Hey les amirs, vous avez regardés les videos du site officiel de Killzone
Elles sont bien je trouve. En plus, on peut comparer 2 " styles" de combat. Il y du genre style commando et style plutot bourrin!
si vous n´avez pas regarD les videos, g fait 1 ptit résumé d´une des videos -avec des retouches grammaticales et j´ai quelque peut enjoliver les choses pour vous faire saliver
-
Armé de mon couteau, j’avançais prudemment, sans un bruit, dans une sorte de couloir qui donnait sur une cours. Je vis un garde qui me tournait le dos ; je m’approcha discrètement et lui trancha la gorge. Son corps s’effondra, légèrement, en un dernier râle mourrant telle une plainte rauque et inarticulée. Puis j’essuya ma lame maculée du sang de ma victime et la rangea dans son fourreau.
Ensuite, je jeta un coup d’œil plus bas et m’aperçus que j’étais au-dessus de 3 membres de la Helgast. Tranquillement je visai la tête du soldat isolé par ses 2 compères puis, appuya sur la détente. Le soldat tomba tel un pantin désarticulé. Je m’occupai ensuite de mes 2 autres ennemis. Je neutralisai le premier d’une balle dans la tête quand le second, alerté par la mort se son compagnon, fit alors volte-face et dégaina son arme. A peine avait-il eu le temps de tirer une balle que ; dans un brouhaha sonore ; je venais de vider mon chargeur dans sa direction ; son corps inerte tomba également à terre et mes douilles volèrent en éclat.
Je descendis ensuite les escaliers qui menaient à cette fameuse cours. Je continuais mon petit bonhomme de chemin, enjambant les corps gisants sur le sol ; desquels s’échappait une odeur âpre. Alors que je marchais, toujours mon arme à la main prêt à faire faire feu, on me tira dessus. J’étais touché… Mais je connaissais l’emplacement du tireur. Je pris une de mes grenades, la dégoupilla et la lança vers le tireur embusqué. Elle explosa et le déchiqueta ; la couleur rouge de son sang avait repeint les murs à proximité.
Je progressai vers la sortie, heureux d’avoir échapper à la mort, c’est alors que j’entendis des bruits de pas. Je me cachai derrière un bloc de pierre et je vis une escouade ennemie qui patrouillait non loin de moi ; la pression entremêlée de peur était à son paroxysme. Je pris donc mon courage à deux mains et sortis de ma cachette en ouvrant le feu sur l’escouade. Les cinq officiers de la Helgast périrent ainsi… Enfin je vis la sortie, ce qui voulait dire que mon calvaire était terminé.