Et tu ne tiens pas compte de la possibilité de faire des économies d'échelle en dédoublant la structure. Ton analyse est univoque et n'a donc que très peu de valeur.
l'IEDM approuve les chiffres qu'ecko a utilisé pourtant
http://www.iedm.org/fr/57-compteur-de-la-dette-quebecoise
C'est exactement ce que j'ai dit : il a pris ses chiffres à l'IEDM, relis mon premier poste. L'IEDM, malgré son joli nom, n'est pas un organisme officiel : c'est un think tank alarmiste.
Ils gonflent le chiffre en ajoutant les dettes des municipalités, de certaines entreprises publiques, etc. Je viens de le vérifier, ils le disent sur ton lien. Comme quoi ma théorie était vraie.
Et pourquoi calculer de cette façon ne serait pas la bonne façon de faire, M. l'économiste? Si des sociétés d'État sont endettées, et bien étant donné qu'elles appartiennent à l'État, il est logique d'ajouter leur dette à la dette totale de la province. En contrepartie, il faudrait aussi soustraire la valeur de l'entreprise.
L'économie d'échelle que tu parles est selon moi surévaluée. La raison est que la majorité des services sont uniquement du porte-feuille provincial (santé, éducation).
En contrepartie, il faudra débourser pour de nouveaux ministères (poste, armée, immigration, télécommunication, affaires étrangères, etc.)
Bref, c'est comme je disais, l'aspect économique de la chose est sujet à débat.
Pour ce qui est de l'identité québécoise, se serait bien de la définir. Faut-il protéger le pâté chinois, sports illustrated, nos chemises carottées? Où s'arrête la culture? Nous sommes de plus en plus un terre d'immigrants et ça continuera de la sorte vu notre incapacité à faire des enfants. Notre culture est une propagande souverainiste, car nous sommes déjà un meelting-pot cosmopolite et il ne faut pas y voir une perte identitaire, mais un enrichissement collectif.
En effet, le nationalisme s’inscrit dans un processus de construction sociale (traditions, histoires, évolutions économiques et sociales, luttes, influences extérieures).
Les temps ont changés. D'abord, le nationalisme à l’international n’est plus aussi porteur de progrès qu’au temps de la décolonisation, ou plus anciennement, de la démocratisation. En outre, le sentiment «tissé serré» du Québec est moins vrai, vu l’individualisme montant, l’immigration et la mondialisation.
Jadis, nous voulions faire l'indépendance pour trois choses: (1) se substituer du joug de l'anglais qui nous dirigeant sur plusieurs plans dont économique; (2) protéger notre langue ; (3) établir une société plus égalitaire.
Or, depuis l'échec du premier référendum, nous avons améliorer les trois aspects SANS la souveraineté.
Voilà pourquoi cela perds son sens de faire la souveraineté.
laurenthou52 Voir le profil de laurenthou52
Posté le 9 février 2014 à 23:39:33 Avertir un administrateur
Et pourquoi calculer de cette façon ne serait pas la bonne façon de faire, M. l'économiste? Si des sociétés d'État sont endettées, et bien étant donné qu'elles appartiennent à l'État, il est logique d'ajouter leur dette à la dette totale de la province. En contrepartie, il faudrait aussi soustraire la valeur de l'entreprise.
L'argument d'ecko était que le service de la dette augmente avec la dette. Cependant, le service de la dette payé par le gouvernement du Québec (donc les fonds publics), c'est uniquement sur la dette du gouvernement, ça s'applique pas aux sociétés d'état et aux municipalités. C'est donc malhonnête de gonfler la dette avec ça pour amplifier.
L'économie d'échelle que tu parles est selon moi surévaluée. La raison est que la majorité des services sont uniquement du porte-feuille provincial (santé, éducation).
Y a des rapports là-dessus qui démontrent une grande économie. (Par Stéphane Gobeil entres autres et même François Legault avait fait un rapport là-dessus autrefois)
En contrepartie, il faudra débourser pour de nouveaux ministères (poste, armée, immigration, télécommunication, affaires étrangères, etc.)
Bref, c'est comme je disais, l'aspect économique de la chose est sujet à débat.
Pour ce qui est de l'identité québécoise, se serait bien de la définir. Faut-il protéger le pâté chinois, sports illustrated, nos chemises carottées? Où s'arrête la culture? Nous sommes de plus en plus un terre d'immigrants et ça continuera de la sorte vu notre incapacité à faire des enfants. Notre culture est une propagande souverainiste, car nous sommes déjà un meelting-pot cosmopolite et il ne faut pas y voir une perte identitaire, mais un enrichissement collectif.
L'immigration n'est pas un frein à l'identité collective si elle est bien contrôlée. C'est pas l'immigration uniquement qui est la cause de l'anglicisation de Montréal, c'est carrément la facilité qu'ils ont à vivre en canadian au Québec. Si on contrôlait notre politique d'immigration (actuellement, on choisit nos immigrants, mais parmi les critères de la politique fédérale), y aurait pas de problème à ce niveau-là et ce serait effectivement un enrichissement.
En effet, le nationalisme s’inscrit dans un processus de construction sociale (traditions, histoires, évolutions économiques et sociales, luttes, influences extérieures).
Non.
Les temps ont changés. D'abord, le nationalisme à l’international n’est plus aussi porteur de progrès qu’au temps de la décolonisation, ou plus anciennement, de la démocratisation. En outre, le sentiment «tissé serré» du Québec est moins vrai, vu l’individualisme montant, l’immigration et la mondialisation.
La mondialisation, c'est en général positif (surtout économiquement), mais justement ça prend un nationalisme fort pour éviter l'envahissement culturel des sociétés qui se spécialisent dans la production de biens artistiques (les États-Unis)
Jadis, nous voulions faire l'indépendance pour trois choses: (1) se substituer du joug de l'anglais qui nous dirigeant sur plusieurs plans dont économique; (2) protéger notre langue ; (3) établir une société plus égalitaire.
Or, depuis l'échec du premier référendum, nous avons améliorer les trois aspects SANS la souveraineté.
Voilà pourquoi cela perds son sens de faire la souveraineté.
Amélioré? Bof. L'indépendance a encore tout son sens aujourd'hui. On est pas des canadiens et on est un peuple, et comme tous les peuples du monde, on a le droit et le devoir de prendre en main notre destiné.
laurenthou52 Voir le profil de laurenthou52
Posté le 9 février 2014 à 23:39:33 Avertir un administrateur
Et pourquoi calculer de cette façon ne serait pas la bonne façon de faire, M. l'économiste? Si des sociétés d'État sont endettées, et bien étant donné qu'elles appartiennent à l'État, il est logique d'ajouter leur dette à la dette totale de la province. En contrepartie, il faudrait aussi soustraire la valeur de l'entreprise.
L'argument d'ecko était que le service de la dette augmente avec la dette. Cependant, le service de la dette payé par le gouvernement du Québec (donc les fonds publics), c'est uniquement sur la dette du gouvernement, ça s'applique pas aux sociétés d'état et aux municipalités. C'est donc malhonnête de gonfler la dette avec ça pour amplifier.
L'économie d'échelle que tu parles est selon moi surévaluée. La raison est que la majorité des services sont uniquement du porte-feuille provincial (santé, éducation).
Y a des rapports là-dessus qui démontrent une grande économie. (Par Stéphane Gobeil entres autres et même François Legault avait fait un rapport là-dessus autrefois)
En contrepartie, il faudra débourser pour de nouveaux ministères (poste, armée, immigration, télécommunication, affaires étrangères, etc.)
Bref, c'est comme je disais, l'aspect économique de la chose est sujet à débat.
Pour ce qui est de l'identité québécoise, se serait bien de la définir. Faut-il protéger le pâté chinois, sports illustrated, nos chemises carottées? Où s'arrête la culture? Nous sommes de plus en plus un terre d'immigrants et ça continuera de la sorte vu notre incapacité à faire des enfants. Notre culture est une propagande souverainiste, car nous sommes déjà un meelting-pot cosmopolite et il ne faut pas y voir une perte identitaire, mais un enrichissement collectif.
L'immigration n'est pas un frein à l'identité collective si elle est bien contrôlée. C'est pas l'immigration uniquement qui est la cause de l'anglicisation de Montréal, c'est carrément la facilité qu'ils ont à vivre en canadian au Québec. Si on contrôlait notre politique d'immigration (actuellement, on choisit nos immigrants, mais parmi les critères de la politique fédérale), y aurait pas de problème à ce niveau-là et ce serait effectivement un enrichissement.
En effet, le nationalisme s’inscrit dans un processus de construction sociale (traditions, histoires, évolutions économiques et sociales, luttes, influences extérieures).
Non.
Les temps ont changés. D'abord, le nationalisme à l’international n’est plus aussi porteur de progrès qu’au temps de la décolonisation, ou plus anciennement, de la démocratisation. En outre, le sentiment «tissé serré» du Québec est moins vrai, vu l’individualisme montant, l’immigration et la mondialisation.
La mondialisation, c'est en général positif (surtout économiquement), mais justement ça prend un nationalisme fort pour éviter l'envahissement culturel des sociétés qui se spécialisent dans la production de biens artistiques (les États-Unis)
Jadis, nous voulions faire l'indépendance pour trois choses: (1) se substituer du joug de l'anglais qui nous dirigeant sur plusieurs plans dont économique; (2) protéger notre langue ; (3) établir une société plus égalitaire.
Or, depuis l'échec du premier référendum, nous avons améliorer les trois aspects SANS la souveraineté.
Voilà pourquoi cela perds son sens de faire la souveraineté.
Amélioré? Bof. L'indépendance a encore tout son sens aujourd'hui. On est pas des canadiens et on est un peuple, et comme tous les peuples du monde, on a le droit et le devoir de prendre en main notre destiné.
Amélioré? Bof. L'indépendance a encore tout son sens aujourd'hui. On est pas des canadiens et on est un peuple, et comme tous les peuples du monde, on a le droit et le devoir de prendre en main notre destiné.
- Économiquement on s'est fortement améliorée; culturellement on rayonne partout sur le terre et pour ce qui est de la langue avec la loi 101 on est bien blindée; on est une société plus égalitaire (trop selon moi).
Sommes-nous (nation québécoise) condamner à disparaître si on reste dans le Canada? La tendance semble dire que non.
Serons-nous assimiler si l'on reste dans le Canada? Oui, graduellement la culture se modifie et heureusement (je suis content de ne plus manger ce que nos arrières grands-parents mangeaient, lol). Mais, en se séparant, on sera assimilé de toute manière parce qu'il n'existe aucun mur à la culture. En fait, le terme assimiler est injustifiée parce que cela signifierait que la culture américaine nous engloberait. Or, la culture québécoise survie très bien, pensons à notre cinéma, notre musique, nos séries télés (au Canada ils écoutent du made in USA), justement on résiste mieux que dans le ROC car eux ils n'ont pas la barrière de la langue.
Bref, l'aspect culturel de la chose est remis en question, tout comme l'aspect économique.
Maintenant, pour l'aspect purement nationaliste du genre « on est un peuple et il faut s'affirmer», vous savez que je suis avant tout un habitant de la Terre, un cosmopolitain qui voit disparaitre durant les siècles qui suivent le nationalisme sous toutes ses coutures, pour y voir chapeauté un gouvernement mondial... je m'égare....
Citoyen du monde? Trop lâche pour t'accorder une 2e réponse, je vais laisser MBC le faire.
http://blogues.journaldemontreal.com/bock-cote/politique/citoyen-du-monde/
Le cosmopolitisme. ![]()
Un référendum ![]()
Midian et le jdm... soudainement tout s explique.
Ta gueule le punk.
![]()
houuu, vas donc sucer le membre de martineau, crétin. #sangria #highlife

70% pour le oui ça serait trop beau en vrai ![]()
Martineau, c'est plus un personnage que quelqu'un à prendre au sérieux. Perso, j'le trouve drôle et de voir les gens rager après lui c'est hilarant. Le gars dit n'importe quoi et il le fait justement pour que les gens réagissent, ça fait vendre. Tsé, pendant la grève c'était un carré jaune, faut le faire.
Avant la grève je le trouvais comique, pendant et après il m'a vraiment trop énervé je ne peux plus le supporter.
J'espère que le PQ sera élu majoritairement aux prochaines élections
Surtout avec la déconfiture de ON.
Mais QS est tjrs là. ![]()