< < il ne souffre aucune contestation que je suis ici la personne la plus à même d´en parler, ainsi que d´établir de judicieuses comparaisons. > >
Je conteste ouvertement.
Qui diable êtes vous pour sonner pareille sirène ?
Parce que vous avez jouer à une vingtaine de survival-horror, vous seul pouvez juger ?
Tous les jeux figurants sur votre site, je les ai joué, pour la plupart, ainsi qu´à de nombreux autres, dont je doute que vous sachiez jusqu´à l´existence.
< < Il n´est pas dans ma nature d´écrire à la légère > >
La légèreté, non.
Pour ce qui concerne la condescendance...
< < si tu n´es pas convaincu va sur le site pour lequel j´écris et tu verras la quantité que j´en ai chroniqué.>>
Avec souvent un jugement complètement aveugle sur quelques horreurs que vous seul semblez apprécier.
Il est certain qu´avoir apprécier Blue Stinger fait de vous Le Connaisseur.
< < Je persiste à dire qu´il est honteux, en 2003, de nous servir un jeu dont 90% de la longévité consiste à se faire tuer, en nous le présentant comme révolutionnaire. > >
C´est du marketing mon grand, que de présenter un jeu. Pour le reste, je ne trouve pas le jeu infaisable. C´est aussi un jeu d´exploration, où il faut prendre tout son temps.
Avec patience et détermination, le pourcentage se réduit. Encore faut-il avoir des mains en lieu et place de vos palmes.
< < Ce jeu est rétrograde et nous ramène, ludiquement, 10 ou 15 ans en arrière. > >
Vous ne jouiez pas.
Il y a 10, ou 15 ans, je jouais. Je vous l´affirme, rien de régressif dans Forbidden Siren. seulement un concept particulier qui axe son format sur autre chose que bourriner sur des zombies.
Ce n´est ni Bio Hazard, ni Silent Hill, ni rien d´autre. C´est une autre vision d´un genre échaudé.
< < Et ne venez pas m´objecter qu´en ce temps-là je ne jouais pas > >
Ben si, regardez plus haut, pour être sur.
< < les historiens non plus n´ont pas vécu les époques dont ils sont experts. > >
Les historiens, s´ils sont experts, ne disent pas de conneries.
Vous n´êtes pas expert.
Un peu de silence, maintenant, nous avons compris que vous n´aimez pas, nous savons pourquoi, il n´est plus utile d´intervenir.
< < j´ai parlé > >
Et si mal...