On a di ke je saV fer ke du gor! C fo! voilà la preuve!
Le journal d’Alicia
Lundi 15 avril, c’est le matin
- Occupe toi bien de papa, je reviendrais dès que je pourrai.
- T’en fais pas Préséa.
Ca y est, ma grande sœur Préséa part… Elle embrasse papa et prend son sac.
Papa est très malade et on a pas assez d’argent pour lui acheter des médicaments. Et vu que sa maladie l’empêche de quitter son lit pour aller couper du bois. Ah oui, mon père est le bûcheron du village, Ozette, une ville près des montagnes et de la tour du Salut. Ici, beaucoup de maisons sont creusées dans de très grosses racines d’arbres, et vu que papa en coupe, on ne se fait pas très bien voir, c’est pour ça que personne nous aide. En plus, ils ont peur d’attraper la maladie de papa.
Vu que les médicaments coûtent cher et que les baby-sitting de Préséa rapportent pas assez d’argent, Préséa va devoir travailler a Sybak, mais elle ne veut pas me dire ce qu’elle va faire. C’est une jeune fille de douze ans avec des cheveux roses, pour se battre ( c’était spécifié dans son offre d’emploi), elle a pris la grosse hache de papa. L’ennui c’est que la hache est plus grande que Préséa et pour pouvoir la manier, ma grande sœur à du prendre l’ancienne exsphère qu’avait papa quand il était militaire, ainsi, elle est plus forte et elle peut se défendre avec cette arme. Elle espère pourvoir acheter des médicaments au plus vite pour soigner papa et peut-être qu’elle continuera de travailler à Sybak si le travail lui plait. Comme ça on pourra vivre plus commodément.
Préséa sort de notre jardin, me fait un signe de tête et me souris. Elle est si belle quand elle souris que je me sens plus forte. Puis elle monte la colline derrière la maison et disparaît, en traînant derrière elle son énorme sac. Il y a deux petits enfants encore plus petits que moi qui crient au revoir à Préséa, mais le reste du village fais comme si de rien était. J’espère que maintenant tout va s’arranger.
Jeudi 16 mai, chez moi.
Ca fait trois semaines que on a pas de nouvelles de Préséa, j’espère qu’elle va bien. Papa est de plus en plus malade. Sa maladie est vraiment bizarre, il l’a attrapé quand une bête sauvage d’une espèce qu’il n’avait jamais l’avait sauvagement agressé dans la forêt et l’avait griffé au bras droit. Vu qu’on a vraiment besoin d’argent, je fais passer une annonce dans la ville et j’ai envoyé une lettre pour en faire passer à Sybak et à Meltokio. Ça me brise le cœur de devoir laisser papa mais ce serait encore pire si je ne faisait rien.
Mardi 21 mai, sur les docks
Papa a des stocks pour un moi de nourriture. J’espère que son état ne va pas empirer et que j’aurais des médicaments adaptés à temps. On a répondu à mon annonce, je vais devoir travailler à Meltokio, la capitale. Je dois prendre le bateau au vieux port d’Ozette. Il n’est presque plus utilisé mais certains bateaux s’en servent encore pour transporter du bois et de la nourriture. Moi je dois prendre un bateau de transport de marchandise qui va d’abord à une ville qui s’appelle Hautevue, drôle de nom, puis le bateau longera les montagnes du continent de Meltokio avant de débarquer pas loi de la capitale. Je relis encore une fois le nom de ceux qui proposent de m’employer, car il m’est étrangement familier : Bryant.
fet pleuvoir les coms