Bouh, je trouve que je n´ai pas reussie cette partie. > _<
Date :
Cher Journal,
Depuis hier, j’avais trop peur de sortir de la maison. Mais je voulais me rattraper pour Sélès, et j’ai pris mon courage à quatre mains et je suis allé lui acheter un collier. Sélès est méga-jeune, mais elle est déjà intéressée par les bijoux, n’importe lesquels, tant que c’est des bijoux.
Je vois pas ce que ça a d’intéressant, toutes ces breloques en plastique de mauvaise qualité.
A vrai dire, j’en ai un peu marre d’aller acheter des trucs juste pour Sélès. J’ai déjà pris la peine d’aller lui chercher son livre, quand même ! Mais bon, faut bien que je me fasse pardonner…
Quand je suis sorti de la maison, j’ai regardé partout, pour voir si y avait personne de louche aux alentours. C’était bon, rien de bizarre.
J’ai sûrement battu mon record. J’ai couru, couru, j’ai acheté le collier, je suis reparti vite fait, et je suis arrivé à la maison sans dommage. Heureusement !
Pff… j’ai eu peur… Je devrais arrêter de sortir seul, je déteste avoir peur.
Le bon côté des choses, c’est que le collier a bien plu à Sélès. Encore heureux… Elle m’a sauté au cou, en disant que j’était génial, et tout ce qui va avec…
Bon, je te laisse, je vais manger.
A demain.
Date :
Cher Journal,
Aujourd’hui, comme j’avais rien à faire, je me suis occupé de Gaïa. Il était bizarre, il avait les plumes toutes décoiffées, il arrêtait pas de bouger, il était nerveux, en fait. Je me demande ce qu’il avait, c’est la première fois que je le vois comme ça.
Bon, désolé, mais à part ça, il ne s’est pas passé grand-chose alors j’ai pas pu écrire beaucoup.
Je te laisse.
Bye bye.
Date :
Cher Journal,
Oh non ! Sélès a invitée sa copine, Angela, pour la journée entière ! Grr, cette Angela, je l’a hais ! C’est qu’une sale peste ! Quand je pense que ma sœur apprécie cette idiote… Elle se croit tout permis, cette fille ! Elle donne des coups de pied dans mon pauvre Gaïa, elle casse les beaux vases qu’on a, ou plutôt avait, dans le salon, en disant qu’elle a pas fait exprès… normal, tout ce qu’elle fait, c’est jamais exprès ! Je peux vraiment pas la supporter ! Il faut que je demande à Sélès pourquoi elle est toujours collée à la peste. En tout cas, dès que Angela est arrivée, je me suis retenu de ne pas lui donner un bon coup de poing en plein sur sa tête de débile. Après, je suis monté dans ma chambre et je me suis enfermé dedans, avec Gaïa. Je suis allé m’asseoir avec un livre à la fenêtre, quand j’ai vue les deux filles jouer à je ne sais quoi, et de toute façon, je ne voulais pas savoir, parce que j’étais occupé à me demander si je ne devrais pas mitrailler Angela de livres et de tout ce qui traînait dans la cage de mon oiseau. Mais ça risquait de me retomber dessus, je ne veux pas prendre de risques. Y a plus qu’a attendre que cette peste parte enfin de chez moi… En attendant, je vais aller jouer.
Je te reverrais demain.
Date :
Cher Journal,
Demain, il paraît que je vais apprendre à manier les épées magiques. Sébastien, moi et Sélès, on va quitter notre maison, pour aller trouver un ami à Sébastien qui est maître épéiste. Il vit à Sybak. Je me demande à quoi ça ressemble. Sébastien m’a dit que c’est un campus universitaire très connu, et que quand je serais plus grand, je ferais peut-être, et sûrement, mes études là-bas.
Bon, il ne faut pas que je me couche tard, pour demain. Mais je me demande si je suis pas encore un peu jeune pour manier l’épée. Sébastien m’a dit :
« Plus c’est tôt, mieux c’est. »
Si il le dit…
Date :
Cher Journal,
On va partir dans quelques minutes. Avec moi, je prends Gaïa, il peut toujours servir, et toi, évidemment. Sélès n’a pas l’air enchantée de venir, mais qu’est-ce que je peux y faire ? Mais au contraire, Sébastien a les yeux brillants et n’arrête pas de me lancer cette phrase que je connais maintenant par cœur.
« Ah, Monsieur, si vous saviez la chance que vous avez ! Quand on sait manier l’épée, on peut tout faire ! »
Il commençait vraiment à m’énerver. C’est bon, j’ai compris, pas la peine de me le répéter mille fois par jour.
Bon, on va bientôt partir.
Je te raconterais comme était le voyage quand on sera arrivé, d’accord ?
A plus tard.
Date :
Cher Journal,
Hum, c’était vraiment fatiguant… Avant de partir, Sébastien est allé chercher quelque chose dans un drôle d’immeuble, et il est revenu avec une espèce de boîte à la main. J’ai voulu voir de plus près, mais Sébastien m’a dit que je verrais tout à l’heure.
On est donc partis sur la grande plaine de Tésséha’lla. Sébastien est allé au bord de l’eau et il a brandit la petite boîte de tout à l’heure. Et de la boîte, quelque chose est sorti, quelque chose que je n’aurais pas imaginer sortir de cette boîte minuscule. Un bateau ! Tu te rends compte ! Comment ils ont fait pour faire rentrer ça dans une petite boîte ? C’est génial !
On est tous monté dans le bateau, et faut dire que c’était assez grand, à l’intérieur.
Voilà, on a foncé sur la mer jusqu’à Sybak…
Je continuerais demain.
Date :
Cher Journal,
Dis donc, Sybak est plutôt grand ! Moins que Meltokio, quand même. Y a pas beaucoup d’enfants, mais pas mal d’adolescents et des adultes. Y a des gros bâtiments partout, et tout le monde est habillé avec des vêtements qui se ressemblent.
Sébastien nous a amené, moi et Sélès, devant un immeuble, avec marqué au dessus de la grande porte « Campus Universitaire, Sybak ».
Hum, le nom n’est pas des plus mauvais, mais de toute façon, ça n’a pas d’importance.
On est entré, y avait un peu de monde. A côté d’un escalier, il y avait un gros squelette de dinosaure. Il faisait peur, dis donc.
Pendant que Sébastien parlait avec un monsieur à l’accueil, j’ai dit à Sélès de rester près de notre cher domestique, et je suis parti en cachette visiter les lieux. J’ai pas pu tout regarder, mais j’ai vu qu’il y avait plein de salles, avec des livres et des cartons partout, et aussi une cafétéria. A part ça, y avait pas grand-chose.
Je suis retourné voir les autres, ils étaient encore là. Dès que je suis arrivé près d’eux, Sébastien avait fini sa conversation avec le monsieur de l’accueil, et il nous a pris par la main et il nous a amenés devant une salle. Il a toqué à la porte, et un homme assez petit, avec des lunettes, en est sorti. Il a regardé Sébastien, comme ça, pendant quelques minutes, et ils se sont brusquement serrés dans les bras. Il m’ont fait sursauté, j’aime pas ça, moi.
Apparemment, ils avaient l’air d’être des grands amis. Moi et Sélès, on a fouillé la pièce pendant que Sébastien et son copain parlaient. Quand ils avaient enfin terminé leur conversation, très passionnante, je dois dire, l’homme s’est retourné vers moi.
« C’est donc lui, l’élève ? Quel honneur que je vais enseigner l’épée à un Elu ! »
Je commençais à être fatigué de ce mot, Elu. Ils ont que ce mot à la bouche, je vois pas d’autres explications…
Le monsieur a dit qu’on allait s’occuper de moi demain. Après, il a fixé Sélès.
« Cette petite fille a le potentiel d’être une bonne combattante, ma foi ! »
Sélès, une bonne combattante ? Et ben dis donc, j’aurais pas imaginé ça…
Il s’est approché de ma sœur, qui était un peu étonnée, et il lui a tendu quelque chose.
« Je t’expliquerai demain comment se servir de cette arme. Fais attention. »
C’est ce qu’il a dit. Bon, en tout cas, je dois aller dormir, faut que je sois en forme pour demain alors bye.
Ah… oui, aussi, l’objet que ce monsieur a tendu à Sélès… on aurait dit un sac à main…