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Liste des sujets

*Topic des Souverainstes*

We_Love_Nemesis
We_Love_Nemesis
Niveau 10
11 octobre 2008 à 00:53:32

Haha, kay.

Hellenic
Hellenic
Niveau 8
11 octobre 2008 à 00:54:31

Btw, d'où te vient ton intérêt soudain pour mon style ? :o))

We_Love_Nemesis
We_Love_Nemesis
Niveau 10
11 octobre 2008 à 00:55:17

Je suis tanné d'être un metalleux pouilleux.

Hellenic
Hellenic
Niveau 8
11 octobre 2008 à 00:59:31

T'es pas si métalleux..

123noel
123noel
Niveau 6
11 octobre 2008 à 04:07:05

Il est en effet étonnant de voir comment les gouvernements fédéraux ont historiquement insisté pour garder le Québec dans la filière canadienne.
Mais pourquoi au juste?
Pourquoi dépenser des millions dans deux référendums et dans une stratégie secrète de commandites visant à nous remplir le paysage du drapeau canadien? Pourquoi dépenser autant pour nous? Pourquoi s’obstinent-ils ainsi? Qu’est-ce qui nous rend si indispensable pour le Canada?
Pourquoi font-ils tous ses sacrifices amputant leur capacité à gérer les autres provinces?
Ils nous aiment? Je ne crois pas… mais pourquoi ont-ils peur de nous perdre puisque, pour les canadiens anglais, le Québec est une province qui prend déjà trop de place à Ottawa?

Je vais vous le dire. Je vais vous dire ce qui donnait des migraines à Trudeau. Je vais vous dire ce que, lui, avait compris. Je vais vous dire ce qui le rendait fou, jusqu’à se réveiller en sueur dans la nuit. Son cauchemar, je vais vous en parler!

Vous aurez deviné que les raisons qui poussent les fédéraux invertébrés à nous garder en laisse sont majoritairement d’ordre économique et financière.

1-Garder les 6 millions de consommateurs québécois.
Premièrement, le marché!
Le Québec compte entre 6 et 7 millions d’habitants issus d’un système de consommation. Pour une entreprise, nous sommes six millions d’acheteur potentiel.
Imaginons un instant que la chaîne de fast-food américaine « Taco Bell » décide de s’implanter au Canada. Elle devra négocier avec le gouvernement fédéral pour les subventions et les crédits. À son tour, le gouvernement fédéral prête et soumet les canadiens à l’étiquette. Si le Québec était souverain, le gouvernement devrait donner plus parce qu’il représente un marché moins attrayant.

Outre ce problème, le Québec indépendant pourrait incarné une compétition pour le Canada. Le nouveau pays pourrait faire monter les enchères dans bien des dossiers.

Le problème de la réduction du marché canadien s’impose aussi quant à la valeur et surtout la viabilité du dollar.
Qu’on s’associe avec le Canada, qu’on adhère à l’argent américain, qu’on crée la nôtre, la séparation provoquera une relative période d’instabilité économique. Ce qui influence à la baisse les marchées financier.

2-Continuer de profiter sur les richesses naturelles québécoises
La question étant lié aux pourquoi de l’obstination historique canadien, je n’essayerai pas de vous dire si le gouvernement fédérale gère bien les richesses et si nous sommes gagnant ou perdant dans les transfères Ottawa-Québec. Là n’est pas la question qui m’intéresse. De toutes façons, je ne suis pas économiste. Donc, j’éviterai de commenter sur les choix gouvernementaux en matière d’environnement.
Sauf que ce que je peux vous dire, c’est qu’on n’est jamais perdant si on se donne la peine de se gérer soi-même.
Parce que même si Hydro-Québec relève du palier provincial, les chiffres du gouvernement canadien s’en porte mieux puisque celui-ci peut exiger un taux réduits, en implorant que la richesse est canadienne avant d’être québécoise.
Pour l’instant, ils ont légalement raison.
Mais comprenez que l’énergie est un revenu plus qu’intéressant puisque essentielle et très coûteuse à produire pour plusieurs État ou les conditions géographiques dérangent.
Nous avons l’énergie, l’eau. Celle du future, à ce qu’on dit.

3-Éviter de créer un précédent pancanadien
Sur un nuage, dans un rêve à perte de vue, de nuit ou de pluies, de jour ou d’amour; essayé d’imaginé l’onde de choque qui traverserait le Canada d’un océan à l’autre si jamais le Québec obtenait démocratiquement le pouvoir qui lui revient?
Ça brasserait. Pour l’instant, le Québec est toujours une province sur la dizaine. Sauf qu’advenant la déclaration d’indépendance du Québec, l’idée d’autonomie se populariserait à l’intérieur du Canada. La Colombie-Britannique y songerait aussi. Puis les Al-Sa-Ma se demanderait ce qu’il se passerait s’il assumerait la gestion de leur pétrole; LES PROFITS.
Heureusement pour les simplistes idéalistes que nous sommes, le nationalisme voyage dans le même train que la bêtise. HAHA
(Petite blague pas trop correcte)

4- Orgueil des chefs
Il est cyniquement cocasse de constater que l’avenir d’un peuple unique se joue depuis longtemps entre les mains de politiciens vaniteux qui agissent par orgueil. Pour ne pas perdre leur raison d’être. Les Trudeau, Chrétien, Dion, Lapierre, se sont tous débattu et ont causé beaucoup de tord à la cause de la légitimité. Et au fond, pourquoi? Pour toute les raisons que je vous ai énuméré précédemment, mais d’abord par orgueil.
Ils n’ont rien. Ils ne sont rien non plus. Tout ce que a quoi leur minable existence tient, c’est l’héritage qu’ils laisseront.
Personne ne veut être celui qui a rendu le Québec aux québécois!
La honte suprême! God damn shame!

Manifeste du Grand-Québec pour les nuls…
Les souverainistes ne souhaitent que proposer un projet ou chaque province devient un pays, et que ceux-ci, s’unissent dans certains domaines comme les États européens ont choisi de le faire. Les souverains présidents européens ont tous un pouvoir égale qu’ils utilisent selon la volonté de leur peuple. La situation est loin d’être comme ça pour nous. La guerre en Irak est un bon exemple. La France et l’Allemagne ont choisis de ne pas appuyer l’invasion américaine en Irak, alors que l’Angleterre a décidé d’aider les américains. Ici, le gouvernement canadien n’a pas voulu aller en Irak, mais il a proposé d’envoyer des soldats en Afghanistan pour remplacer les troupes américaines. Cependant, les québécois était majoritairement contre la guerre en Irak. Et elle était contre la chasse à l’Oussama des montagnes. Mais qu’est-ce que le premier ministre du Québec pouvait bien faire? Rien parce qu’en ayant que 10% du pouvoir, notre opinion ne vaut rien. Qui a pris en considération notre opinion? Personne. Un peu comme le gouvernement canadien a pu envoyer des canadiens-français qui ne le voulaient pas en Normandie même si les québécois avait voté à 70% contre la circonscription obligatoire en 1944. Notre opinion ne vaut rien! Pourquoi? Parce qu’au sein de la confédération, le Québec n’est qu’une province sur dix. Donc l’opinion des québécois ne représente que 10%. L’État du Grand-Québec pourrait exécuter entièrement la volonté de son peuple, donc il pourrait diriger exactement selon la volonté des gens. Le gouvernement québécois possèderait 100% de son pouvoir. Le plein contrôle de ses choix.

Ah! Oui! J’oubliais!
Souvenez-vous;
Le Canada n’est pas un ennemi.
C’est juste pas mon pays!

Et le vôtre? Qu’en est-il?

gaabkiller236v2
gaabkiller236v2
Niveau 10
12 octobre 2008 à 14:54:37
  1. We_love_nemesis Voir le profil de We_love_nemesis
  2. Posté le 11 octobre 2008 à 00:55:17 Avertir un modérateur
  3. Je suis tanné d'être un metalleux pouilleux.

deviens une rapslut :bave:

Winter_Madness
Winter_Madness
Niveau 6
12 octobre 2008 à 20:22:17

Nem est même pas un vrai pouilleux, j'veux dire, j'le own carrément à ce niveau!

Antioche-III
Antioche-III
Niveau 10
16 octobre 2008 à 22:48:42

On baisse notre froc

Sommet de la Francophonie
L'enseignement du français en Afrique, au centre des préoccupations
La Presse Canadienne Jocelyne Richer
16/10/2008 15h39

La Francophonie va se tourner vers l'Afrique pour assurer l'avenir du français.

La Déclaration de Québec, qui contiendra les engagements pris lors du Sommet de la Francophonie, devrait inclure diverses mesures favorisant l'enseignement du français, comme deuxième ou troisième langue, aux enfants des pays d'Afrique.

Les travaux du Sommet de Québec, qui se tient de vendredi à dimanche, se termineront par l'adoption d'une série de résolutions censées engagées les leaders des 55 pays membres de l'organisation.

Pour mousser davantage l'usage du français, la Francophonie mise désormais sur le plurilinguisme, tenant pour acquis que la bataille contre l'anglais, à l'échelle internationale, est perdue d'avance.

«L'anglais, ça va toujours être le premier choix», notamment comme langue seconde, reconnaît le numéro deux de la Francophonie, le Québécois Clément Duhaime, en entrevue à La Presse Canadienne.

Malgré cela, nuance-t-il, le français demeure une grande langue internationale, «la deuxième langue la plus enseignée dans le monde, la neuvième la plus parlée».

Dans un contexte où l'anglais prend la place qu'on connaît à une époque de mondialisation tous azimuts, tenter d'imposer l'idée qu'il faut apprendre plusieurs langues, «c'est la chance du français», selon lui.

Cette chance, elle passera nécessairement par le continent africain, où va se jouer «l'avenir de notre langue», prédit-il. Et ce, même si en Afrique le français est la langue du colon, pas celle des ancêtres.

«D'où l'importance de dire: si on est sérieux, lançons un grand programme de formation à distance d'instituteurs du primaire» pour enseigner le français à un bassin potentiel de 500 à 600 millions de jeunes Africains, calcule-t-il.

«Là, on peut faire la différence», est convaincu M. Duhaime, qui est le bras droit du secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Abdou Diouf.

De tous les pays membres, 13 n'offrent aucun cours en français dans les écoles publiques.

La Déclaration de Québec devrait aussi inclure une promesse d'accroître le nombre de centres de lecture parrainés par l'OIF.

Il existe déjà 230 centres de lecture - sorte de bibliothèques francophones - dans 18 pays, la plupart en Afrique.

La déclaration entérinée par les chefs d'État dimanche devra être «succincte, concrète, courte et dynamique», selon la ministre québécoise des Relations internationales, Monique Gagnon-Tremblay.

Elle rappelle que la coopération fait partie des mandats de la Francophonie, en cherchant à offrir une éducation de base en français aux pays les plus pauvres.

«C'est à nous à aider les pays du sud, par notre expertise", dit-elle.

Pour le Québec, les priorités iront au rayonnement de la langue française et au développement durable.

http://www2.canoe.com/infos/international/archives/2008/10/20081016-153907.html

Daxter1321
Daxter1321
Niveau 10
16 octobre 2008 à 23:19:53

C'est l'heure d'une expansion massive de la langue française :p)

ban93
ban93
Niveau 10
16 octobre 2008 à 23:30:43

sommet de la francophonie: apprenner l'anglais pis si vous avez le temps apprenez le francais

hydro-quebec
hydro-quebec
Niveau 10
17 octobre 2008 à 07:49:08

haha...ils veulent apprendre le français ailleurs, alors qu'ici on est en train de s'faire assimiler...y'auraient du faire le sommet a montréal. ca aurait été drole. j't'allé a mtl tantot...y'a fallu chercher un restaurant ou ils savaient parler en francais...et on s'est rabattu sur un restaurant ou il parlait a peu près francais, meme s'il se lachait lousse pour nous parler en anglais.

Antiochos-III
Antiochos-III
Niveau 10
17 octobre 2008 à 15:30:42

ALLIANCE SOUVERAINISTE FRANCE QUEBEC

S'il y en a qui sont inscrit sur facebook, je vous invite à rejoindre de ce groupe

hydro-quebec
hydro-quebec
Niveau 10
18 octobre 2008 à 21:16:22

salut antiochos...content de savoir que les français nous supportent encore. s'il vous plait. sacrez sarkozy dehors!

texte de Patrick Bourgeois:

Sarko sort du placard
C’est fait, le président français est sorti du placard pour dévoiler ses vraies couleurs sur la question du Québec. Aux côtés du premier ministre canadien Stephen Harper, dans le cadre du Sommet de la Francophonie, il a déclaré à propos de l’avenir du Québec : « J’ai toujours été un ami du Canada. Parce que le Canada a toujours été un allié de la France. Et franchement, s’il y a quelqu’un qui vient me dire que le monde a aujourd’hui besoin d’une division supplémentaire, c’est qu’on n’a pas la même lecture du monde ». Ça ne saurait être plus clair : Sarkozy s’oppose à l’idée d’indépendance du Québec. Par ses déclarations, le président français abandonne donc la doctrine de la « non-ingérence, non-indifférence » ou de l’accompagnement pour ainsi s’ingérer dans le débat sur l’avenir du Québec du côté des fédéralistes canadiens. Pour le mouvement indépendantiste, ce pantin de Paul Desmarais, de Power Corporation et du grand capital en général devra maintenant être considéré pour ce qu’il est : un ennemi. D’ailleurs, l’organisation du Québécois entend supporter ceux qui, en France, combattent Sarkozy, afin que celui-ci soit défait aux prochaines élections et que l’on efface ce triste épisode des relations France-Québec. D’ailleurs, nous nous attendons à ce que la classe politique française réagisse vigoureusement au rejet de l’indépendantisme québécois effectué par Sarkozy, tout comme nous nous serions attendus à ce que les principaux porte-parole souverainistes du Québec le fassent, ce qu’ils ont omis de faire, malheureusement. Nous croyons surtout que la vision de l’actuel président n’est pas partagée par l’ensemble des politiques français, loin s’en faut. Ceux qui croient toujours à la doctrine de l’accompagnement du Québec dans le chemin de sa liberté politique doivent maintenant se faire entendre haut et fort, à défaut de quoi ils cautionneront par leur silence la vision sarkozienne du Québec. Or, si tel devait être le cas, la France doit savoir qu’un tel abandon du Québec pourrait signifier des lendemains qui déchantent pour l’Hexagone dans les relations France-Québec. Le mouvement national québécois n’aurait plus alors qu’à raffermir ses liens avec les peuples en lutte européens, ayant été abandonné par Paris. C’est que l’indépendance du Québec se fera avec ou sans Sarkozy, et avec ou sans la France. Si le premier nous a clairement abandonnés, à espérer que la seconde ne le fera pas. Sinon, nous rejoindrons nos alliés où ils sont. Sarkozy démontre aussi aujourd’hui au mouvement national québécois la nécessité d’engager des relations internationales avec d’autres puissances que le France. À mettre toutes ses billes sur Paris, on risque de perdre la mise. Nous avons d’autres amis dans le monde, sachons les reconnaître. Nous avons résisté deux siècles après la Conquête sans aucune aide de Paris, ou presque, nous pourrions faire l’indépendance sans elle, voire malgré elle, mais ce ne serait pas à son avantage. Elle doit le comprendre. Enfin, cessons donc de critiquer le fait que Sarkozy quitte prématurément le Sommet de la Francophonie pour aller chez son bon ami George W. Bush à Camp David. La chose est bonne : il n’est plus le bienvenu ici, au Québec. Bon vent, petit président, tu fais honte à la République française!

Le Réseau de Résistance du Québécois

De l’organisation du Québécois
www.lequebecois.org
www.resistancequebecoise.org

ban93
ban93
Niveau 10
18 octobre 2008 à 21:56:19

comme je suis étonné! ce président-là c'est pas fort...avoir peur de du canada au point de dire qu'on est contre la souverainté

hydro-quebec
hydro-quebec
Niveau 10
18 octobre 2008 à 21:59:33

il a pas peur du canada, il a peur que desmarais arrete de lui donner son chèque a chaque début de mois.

prochaine fois que sarkozy vient ici...si ca arrive (surment pas, il sait ce qui l'attend) y va y avoir d'la marde, j'peux vous le garantir.

Antiochos-III
Antiochos-III
Niveau 10
18 octobre 2008 à 22:46:22

Malheureusement Sarkozy n'a aucun adversaire Crédible ! Je ne l'aime pas mais ces adversaires sont encore pire. Bien sûr mon rêve c'est qu'un souverainiste comme Dupont Aignan ou Chevenement arrive sur le devant de la scène mais je ne crois pas les Français encore assez mûrs pour sortir de l'UMPS

En tout cas nous avons l'échéance des européennes de juin 2009 pour aller sur le devant de la scène, semble-t-il une alliance des souverainistes de droite et de gauche est en marche

Antiochos-III
Antiochos-III
Niveau 10
18 octobre 2008 à 22:53:22

Sarkozy est un ami des anglo saxon, déjà qu'il est favorable à l'assimilation de la France alors je ne vous dis pas pour le Quebec... Et en plus pour le Quebec il a juste à utiliser l'argument "s’il y a quelqu’un qui vient me dire que le monde a aujourd’hui besoin d’une division supplémentaire, c’est qu’on n’a pas la même lecture du mondeé, d'utliser le fait que vous n'êtes qu'une province(politiquement, pour moi vous êtes une nation)

hydro-quebec
hydro-quebec
Niveau 10
19 octobre 2008 à 02:05:21

légalement nous sommes une nation. mais le harper a pas été cave...le fait qu'on soit une nation selon la loi, ne nous reconnait pas de culture propre, de langue, d'histoire, et encore moins de territoire.

Antiochos-III
Antiochos-III
Niveau 10
19 octobre 2008 à 15:50:20

Sommet de Québec : DLR déplore vivement la rebuffade infligée à la Francophonie par le président de la République
jeudi 16 octobre 2008 à 21h23

Le 16 octobre 2008

COMMUNIQUE DE PRESSE

Mister President : le sommet de la francophonie se tient à Québec,

pas à Washington !

Première historique depuis sa création il y a plus de 20 ans par François Mitterrand, un sommet de la Francophonie sera clôturé dimanche prochain, à Québec, en l’absence du président de la République française.

La décision de Nicolas SARKOZY choque d’autant plus que le prétexte désormais invoqué est une rencontre décidée en dernière minute avec… Georges BUSH ! On peut comprendre dans la crise actuelle l’importance de cette rencontre. Mais elle pourrait très bien avoir lieu sans remettre en cause la participation du président de la République à l’intégralité du sommet de Québec.

Nicolas SARKOZY aime-t-il la Francophonie et la langue française ? Mesure-t-il seulement l’intérêt qu’elles représentent pour notre pays et les obligations qu’elles lui imposent en tant que chef d’Etat français ? Comment demander aux 54 chefs d’Etats des pays membres de l’Organisation internationale de la Francophonie de s’impliquer si leur homologue français s’exonère lui-même de ce devoir ?

On doit hélas d’autant plus poser ces questions que ce sommet, lourd de symboles, apparaît aux yeux des multiples acteurs du mouvement francophone comme une épreuve de vérité pour un président à la réputation très pro-américaine. En effet, le sommet de Québec :

- est le premier du genre pour Nicolas SARKOZY,

- est la première rencontre internationale de cette importance avec des chefs d’Etat de pays en voie de développement (notamment africains) depuis le déclenchement de la crise financière mondiale,

- a pour objet lors de ses travaux du dimanche matin la langue française elle-même,

- se tient l’année du 400ème anniversaire de la fondation de l’Amérique française par Samuel de Champlain,

- s’inscrit dans un contexte brouillé des relations franco-québécoises, le président SARKOZY ayant déclaré en mai dernier vouloir remettre en cause, au profit du gouvernement d’Ottawa, la doctrine de « non-ingérence et non-indifférence » instaurée avec fracas par le général de Gaulle en 1967.

Après l’annonce de la réincorporation de la France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN et le suivisme gratuit à l’égard des Etats-Unis dans la guerre en Afghanistan, cette rebuffade infligée à la Francophonie ne pourra qu’inquiéter tous les amis de la France, dans et hors de ses frontières.

Nicolas DUPONT-AIGNAN

Député de l’Essonne

Président du parti gaulliste

Debout la République

http://www.debout-la-republique.fr/Sommet-de-Quebec-DLR-deplore.html

ban93
ban93
Niveau 10
19 octobre 2008 à 18:37:37

comme je l'ai dit plus tot j'ai un professeur d'histoire que je deteste, alors j'essais de lire le plus possible sur l'histoire et j'ai décidé de regarder pierre elliott trudeau. J'ai été vraimend surpris après les première ligne. La seule idée que j'avais de lui c'était d'un ******, mais finalement c'est sa que j'ai trouvé:

-En tant que ministre de la Justice sous Lester Pearson, il mit de l'avant le Bill Omnibus qui légalisa le divorce, l'avortement et l'homosexualité; et tenta de légaliser la marijuana. Il abolit aussi la loi contre la sodomie, constatant que « l'État n'a pas d'affaires dans les chambres à coucher de la nation ».

toutes des choses importantes et le plus surprenant c'est sur la marijuana

- Il se serait alors joint à la société secrète des Frères chasseurs.

WTF!!!!!!

-Puis, ne trouvant toujours pas sa place dans la société, il entreprit un voyage autour du monde durant lequel il traversa notamment la Chine à vélo.

c'est se que je rêve de faire...

-Les libéraux fédéraux, face à l’incompétence de Ryan, convinrent qu’ils devaient agir. Trudeau discuta longuement avec Ryan et le convainquit d’oublier son livre beige (surnom donné au document Une nouvelle fédération canadienne). Puis, il nomma Jean Chrétien, alors ministre de la Justice, responsable du référendum. Ce dernier créa une équipe de gestion de crise installée au Bureau des relations fédérales provinciales (BRFP). Graduellement, Chrétien prit le contrôle du camp du Non. La contre-attaque fédérale pouvait commencer

voilà d'ou vient mon *********

-Le 20 mai 1980, s’est déroulé le référendum. 60 % des Québécois ont voté Non et 40 % Oui. Trudeau ne respectera pas sa promesse de renouveler la fédération en tenant compte de la volonté de changement des Québécois. Il tentera plutôt, tout le reste de sa vie, de s'assurer que le fédéralisme ne permette aucune distinction entre le Québec et les autres provinces canadiennes. Cette pensée sera dominante lors du rapatriment de la constitution canadienne, ainsi que par la suite, en tant qu'ex-premier ministre, dans ses prises de paroles notoires contre l'accord du lac Meech et celui de Charlottetown.

trou de *******

finalement je me demande bien se qui c'est passé dans sa tête pour en venir ou il en est finit avec un aussi bon début...

La vidéo du moment