Qu'est ce qui définit une race?
Les valeurs entres les âmes ou le patrimoine génétique?
Le chien et son maître partagent des valeurs communes, sinon ils ne pourraient vivre ensemble. Car ils sont des races distinctes sur le plan animal.
Comment expliquer le dégoût ou l'indifférence qu'il peut y avoir entre un blanc et tout autres femmes d'une autre «race», comme la race noire par exemple? En fait, le patrimoine génétique peut-il expliquer ce dégoût, sachant que la différence est relativement faible?
Il y a un débat ici. Entre le «naturel», l'innée, versus le «construit», l'expérience.
Par «naturel», j'entends les explications génétiques, les pulsions, les émotions.
Par construit, je fait référence aux idées, aux pensées, aux valeurs, à l'éducation, etc.
Qui plus est, l'un et l'autre se touche, s'entrecroisent et influent sur l'autre.
Le nationalisme, ou le fascisme, est un «ethnocentrisme», une énergie de conservation, d'amour pour ce qui nous représente, pour notre patrimoine/histoire/passé, et pour nos valeurs et notre espoir.
Il s'y observait à l'époque une dualité éthique entre NOUS (les semblables) et l'universalité. Aujourd'hui nous pouvons affirmer que l'universalité prends de plus en plus de place. Le racisme et ces dérivés part donc d'un ethnocentrisme, d'une méconnaissance d'autrui ce qui apporte un désintéressement/peur/mépris et autres sentiments négatifs. C'est en vivant avec d'autre races que l'on apprends à s'aimer. Au final, l'important est la diversité dans une universalité paisible.
C'est un processus. Il faut apprendre à ne pas se nuire, malgré nos différences incommensurables, nos valeurs diablement opposé. C'est extrêmement difficile. Tellement que certains remettent en questions la préservation d'autrui, voulant ainsi sa destruction totale, se rapprochant d'autant plus d'un combat entre espèce totalement différente, comme le lion qui chasse l'antilope, tel un cycle naturel... en effet. C'est à se demandé dans quel monde nous voulons vivres, l'horreur de la guerre vos rarement la peine, surtout lorsque nous sommes capables de nous tolérer, voir de s'entraider.