Léo voulut ouvrir la porte du caveau, mais Père l´avait vérrouillé de l´interieur, dieu sait comment... Léo leva haut la pelle et l´enfonça à grands coups saccadés dans la porte, au bout d´un moment, la porte s´ouvrit d´elle même, et père se tenait là, aussi haut qu´un arbre, avant que Léo n´ai eu le temps de lever à nouveau la pelle, Père lui avait arraché des mains et l´avait brisé d´un coup violent contre la pierre blanche du mur, il saisi la gorge de Léo entre ses mains et l´écrasa fort, Léo en eut le souffle coupé, il suffoquait, il sentait le sang monter dans sa tête... Puis il y eut un éclair, les yeux de Père s´arrondirent comme ceux d´un hibou, puis il lâcha Léo avant de lui dire d´une voix puissant:
-Rentre à l´interieur!
Léo lui dit, surpris:
-Mais...
-Rentre à l´interieur!!! Vite!!!
Léo rentra dans le caveau, il entendait une sirène de police au loin, et avant de s´enfoncer dans le caveau, il vit des voitures de police arriver devant le portail avec de grand dérapages qui soulevaient de magnifiques flaques d´eau noires comme l´encre.
Une fois à l´interieur, il vit sa soeur, ses vêtements avaient apparemment été arrachés de force. Elle riait en voyant arriver son frère:
-Tu n´était pas parti? Dit-elle avec un sourire malsain, comme celui que son père avait la coutume de lui porter.
Léo ne reconnut pas sa soeur, il lui dit d´une voix mal assurée:
-Pourquoi ris-tu?
Sa soeur lui dit, tout en se touchant la poitrine avec félicité:
-J´ai toujours adoré ça...
Léo ne comprit pas mais sentit son coeur ralentir et son souffle s´arreter un moment:
-Qu´est ce que tu veux dire?
-Elle se releva et pris son frère par la main pour l´enmener dans le grand sépulcre blanc au fond, ils ne dirent pas un mot...c´était inutile. Elle se coucha avec lui a l´interieur, puis Quelqun arriva, c´était Père, il avait l´air préssé, il referma la grande dalle en marbre sur eux. Johanna était sur son frère, à moitié nue, Léo respirait fort, comme un buffle, et puis il lança une plainte étouffée lorsqu´il sentit une main d´argile de refermer sur son sexe durcit dans l´obscurité complète... LA main chaude entreprit une subtile reptation du caleçon de Léo jusqu´au pénis qui bouillonnait en dessous, Léo sentit alors un flot d´émotion le submerger, puis il entendit sa soeur dire d´une voix sensuelle, et malsaine tout à la fois:
-J´ai toujours adorer quand Père m´enculait tu sais?
Et Léo sentit un flot humide et brûlant se derversé dans la main perverse et vicieuse qui lui tenait fermement le sexe avant d´embrasser furieusement sa soeur.
(dsl les gars, je suis en manque^^ et ça se voit surement, non? En tout cas ça colle bien avec leur esprit de malade!^^)