GOOOOODDDDMOOORRRRRRNNNIIIIINNNNGGGGGG les p´tit gaaarrrrrsssss...
J´vous espionne en ce moment lesz p´tit gars.
Ben ouais boucoup d´boulot en ce moment..
Chose promie,chose due..
J´ai la solution sur le poème du pèt..
Il a fallu l´temps mais comme j´vous l´disait, vous me décernerai surement le PROUT NOBEL
LE PET
Un pet mal contrôlé peut ruiner une vie
Sauf dans les lieux d’aisance, il nous est interdit
Imaginez un peu : vous pètez a la messe :
Il faut absolument s’accuser à confesse
D’avoir ainsi troublé cette cérémonie
Qui ne peut supporté que le blanc des surplis
Vous pêtez au bureau ? Alors il faut veiller
Avec grande attention à l’air renouvelé
Pour ôter les poisons et toute pestilence,
Vaporisez bien vite un doux parfum d’ambiance
Péter un peu au lit, ce n’est pas interdit
Mais on ne peut le faire avec n’importe qui :
Il est de gros bougons dont le fier odorat
Décèle illico les parfums scélérats
Qu’un pet incontinent laisse flotter souvent
Qu’on ne peut supprimé qu’en étant sous le vent
Vous pensez qu’un long pet est une forfaiture ?
Si vous le modulez, bien assis en voiture
En soulevant parfois la fesse, pour changer
Les bruits que fait le vent que vous vous extorquez,
Vous pouvez obtenir des mélodies subtiles
Qui aux yeux des chercheurs de sons sont bien utiles.
N’hésitez pas alors à les enregistrer
Pour, peut être, un beau jour, trouvé célébrité.
Il est des pèt mondains qui se veut discrets
Mais laissent derrière eux l’ambiance parfumée
De mainte porcherie, qui, même bien tenue
Recèle des relents qui manquent de vertu
De ces pèts impromptu et qui vous assassine
Qu’on affuble, chez nous, du doux non de < < bessine > >
On ne peut alléguer qu’ils viennent du voisin
Et tourner les talons comme ça, mine de rien
Un parfum très puissant nous suit et nous dénonce
Au courroux général, et bien des nez se froncent
Quand passant auprès d’eux, on laisse s’échapper
Quelques relents d’égouts au vapeur sulfurés
Et ces pèt triomphant qui ébranle les trônes
De ces rois satisfaits qui, par ces bruits, couronnent
Un repas trop copieux ou ils ont abusé
De vaillants haricots qu’on nomme flageolets,
Oui ces pèts triomphants sortis de culs augustes
Ne sont pas plus glorieux que ceux que l’on déguste
Quand assis sur le trône en un beau cabinet.
On se donne la joie de pèter en secret
Péter en compagnie demande de l’étude
Il ne faut pas non plus en faire une habitude
Et croire que l’on peut pèter impunément
Devant de bons amis qui s’offusque souvent
Une femme qui pète est mal considérée
Et l’oreille à l’entendre est souvent sidérée
Comme de se cul qu´on adore et adule
Il ne devrait sortir que de divines bulles
On peut gâcher ainsi d’intime relation
Par un pèt impromptu qui sort du cotillon
Et il faut bien du temps et de l’intimité
Pour se donner au lit, l’envie de pèter
Parlons un peu des sons et des modulations
Que le pet bien conduit offre a nos émotions
L’esthétisme du pet n’a pas été chanté
Je m’y efforce ici pour enfin l’honorer
Il est des pets fameux qui partent en trompette
Ceux qui sortent soudain alors que l’on s’apprête
A monter a cheval, et qu’écartant les cuisses
On permet à ce pet de s’esbigner en suisse
Il est des pets fluttés qui sortent, s’éternisent
Et font à tous l’effet d’une petite brise
Légère et court vêtue, agréable à l’ouie.
Et qui ne choque pas l’oreille de Louis
Pas plus que les tympans de la chaste Louise
Puisqu’on appelle ainsi ce pet qui s’éternise
Il est un pet discret que l’on nomme une perle
Qui ne rappelle pas le chant aigu du merle
Mais qui survient parfois a un petit effort
Qui ne s’attarde pas et part vite au dehors
Ces pet la sont parfais pour celui qui s’ennuie
Et qui seul au logis entend tombé la pluie
Il est des pets foireux qui nous couvrent de hontes
Que l’on ne peut nier, et qui du doigt nous montrent
Quand au pantalon blanc on voit une auréole
Ou que la jupe en fleur a Sali sa corolle
Et le pet qu’on enflamme, y avez-vous songé ?
Ce pet de collégiens dont les yeux révulsés
Voient, de leur postérieur jaillir l’enfer de Dante.
Et rottissent leur poil d’une mains imprudente
Joseph Pujol, jadis, au temps du moulin rouge
Où s’amusait Lautrec, autant que dans les bouges,
Savait avec suspects faire venir a lui
Toute la société, des plus grands au plus petits !
Il emmagasinait, tout comme une baudruche
De l’air qui, mélodieux, évoquait sans embûches
Les plus beaux instruments : la flûtes, le tambour
Contrebasse ou violon….En ses plus beaux atours,
Cet ancien boulanger, un enfant de Marseille
Venait au cabaret expulser ses meirvelles
Vêtu d’un habit rouges à la culotte noir
En satin, découpée à l’endroit de l’histoire
Et qui lui permettait d’éteindre les bougies
A trente centimètres, et de jour, et de nuit
Qui a pu faire mieux que sublime artiste ?
A moins qu’à limiter, vous vous mettiez en piste
HABOOB THE KIIIIIINNNNNGGGEEEEEEEEEEE