je savait que vang´ serait de cet avis...
ben là ya plus rien à ajouter
continue sur cett voie ![]()
Que nenni! Tu n´a pas mal fait!
Je voit que tu a corrigé tous tes petits problèmes et que du coup ( à part le manque d´indications de personnages) , tu nous offre une fanfic qui a un très bel avenir devant elle
Félicitation!!
Juste, dans les négatifs:
j’ai eus quelques
J´ai eu quelques problème
et également un oubli de guillemets!
Au fait, j´avait failli oublier.
Fanfiction lue et approuvée par le conseil des fanfics
Ainsi, ta fanfic est légalisée et le modéro n´a pas à l´erazer. Bonne continuation.
Tu travaille sur la suite?
dis moi tosheros, avant que le conseille ne valide une fic, tu crois pas qu´il faudrait qu´il existe?
kirby64
cette fanfic était la dernière accepté par l´élite, donc je met un sigle pour que Taupe ne l´éraze pas.
j ai lut l intro le scenar est bien ca change des truc pas tre origino comme " le retour du gand mechant pas gentil" ect... ce scenario ets tre fouille et l idee dun guerre de religion est bien ( o passage neo eclessias ca ce sere pas un peu inspire de ff10-2 les neo yevon?) voila
nan je pense qu´il a employé le préfixe " néo" car il signifie " nouveau" au sens éthymologique
j´ai fait pareil pour la nouvelle Palmacosta dans ma fic ( Neocosta)
j´ai lu le pararaphe avant le 1er chapitre et ca a l´air interessant,mais desoler en ce moment j´ai pas trop le temps de lire les fanfics,je suis tres occupper,mais rien que le debut m´avais l´air interessant avec peu de fautes d´orthographe et aussi un bon emploi de la langue francaise ![]()
ok kirby mai comme dan ff10-2 les neo yevoniste sont ossi des religieu je pensé que ct pour ca
Et voici le 3eme chapitre, je l´ai fait un peu plus long, j´ai essayé de regler les probleme de presentation ^^
Pour kratos partit de Derris-Karlhan y aurat une explication
Le Vraie scénario ( celui que j´ai travailler) commencerat qu´à partir du chapitre 5
CHAPITRE 3
" Vers Palmacosta"
Kratos marchait à vive allure, portant toujours le garde sur les épaules. Par moment, Taliah, qui avait du mal à rester à son niveau, s’arrêtait et reprenait son souffle, pour reprendre rapidement sa course. Devant elle, la tête du jeune homme balançait de droite à gauche au rythme du pas du mercenaire. Un gémissement se fit entendre et Taliah demanda rassurée :
« Ah ! Enfin un signe de fatigue ! Et si on s’arrêtait un moment pour…
-Je n’ai rien dit, répondit le mercenaire.
-Pourtant, j’ai cru entendre... »
Kratos ne répondit pas, il marchait droit devant lui, ne détournant jamais la tête, sachant que de toute façon il ne verrait que l’immense plaine et, à gauche à l’horizon, la longue chaîne de montagne aux sommets épineux et enneigés. Il marcha encore un instant, puis s’arrêta brusquement, courba le dos et déposa le garde dans les hautes herbes vertes, végétation typique des Plaines Intérieures . Kratos regarda le jeune homme et lui dit :
« Tu croyais peut-être que j’allais te porter jusqu’à Palmacosta ?
-Hum… t’es qui toi ? gémit le garde, à la grande surprise de Taliah. »
Kratos regarda le jeune homme d’un air exaspéré et croisa les bras. Il fit un mouvement de tête vers Taliah lui signifiant qu’elle devait approcher. Elle comprit tout de suite le regard exaspéré du mercenaire. D’après lui, il s’était encombré d’un véritable fardeau, et elle en était la seule responsable. Le garde impérial, auquel Kratos avait retiré sa lourde armure inutile, s’était assis en tailleur, et regardait d’un air inquiet et apeuré autour de lui.
Taliah se pencha vers lui, d’un peu trop près, et lui demanda d’un air encourageant :
« Salut ! Ca va ta tête ? C’est quoi ton nom ?
-Et mais ! protesta le garde. Je ne vous permets pas de me parler comme à un gamin ! Je suis Kaikîn, Garde Impérial, Chevalier du Pontife ! Et puis je vous reconnais, vous ! Toi, t’es la fille qu’on recherchait ! Et vous, dit-t-il en désignant Kratos et en se passant la main sur la nuque, vous…vous m’avez frappé ! »
Le mercenaire se retourna, exaspéré, tournant le dos à la jeune fille et au dénommé Kaikin. Taliah fixa le jeune homme blond et furieux qui devait avoir son âge, et tenta de lui expliquer la situation :
« Ecoute, il y a un gros problème, tu vas devoir nous suivre et tu n’as pas le choix.
-Et pourquoi ? dit-il. Je ne vois pas pourquoi je suivrais mes ennemis !
-Parce que si tu ne le fais pas, mon ami te tuera ! »
Elle avait dit ça en arborant un grand sourire et en se penchant encore plus vers le garde. Le jeune homme était resté bouche bée depuis ses dernières paroles et déglutit difficilement lorsque Taliah replaça la mèche de cheveux qui lui cachait les yeux, d’un vert fantastique. Elle lui tendit la main afin de l’aider à se relever. Kaikin s’exécuta en maugréant, mais il fut surpris de voir qu’il se levait très facilement. Une fois debout, il se rendit compte que son armure avait disparue, et qu’il se trouvait à présent en sous-vêtements. Sa chemise en lin fin était tâchée du sang qu’il avait perdu lorsque Kratos l’avait assommé, et son pantalon large était déchiré. Il s’inspecta des pieds à la tête et au moment où il releva les yeux, il surprit dans le regard de ses deux ravisseurs une lueur d’amusement mal dissimulée.
« Mon armure ! Où avez-vous mis mon armure ?
-Ben… répondit Taliah. Ton porteur l’a laissée en route, cet énorme truc était vraiment très lourd. »
Kratos se rapprocha et commença à montrer des signes d’impatience. Taliah qui avait bien compris repris sa marche, sans adresser un regard à Kaikîn, qui ne semblait pas, contrairement à la jeune fille, avoir compris ce qu’il était censé faire. Il hurla :
« Mais vous ne pouvez pas me laisser ici comme ça ! J’ai une vie, moi, je dois rentrer à Meltokio ! Hey ! Arrêtez-vous ! »
Le jeune homme avait prononcé ses mots en levant les poings. Le mercenaire s’éloignait, suivi de la jeune fille, lorsqu ‘elle se retourna et lui cria :
« Bon, tu viens ? On ne va pas t’attendre des heures ! »
Kaikîn baissa les bras et se retourna vers Sybak, dernière ville avant les grandes étendues désertiques séparant Palmacosta de la civilisation. Au loin, on pouvait encore distinguer le haut clocher de la bibliothèque de la cité universitaire. Il espéra voir son armure dans les hauts fourrés, voir les soldats qui avaient travaillé avec lui le chercher, chevauchant des lobos et venant le secourir, mais tout ceci sans grande conviction. De toute manière, on le croyait déjà mort.
Le soleil se couchait devant eux, comme embrasant les hautes herbes couchées par une légère brise. Kratos marchait quelques mètres devant Taliah, et Kaikîn la suivait. Le jeune garde fixait ses pieds d’un air résigné, quand elle se retourna pour l’attendre. Elle lui sourit et lui demanda si sa tête allait mieux. Il leva les yeux vers la jeune fille et lui lança un regard vide de toute émotion. Taliah leva les bras et s’exclama :
« Oh non, tu vas pas toi aussi te mettre à faire la tête ! Non, parce que le voyage jusqu’à Luin est long, alors si tu pouvais éviter de me regarder comme ça, ce serait super !
-C’est pas de ma faute si je suis ici, va falloir en assumer les conséquences ! dit-il un ton plus haut qu’elle.
- Sans moi, tu serais mort.
- Ah ! Merci à vous, votre sainteté, et puis-je savoir à qui je vaut l’honneur d’avoir été secouru si volontairement ?
- Je m’appelle Taliah… répondit-t-elle
- Et le type plein de gentillesse et de bonne volonté, là bas, c’est quoi son nom ? poursuivit-il
- Kratos…
- Génial.
En face d’eux, la plaine se refermait en entonnoir, laissant la place à de grandes collines aux dos arrondis.
Taliah était fière d’elle. Elle avait réussi à accomplir sa mission sans que personne ne se doute de rien, et son commanditaire serait ravi de ses résultats. Tout fonctionnait comme elle l’avait prévu, et rien ne pouvait arriver qui pourrait l’empêcher d’atteindre son but. Elle fixait l’homme qu’elle avait engagé à Sybak, certaine qu’il remplirait à merveille son rôle. Après quatre heures de marche ils arriveraient enfin à Palmacosta, situé derrière ce relief. Ils y prendraient un bateau et passeraient par la mer jusqu’à l’embouchure du fleuve pour remonter sur Luin, où elle donnerait enfin la preuve de ce qu’elle était capable d’accomplir pour…Elle fut interrompue dans ses pensées par une vive douleur à l’épaule. Projetée dans les airs, elle atterrit quelques mètres plus loin, sans que ni Kratos ni Kaikîn n’aient eu le temps de réagir. Elle gisait sur le sol, inerte. Kratos dégaina son épée et courut sur le monstre avant même que Kaikîn ne l’ait vu. Il hurla au mercenaire :
« Mon arme ! Où est mon épée ! »
Kratos lui envoya sa lame, qu’il avait gardée à sa ceinture, d’un geste rapide et précis. L’acier vint se planter dans le sol, faisant vibrer l’épée. Le jeune homme en saisit la garde et se rua vers le monstrueux golem qui faisait face à Kratos. Les deux guerriers se mirent en garde. Le golem de pierre projeta son bras en arrière et le rabattit violemment sur les deux hommes, qui évitèrent le coup fatal de justesse en courbant le dos. Kratos prit appuis sur le sol et courut vers la créature en rasant l’herbe haute de la colline. Il passa sous les jambes de pierre brute du monstre, et se retournant agilement, prolongea son geste en un coup puissant, qui vint s’abattre au niveau de l’articulation invisible du membre froid du golem. La créature posa un genou au sol, et se redressa aussitôt en se tournant vers l’origine du coup qu’il venait de recevoir. Kratos hurla :
« Kaikîn ! Bouge-toi ! »
Le golem joignit ses deux bras de roche pour écraser le mercenaire mais Kaikîn, ayant repris ses esprits, eut le temps de le surprendre en le frappant de l’épée, ce qui ralentit le mouvement du monstre. Kratos se dégagea du point d’impact des membres de la créature en roulant sur le sol et se releva lestement. Il fixa ses yeux dans ceux du jeune garde, qui comprit qu’ils devaient agir ensemble.
« Les bras ! cria le jeune homme »
Les deux hommes bondirent simultanément, et, d’un mouvement précis, brisèrent les rochers qui rattachaient les bras du golem à son tronc. Les pierres et les guerriers tombèrent sur le sol en un fracas terrible, tandis que le golem entrait dans une rage indescriptible. Ne cherchant plus à attaquer les cibles les plus logiques, Kratos et Kaikîn, il se rua vers l’endroit où Taliah gisait sans connaissance. Le garde comprit rapidement qu’il devait écarter la jeune fille du passage du monstre, ou elle serait piétinée et n’en réchapperait pas. Il courut vers elle, et dépassa la créature de pierre. Au moment où celle-ci arrivait sur Taliah, le jeune homme sauta pour la prendre dans ses bras et retomber plus loin. Le golem s’arrêta, et Kratos en profita pour bondir sur ses épaules. Il souleva le rocher représentant la tête du monstre dans un effort surhumain, son visage déformé par la douleur et le laissa tomber au sol. La créature fit quelques pas en avant, vacilla et s’effondra dans un bruit de tonnerre.
Kaikîn était couché au dessus de Taliah, pour la protéger de la chute du monstre. Lorsque elle ouvrit les yeux, son visage se trouvait à quelques centimètres de celui du jeune garde. Ils restèrent de longues secondes le regard fixé l’un dans l’autre, mais ils reprirent leurs esprits et se séparèrent rapidement.
« Que…Que s’est-il passé ? demanda Taliah.
-Heu… je… j’ai… bredouilla la garde, embarrassé »
Kratos revenait vers eux, rangeant son épée. Il s’approcha de la jeune fille qui s’était relevé en chancelant, et lui dit, en n’adressant pas un seul regard au garde :
« Comment va-tu ?
-Je vais très bien, ironisa-t-elle, le visage blême.
-hum… Attends, ordonna Kratos d’une voix compatissante»
Il ferma les yeux et joignit ses deux mains. Le mercenaire resta quelques secondes dans cette position et posa sa main droite qui brillait d’une lueur blanche sur l’épaule de la jeune fille. Il la rassura :
« Ne t’inquiète pas, c’est juste un sort de soin »
Elle ne répondit pas, sa douleur disparaissait peu à peu, laissant place à une sensation de réconfort. Sa migraine s’était envolée et elle se sentait nettement mieux, ayant retrouvé ses forces. L’homme retira finalement sa paume et s’écarta, sans rien ajouter. Kaikîn s’approcha et s’inquiéta de la santé de la fille :
« Tu…Ca va ?
- Oui, enfin, je crois, répondit-elle en fronçant les sourcils
- Ah, tant mieux, alors, dit-il en se passant une main sur la nuque »
Taliah sourit et reprit la marche. Kratos lui emboita le pas et Kaikîn, qui avait toujours sa main dans les cheveux, baissa les yeux vers le sol. Il se retourna vers ses deux compagnons et courut derrière le mercenaire. La jeune fille se tourna vers lui et, en souriant, lui dit :
« Au fait, merci ! »
d´accord mais a par ça ? ^^
bien, très bien ^^
Chapitre 4
Kratos sortit de la grande auberge portant la plaque « Ici, le groupe de la réunification dormit ». En effet il s’en souvenait, ils avaient logés dans cette grande bâtisse, qui à l’époque était bien plus petite.
Même à cette heure très matinale qu’avait choisi Kratos pour sortir seul, l’air était lourd et humide. L’entrée de l’auberge débouchait directement sur les quais, où l’écume des vagues léchait les pieds des marins qui débarquaient leurs prises, rentrés de leur pèche nocturne.
Des marchands vendaient toutes sortes de produits tout au long de la grande route pavée longeant la mer, comme la potion de Palma artisanale mondialement célèbre, des bouquets de fleurs dégageant une forte odeur, ou des parchemins racontant l’odyssée des héros de la Guerre Antique. Kratos suivit les stands qui, peu à peu s’engouffraient à l’intérieur de l’immense ville, quittant donc le bord de la mer. La rue était large mais le marché prenait une grande partie de la place, s’adossant aux murs des hautes maisons d’un blanc immaculé. Il continua à suivre la route et dépassa le marché bruyant et noir de monde, malgré l’heure.
Il s’arrêta finalement devant une grande et belle bâtisse, blanche, comme la plupart des autres. De hautes colonnes soutenaient un toit impressionnant qui s’avançait au dessus des pavés. Il monta quelques marches et se trouva devant une porte en chêne où l’Arbre était sculpté. Kratos frappa trois fois, et immédiatement un homme vint lui ouvrir. Il portait lui aussi des vêtements bleus, quoique plus clairs. Ses yeux cyans immenses s’agrandirent de surprise à la vue de son ancien ami, qui n’avait pas changé d’un trait, si ce n’était le pli entre les sourcils qui s’était creusé plus profondément, signe de soucis. Le mercenaire ne fut pas étonné de ne constater aucun changement chez l’homme qu’il avait connu il y avait plus de quatre mille ans.
« Kratos.
-Yuan.
-Qu’est-ce qui t’amènes sur notre humble planète? Je te croyais sur Derris-Karlhan. questionna le demi-elfe calmement . Entre. »
Yuan, à la grande surprise de Kratos, était accueillant et, au dessus de toute attente l’avait même invité à entrer chez lui. Le mercenaire le suivit à l’intérieur. La maison était aussi impressionnante vue d’ici : des tableaux de la généalogie de Yuan ornaient tous les murs et le plafond était pourvu d’un gigantesque lustre de cristal. Les dorures des lambris étaient comme neuves, et des meubles anciens de grande valeur flanquaient les quatre murs du gigantesque hall. Deux ouvertures se faisaient face de chaque côté de la porte d’entrée. Kratos n’eut pas le temps d’inspecter les lieux, Yuan s’était dirigé vers la porte de droite et le mercenaire du le suivre.
La pièce suivante était beaucoup plus complexe, un tapis était placé au centre avec, dessus, un simple divan rouge et deux fauteuils se faisant face, à première vue très confortables. Sur le mur face à eux était adossé une grande bibliothèque où des livres et divers objets magiques étaient exposés. Yuan alla s’asseoir sur un des fauteuils et invita Kratos qui s’exécuta aussitôt, à en faire de même. Ils se trouvaient désormais face à face, pouvant maintenant discuter des questions qui avaient amené le mercenaire chez son hôte. Celui-ci engagea la conversation :
« Alors, que fait tu si loin de Derris-Karlhan ?
-J’en ai été exilé, répondit simplement Kratos.
-Pardon ?
- Les Anciens ainsi que les nouveaux membres de l’Honorable Conseil du Cruxis ont jugé que ma condition d’humain n’était pas tolérable au sein de Derris-Karlhan. Il m’ont renvoyé ici, ne voulant plus entendre parler des humains de Tesséha’Ila et de Sylvarant.
- Ils t’ont renvoyé ? Tu n’était pas censé diriger la planète ?
- Juste censé…L’opinion publique n’était pas de cet avis.
-Comment es-tu revenu, sans l’Epée Eternelle ? »
En signe de réponse, Kratos se leva et dégaina son arme aux reflets bleus. Yuan parut déstabilisé par la puissance qui émanait de l’épée, puis continua :
« Je pensais que Lloyd en était le gardien. Mais il est vrai qu’il est mort depuis longtemps… Comment se fait-il que l’Epée t’appartienne?
-Lloyd, peu avant sa mort, commença kratos tout en se rasseyant, avait décidé de rompre le pacte qui le liait à Origin. Il lui demandait trop d’énergie. Il est donc venu me chercher à Welgaïa, et nous sommes redescendus ici. Origin a conclut un pacte avec un jeune garçon du nom de Serra qui en fut le gardien, et qui l’est toujours. Les membres du Conseil du Cruxis préférèrent alors que l’Epée soit ramenée sur Derris-Karlhan, ayant peur que sa présence ici ne leur nuise un jour. Je la récupérai donc et rentrai à Welgaïa, grâce aux liens qui me rapprochent d’Origin. Tu connais la suite de l’histoire…
-Oui. Tout cela explique ta présence sur notre planète mais pas ta visite chez moi.
-Hum…J’aurais juste voulu te demander si, par hasard, des légendes sur l’Epée Eternelle n’auraient pas circulé.
- Pas que je sache. Seuls quelques néo-Ecclésiastes hauts placés connaissent son existence et le rôle qu’elle a joué lors de la réunification, répondit le demi-elfe.
-Et ces néo-Ecclésiastes auraient des raisons de vouloir s’en approcher ? questionna le mercenaire
-A par l’aduler je ne vois pas, ils n’imagine même pas la puissance qu’elle représente. Pour eux, c’est seulement l’épée appartenant à Saint Lloyd et par conséquent un reliquaire important. Mais pourquoi cette question ?
-J’ai la sensation qu’il va se produire des évènements terribles, avoua-t-il, et que l’Epée en sera responsable.»
Yuan se leva, s’approcha de la porte et annonça :
« Kratos, ne met pas l’Epée Eternelle entre de mauvaises mains, cela pourrait se répercuter sur…
-Epargne moi tes discours, coupa Kratos en se dirigeant vers lui, je sais très bien ce que je dois faire »
Il avait dit ça en passant la porte et en se dirigeant sur celle débouchant sur la rue. Son ancien ami l’ouvrit et, posant sa main sur l’épaule du mercenaire, lui dit :
« Je sens aussi qu’il va se passer quelque chose, mais je ne saurais dire quoi. Au revoir, mon ami, et bonne chance »
Kratos descendit dans la rue agitée, laissant Yuan seul.
Taliah réfléchissait, assise sur son lit, à la suite de sa mission tout en essayant de faire abstraction des ronflements incessants de Kaikîn dormant dans le lit d’à côté. Elle resta longuement dans cette position, puis se leva et sortit à son tour dans la rue, laissant seul l’ancien garde impérial. Elle longea les quais, admirant la mer bleu turquoise. Elle écoutait tous les bruits de la rue, les marchands criant et incitant à acheter leurs produits, les enfants jouant… Il faisait très beau et Taliah avait bien l’intention de prendre le bateau en fin d’après-midi, laissant à ses compagnons ainsi qu’à elle-même le temps de se reposer, et profitant surtout de la douceur du climat à cette heure, contrairement à cet instant, où l’air était torride, et où les passants se réfugiaient sous les auvents des étals. Elle s’assit sur un banc en face de la mer et y resta quelque temps, profitant de l’ambiance joyeuse de la cité.
Kratos qui comptait rentrer à l’auberge vit la jeune fille assise sur le banc et s’y installa à son tour. Elle se tourna vers lui et lui demanda :
« Bien dormi ?
-Oui, répondit Kratos.
-Je pense que prendre le bateau ce soir serait une bonne idée, non ?
-Peut-être, de toute façon, je n’ai rien à faire de particulier ici.
-Ah, oui au fait ! Il n’y aurait rien d’agréable à visiter ? questionna Taliah »
Kratos ne répondit pas et se leva, bien décidé à retourner à l’auberge. La jeune fille, déçue de ne pas avoir de réponse, murmura ironiquement :
« Merci… »
La suite de la journée se déroula rapidement, et à la fin de l’après-midi, Taliah, Kratos et Kaikîn embarquèrent sur la navette en partance pour Luin. La traversée, de nuit, se passa sans problèmes bien que seuls Kratos et Taliah dormirent. Le jeune garde, étant malade, ne quitta pas le ponton d’où il se penchait régulièrement par-dessus bord. Au petit matin, les hautes murailles de la cité de Luin se dessinaient dans la brume. Peu de temps après, ils passèrent entre deux immenses statues gardant le port, portant arme et couronne. A leur gauche s’élevaient de grands bâtiments rouges, prenant pied sous l’eau, percés de nombreux et complexes fenêtres et vitraux. Devant eux, le fleuve continuait jusque dans la ville et se jetait dans un minuscule lac, entouré de vieilles demeures. Le bateau accosta sur leur droite, où d’autres navires étaient amarrés. Le petit groupe débarqua sur le quai pavé, et se retrouva face à un détachement de soldats armés. Kaikîn mit la main à son épée, comme par réflexe, mais Taliah s’approcha des gardes en armure et ceux-ci s’inclinèrent devant elle. Kratos était resté derrière, gardant un œil vigilant sur la scène. Le plus gradé des soldats s’avança, et s’adressa à la jeune fille :
« Demoiselle Taliah, vous êtes attendue au palais.
- Nous vous suivons, messieurs. dit-elle d’un ton sérieux.
- Mais, Taliah, qu’est-ce que…commença Kaikîn
- C’est juste une visite de courtoisie. coupa-t-elle »
Kratos fit un pas en avant et dit :
« Je peux vous laisser désormais, vous êtes en de bonnes mains. Je serais à l’auberge de l’Arbre ce soir. Envoyez quelqu’un, nous nous entendrons sur mon prix. »
Les yeux de la jeune fille s’agrandirent d’étonnement :
« Vous serez payé au palais. De plus, Jiléad tiendra sûrement à vous remercier de m’avoir sauvé la vie. »
Le mercenaire la regarda sans rien dire et murmura :
« A vos ordres »
Ils prirent la direction du palais, bâti sur la colline autrefois vierge de toute construction humaine. Kratos et Kaikîn échangèrent un regard inquiet, se sentant peu à leur place dans cette cité, où leur amie venait juste de gagner des titres de noblesse.
ya personne qui lit ma fic ![]()
Mais c´est super!!!
Simple question, le Kratos c´est celui de ToS ou un autre ![]()
Mais il y a un deuxième chapitre
J´exulte!! un instant je lit!!!
pourquoi un autre ?
sinon merci ^^
Vraiment sympa.
Pas d´autres trucs a dire.
T´inquiète pas pampa. ![]()
Moi je l´ai pas encore lut ( Car je vais bientot me couché la ^^)
Mais t´en fais pas c´est pas parce que y´a pas grande monde qui up ta fic que personne ne lit.
Moi des fois dans le topic de ma fic il m´arrive de parlé tous seul ou dans le vent ![]()
Mais je sais que ce n´est pas parce que pratiquement personne ne fais de com que personne ne lit ma fic.
Parmis mes rare lecteur certain ne laisse pas forcément de commentaire aprés que je poste un chapitre.
Faut pas baisé les bras courage ![]()