Lol.
juste une question alexandre de quel région viens-tu?
Montréal
Avec le peu que je sais, c'est aussi grâce à l'Eglise que le Quebec existe toujours, alors certes elle vous a endoctriné mais elle vous a aussi sauvé de l'assimilation
Oui, mais la situation de nos jours est très différente mais pourtant cette mentalité est toujours présente consciemment ou inconsciemment dans l'esprit des Québecois.
Ne t'inquiète pas alexandre, cela va bientôt changer ;)
Mais bon c'est aussi un moyen de marquer sa différence dans cet océan protestant qu'est le continent Nord-Americain ![]()
Mais bon cette période d'obscurantisme est terminée, ça ne sert à rien d'en reparler
Tout les gouverneur général sont des cons et les canadiens sont cons de vouloir garder cette merde. Si sa serait juste du québec sa ferait longtemps que sa n'existerait plus
Des si et de des si
AlexandreB1489 Posté le 05 juillet 2008 à 19:09:30 Des si et de des si
-Des phrases qui ne font pas avancer le débat et qui sont inutile
Ce qui est inutile, c'est de généraliser en traitant des millions de gens de cons sans vraiment avoir connaissance du sujet.
Le p'tit Sarko aime pas trop l'option souverainiste, ça a l'air..
En effet, j'ai vu ça sur le journal de ce matin ![]()
La France aurait dû élire un autre Charles De Gaulle ![]()
ouais lui c'était un vrai comparer à ce gars la ![]()
ouain mais charles de gaule, il n'y croyais pas beaucoup non plus a la souverainneté...
En France on a le choix entre les modérés pro européens ou les Nationalistes à la Le Pen (un gros con). Y'a bien quelques neo gaullistes (dont chevenement
) mais malheureusement ils n'ont qu'un poid trop faible....
Malheureusement on ne pouvait voter pour un nouveau De Gaulle car il n'y en avait pas, et puis le petit Nicolas avait bien caché ses volontés atlantistes anti Française à l'opinion par de beaux discours. Là il fait son chaud/show parcequ'il est president de l'Europe. Bah il est à sa place dans celui de rabaisser la France au rôle de simple entité administrative
Est-ce que Ségolène Royal aurait été un meilleur choix ?
Question de même.
Encore pire que Sarkobeauf
![]()
[_snyper_] Posté le 06 juillet 2008 à 01:14:12 Est-ce que Ségolène Royal aurait été un meilleur choix ?
Question de même.
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AlexandreB1489, en effet, plusieurs oublient "" l'héritage "" religieux québécois qui fait qu'aujourd'hui, on JALOUSE ceux qui réussissent et qui ont plus d'argent que les autres. Et oui, effectivement, cela est dû en grande partie à ce fameux "" héritage "" catholique. La plupart des modèles catholiques, ce sont des pouilleux qui vivaient dans la misère. Du côté protestant, on te dit: enrichie toi et ensuite, donnes-en aux autres.
C'est vrai qu'on apprend en histoire de secondaire IV que les curés ont joué un grand rôle pour préserver le peuple québécois. Honnêtement, je mettrais un bémol là-dessus parce que c'est avant tout à cause que le peuple était sur les terres entrain de labourer (coupé du monde) et que les différentes politiques d'immigrations pour assimiler les Québécois ont échoué. À preuve: le clergé commença à supporter le régime anglais dès 1774 avec l'Acte de Québec parce que les autorités redonnaient le droit au clergé de percevoir à nouveau la dîme... C'est qui déjà qui nous enfonçait dans le crâne que c'était mal de s'enrichir? Et de surcroit sur le dos des autres?
Pour revenir sur l'histoire de l'argent, pourquoi les baissent d'impôts ne sont pas populaires au Québec? Parce qu'on est pauvre... surtout quand 1 Québécois sur 2 actif ne paient pas d'impôts.
D'ailleurs à ce sujet, voici une belle petite histoire pour illustrer comment fonctionne notre système d'impôts. Je suis certain que nos amis Français vont s'y retrouver, car je trouve que ces deux nations sont dans la même genre de mélasse côté impôts et gouvernement... Bref, incapable de faire de véritables réformes pour augmenter la richesse.
***
Supposons que tous les jours, 10 hommes se retrouvent pour boire une bière et que l’addition se monte à 50$ (normalement, 5$ chacun). S’ils payaient la note de la façon que l’on paie les impôts, selon les revenus de chacun, on aurait l’exemple suivant:
Les quatre premiers, les plus pauvres, ne paieraient rien, zéro cent.
Le cinquième paierait 50 cents.
Le sixième paierait 1,50$.
Le septième paierait 3,50$.
Le huitième paierait 6$.
Le neuvième paierait 9$.
Le dernier, le plus riche, devrait payer 29,50$ à lui tout seul.
On arrive donc bien à 50$.
Ils décidèrent de procéder comme décrit. Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblèrent assez contents de leur arrangement. Jusqu’au jour où le tenancier du bar les plaça devant un dilemme: «Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j’ai décidé de vous faire une remise de 10$. Vous ne paierez donc vos dix bières que 40$.»
Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais comment les six autres, les clients payants, allaient-ils diviser les 10$ de remise de façon équitable? Ils réalisèrent que 10$ divisés par 6 faisaient 1,66$.
Mais s’ils soustrayaient cette somme de leur partage, alors le cinquième et le sixième homme allaient être payés pour boire leur bière (1,16$ et 16 cents). Le tenancier suggéra qu’il serait plus judicieux de réduire l’addition de chacun selon le même barème et fit donc les calculs.
Alors?
Le cinquième homme, comme les quatre premiers, ne paya plus rien. Un pauvre de plus.
Le sixième paya 1$ au lieu de 1,50$ (33% de réduction).
Le septième paya 2,50$ au lieu de 3,50$ (28% de réduction).
Le huitième paya 4,50$ au lieu de 6$ (25% de réduction).
Le neuvième paya 7,50$ au lieu de 9$ (17% de réduction).
Le dixième paya 24,50$ au lieu de 29,50$ (16% de réduction).
On arrive bien à un total de 40$.
Chacun des six clients payants paya moins qu’avant, et les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement.
Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie.
«J’ai seulement eu 50 cents sur les 10$ de remise», dit le sixième et il ajouta, montrant du doigt le dixième: «Lui, il a eu 5$!!!»
«C’est vrai», s’exclama le septième. «Pourquoi il aurait eu 5$ de rabais alors que moi je n’ai eu que 1$? Le plus riche a eu la plus grosse réduction!»
«Attendez une minute, cria le premier homme. Nous quatre n’avons rien eu du tout. Le système exploite les pauvres».
Les neuf hommes cernèrent le dixième et l’insultèrent.
Le jour suivant, le dixième homme ne vint pas. Les neuf autres s’assirent et burent leur bière sans lui. Mais quand vint le moment de payer, ils découvrirent quelque chose d’important: ils n’avaient pas assez d’argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l’addition.
Et cela est le reflet de notre système d’imposition. Les gens qui paient le plus d’impôts tirent le plus de bénéfice d’une réduction d'impôts et, c’est vrai, ils resteront plus riches. Mais si vous les taxez encore plus fort et les condamnez à cause de leur richesse, ils risquent de ne plus se montrer.
Pour ceux qui ont compris, aucune explication n’est nécessaire.
Pour ceux qui n’ont pas compris, aucune explication n’est possible.
***
Il y a aussi cette fameuse fable de la cigale et la fourmi remis à jour, à la sauce du Québec gauchiste.
Pour se la rappeler, voici la version normale:
La fourmi travaille dur tout l’été dans la canicule. Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l’hiver. La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l’été.
Une fois l’hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie. La cigale grelottante de froid n’a ni nourriture ni abri et meurt de froid.
Maintenant, la version dite gogauche (bref, ces rêveurs utopistes).
La fourmi travaille dur tout l’été dans la canicule. Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l’hiver. La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l’été. Une fois l’hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et demande pourquoi la fourmi a le droit d’être au chaud et bien nourrie tandis que les autres, moins chanceux comme elle, ont froid et faim.
La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de froid et qui passent des extraits vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions. Les Québécois sont frappés que, dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre cigale tandis que d’autres vivent dans l’abondance.
Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi. Les journalistes organisent des interviews demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu’elle paie « sa juste part ». Québec Solidaire, le FRAPRU [organisme militant pour le logement social], les Gay et Lesbian Pride, organisent sit-ins et démonstrations devant la maison de la fourmi. Bernard-Henry Lévy démontre dans son livre des liens de la fourmi avec les tortionnaires d’Auschwitz [démagogie, quand tu nous tiens].
En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur l’égalité économique et une loi (rétroactive à l’été) d’anti-discrimination. Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide. La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n’a pas assez d’argent pour payer son amende et ses impôts. La fourmi quitte le Québec pour s’installer avec succès en Suisse.
La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée. Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que le printemps soit encore loin. Des rassemblements d’artistes et d’écrivains de gauche se tiennent régulièrement dans la maison de la fourmi. Le chanteur Renaud compose la chanson « Fourmi, barre-toi ! »…
L’ancienne maison de la fourmi, devenue logement social pour la cigale, se détériore car cette dernière n’a rien fait pour l’entretenir. Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens. Une commission d’enquête est mise en place, ce qui coûtera 10 millions. La cigale meurt d’une overdose. Les journaux La Presse et Le Devoir commentent l’échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème des inégalités sociales.
***
La morale des deux histoires, c'est qu'il faut cesser de voir ces méchants riches capitalistes comme étant des profiteurs. Faire du profit, c'est bien: ça profite directement ou indirectement à tout le monde. Et ce n'est pas parce que je m'enrichis qu'un autre s'appauvrit. En économie, la somme n'égale pas à zéro.
Faut-il se le rappeler: avant l'ère de l'industrialisation, plus de 90% de la population vivait sur les terres en train de labourer. Tous pareils. Tous pauvres. Il ne fait aucun doute que c'est grâce au système capitaliste et à l'industrialisation (la spécialisation) que la population s'est enrichie.
Bon, maintenant, on peut tous retourner à la terre. Mais il va falloir faire une croix sur votre Ipod, cellulaire, voiture, PS3, ..., voir même votre éducation.
Donc?