
Non, il ne voulait pas penser à ça.
Il se mit donc à répéter les mouvements pour monter et démonter une A.E. Grévak avait dit qu’il l’avait fait très rapidement et qu’il était étonné.
Apparemment, Artémis avait quelques dons. Il pourrait donc facilement s’en sortir. Il repensa ensuite à la cuisine. Ce n’était pas mauvais, au contraire. Bon, c’est vrai, ce n’était pas aussi bon que ce que faisait sa mère, mais ça allait.
Il repensa à sa mère et il ressentit un sentiment de tristesse. Que pouvait-elle bien faire ?
Il songea qu’elle devait être morte d’inquiétude. Et ses camarades de classe ? Ils devaient se demander où il était. Ses professeurs aussi devaient s’inquiéter.
Cette nuit-là, ses pensées faisaient le tour de tous ceux qu’il connaissait.
__________________________________________________
____________
C´était le dernier chapitre avec Artémis enfant ![]()
plus personne ?